11/02/2010
Les menottes et le pyjama.
Une petite fille, quatorze piges
aux cerises.
Pas encore une grande.
Toc ! Toc !
- Qui est là ?
- C'est la police, ouvrez !
Puis c'est le poste puant,
la garde à vue craignos et les
menottes pour un trajet jusqu'à
un service médical qui doit
examiner la môme.
Puis retour en cellule.
Dix heures de placard !
Une bagarre de collégiens.
Trois filles, un garçon.
La petite, enlevée par les archers
de la tour pointue a, soit-disant,
participé à la baston.
Le motif de l'enlèvement matinal.
...
Pas de blessé, pas de mort
gisants sur le béton de l'aire de
récré d'l'établissement scolaire.
Pas aux news.
Alors pourquoi la police intervient
dans un échange de pains entre
collégiens ?
Et pourquoi enlever de bon matin
une gamine en pyjama pour la
coller en garde à vue, lui passer
les bracelets comme à un redou-
table malandrin ?
That is the question mon cher
Watson.
On joue à saute-mouton sur la
tronche.
Mais avec la keuferie d'Hortefeux
d'boué...
C'est tous les jours la fête à Neu-
neu.
La bavure chronique.
Après les gamins grillés dans un
transfo...
Ceux qui s'amusent à se faire
tamponner par une caisse à
girophare, ceux, ceux, ceux...
De la poésie pure.
Qui provoque des poussées
d'un urticaire tenace et dou-
loureux, comme les poussettes
passées aux poignets juvéniles
d'une pucelle ensommeillée.
Putain d'pays !
Ousque les minots sont malmenés
par une flicaille qui se nazifie, plus
t'en crèves, sous l'impulsion et la
houlette conjuguées d'un tyranneau
d'papier peint.
" Que le sang coule et rougisse la terre
mais que ce soit pour notre liberté,
c'est reculer que d'être stationnaire, on
le devient de trop philosopher, debout,
debout, vieux révolutionnaire et l'Anarchie
enfin va triompher, debout, debout, vieux
révolutionnaire et l'Anarchie enfin va
triompher !"

11:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : menottes, garde à vue, cellule, pyjama
29/01/2010
Le Nèg Marron.
Et un pays carbonnisé !
Par un séisme ?
Un ébrouement de l'écorce
terresque ?
Qui font valdinguer tous les
taudis d'un p'tit bled des
Caraïbes.
Ousque le ciel est bleu et la
mer aussi.
Que des touristes friqués
squattent pasque la vie y
coûte pas grand-chose et
que quand on a des sous
dans les coffiots d'une ban-
que, faut pas les égarer
sans compter.
Alors l'monde entier se
ramène dans l'paysage.
A'ec plein de cadeaux dans
les soutes de ses avions
cargos.
Pis aussi su' les bateaux.
Dans les hélicos.
Une énorme diarrhée de
denrées.
Pis d'la flotte, du carburant,
Des pompiers sauveteurs.
Des médocs et des médecins.
Des infirmières et des tentes
hôpitales.
Un bazar de fin du monde.
Que toutes ces dames pa-
tronesses de la charité bu-
siness sont ach'té contentes.
Et en pissent dans leurs treillis
d'combat.
Humanitaire ?
Et, va savoir...
C'qui s'cache par les en-
dessous d'cette déferlante
de bons sentiments larmo-
yants.
Deux siècles que c'trou du
cul ed monde se fait empa-
paouter par les secouristes
d'aujourd'hui.
D'puis qu'un mec au blaze
suspect, Toussaint Louver-
ture, a montré son cul au
p'tit capo Napo.
Et que la Restauration l'a
taxé que même ce vieux
schnock d'Attila ne l'aurait
fait si vachement.
Plus de vingt milliards de
la thunes d'aujourd'hui ...
Que ces cons d'Marrons
s'en sont jamais relevés.
Pis après, la rumba des
dictatures sanglantes.
Les Duvallier père et fils,
l'Aristide ce bon cur'ton
qui s'est affûté la charité
dans des prêches de bi-
donvilles...
Pour ensuite pomper allè-
grement l'sang du peup'.
Ousqu'y z'étaient les chari-
tables qui pollinisent l'ïle
à c't'heure ?
Les Amerloques et les Fran-
chouillards pour ne citer
qu'eux.
Les premiers qui donnent
des leçons de démocratie
au monde et ont soutenu les
macoutes qui ravageaient
les libertés à coups de ma-
chettes et les seconds qui
se sont gavés avec l"énorme
tas de blé qu'ils ont racketté
aux Nèg' Marrons de Haïti.
Pis là, tout de suite, ce sont
les prémices d'une traite
encore plus radicale.
Qui va définitivement ex-
pulser du monde des mort-
vivants les zombies survi-
vants.
C'est Baron Sam'di qui s'en
pète la rate.
La vache de marrade !
Qui fait gerber quand on
s'prend la tronche a'ec c'his-
toire de cons.
Qu'il n'y a pas si longtemps
encore que le FMI a imposé
à c' trou noir de sous-déve-
loppés de réduire ses taxes
douanières de 50 à 3%, ce
qui a provoqué l'invasion du
riz américain...
Bonjour l'auto-suffisance
alimentaire.
Pour dire.
Et en passant par la Somalie,
le Soudan, l'Éthiopie et quel-
ques autres lieux de villégia-
tures Hédonistes, on peut se
fabriquer une idée très appro-
ximative de l'empathie du mon-
de des gavés pour ceux qui
sautent à la corde quand ils
ne s'en servent pas pour se
brancher.
Et ainsi allez voir ailleurs,
dans l'néant, si des-fois
y'aurait pas un ch'tit coin
tranquillos pour s'y poser
l'cul.

07:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : séisme, caraïbes, haïti, marron, humanitaire
31/12/2009
Un jeune marginal tué...
Par quatre vigiles d'une usine à bouffe
de la capitale des Gaules...
La cage thoracique écrabouillée, mort
étouffé !...
Pour un larcin à deux balles.
Un marginal...
Normal.
Dans un pays qui expulse vers des pays
en guerre des pauvres cons de réfugiés
politiques.
Qui expulse vers des pays de famine, des
dictatures sanglantes, des familles entières
auparavant bouclées dans des camps de con-
centration baptisés, c'est plusss mieux,
camps de rétention...
Que des tontons macoutes violent l'espace
scolaire pour y enlever des minots qui vont
gaver des charters de la mort...
Que des milliers d'hommes, de femmes, de
chiards en écrasent à la belle étoile.
Qu'on meurt de froid dans la rue.
Que des millions sont sans taf.
Que, que, que...
Alors un jeune marginal qui crève étouffé sous
le poids de quatre vigiles...
Un fait divers de rien.
Vite annoncé aux news matinales.
Et qui va s'embourber encore plus vite dans
nos mémoires fangeuses.
Merci, les mecs qui croient nous gouverner !
On est reconnaissant pour tout le chagrin que
vous vous tortorez pour nous assurer un
présent radieux !...
Pas de soucis, votre réélection est en marche !...
Des siècles de rapines, d'holocaustes, nous
ont façonné un moral d'acier.
On aime bien se faire botter l'cul !
Et encore plus regarder le spectacle hilarant
de moins que rien qui se font encore plus
tataner.
Alors, étouffé par des vigiles ou par votre poli-
tique qui fait de la Camarde son porte flingue
en chef...
Quelle différence ?
Les palais de la république seront toujours
squattés par vos insuffisances.
C'est la vie comme on dit.
Dans vos soirées crapuleuses.
Des pauvres cons d'nous aut's...
Bonne annnée !

08:04 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vigiles, camp de rétention, de concentration, charter, mort
18/12/2009
Copenhague
Conférence des Nations unies
sur le changement climatique 2009...
De quoi, de quoi !
Kesss qu'ils font chier a'ec leurs blablas.
Su' l'climat !
Qu'en plusque qu'ils en ont rien à fout'
qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige...
Dans le désordre.
L'climat, c'est quoi t'est-ce donc ?
Et nos comptes en banque ?
Merde !
On n'peut pas arrêter le business
pasqu'il y a quelques toqués, quelques
professeurs Nimbus qu'ont des problos
a'ec bobonne.
Et qui font dans la sinistrose rien que
pour nous fout' le traczir.
Ça compense leur mal de viv' en coup'.
Guignols !
Mais bon, les ploutocrates ont besoin
d'un alibi pour continuer à traire la planète.
Alors y z'envoient en première ligne les
gugus qui font dans la gouvernance du
monde.
Pour qu'ils assurent le spectac'.
Et de c'côté, dès le lever de rideau on
est gâté.
Un vrai rideau de fumée.
Qui va permettre aux sauteuses du
CAC 40 de poursuivre la destruction
systématique de not' putain d'environ-
nement sans se gratter.
Après eux...
Mais faut-y qu'ils soyent cons !
Pour ne pas capter qu'ils risquent eux
aussi d'avoir des sérieux problèmes
de respiration dans moins d'temps qu'il
ne me faut pour tapoter ces quelques
lignes sur mon ordi.
Qui est un concentré de merde techno-
logique pas très écolo.
Alors les meufs, alors les mecs, faut
plus d'tout ça, faut plus de rien !
Faut prend' les choses en mains!
Sans attendre la Saint Glin-Glin.
Eux y n'feront rien de rien !
Boycottons en masse tout ce que
produisent les industries les plus
polluantes.
Et ce n'est pas d'une difficulté insur-
montab'.
Larguons nos caisses, tous dans les bus,
les autocars, les métros !
Enfourchons les vélo, usons nos
godasses !
Plus d'emballages en plastoc, de
conditionnements qui n'font qu'en-
cacater nos alentours.
Pis retirons nos thunes des banques.
Refusons le crédit.
La liste est sans fin de ce que l'on peut,
de ce que l'on doit absolument bazarder.
Et même pas besoin de courage.
Quand on a au cul la mort des piafs
de Pantruche.
Des arbres de nos villes pourrites.
De milliers d'espèces animales ou
végétales qui s'font la paire de la vie,
du désert qui va recouvrir la planète.
Demain ?
Les grands, les gras et les méchants,
politiques et financiers, matons d'indus-
tries et profiteurs des systèmes en place
ne s'bougeront pas les miches.
Voir plus haut dans ce blabla.
Nous héritons par la force de leur
égoïsme suicidaire
Du boulot qu'il ne veulent pas faire.
Alors, au boulot !

10:11 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : terre, environnement, pollution
01/12/2009
Faut plus d'tout ça, faut plus de rien !
D'mosquées, d'minarets,
d'églises, de clochers,
de temples, de synagogues,
font chier !
La votation Helvète contre
l'édification de minarets dans
la patrie de Guillaume Tell et
du chocolat au lait et aux
noisettes entières, fait béer
la boîte de Pandore et tous
les faiseux d'balablas faisandés
en profitent pour monter aux
créneaux !
Et déblatérer sans respirer
sur tout le mal, tout le bien,
et toutes les concetés habituelles
sur le sujet.
Du minaret.
Ce qui laisse aux xénophobes
et aux démagos un boulevard
pour faire rouler leurs caisses.
Chargées au-delà du poids
réglementaire de toutes les plus
sombres conneries qui se
colportent sur l'identité nationale
d'ici ou de là-bas.
Qu'on repasse en exclusivité le
film de la révolution de quatre-
vingt-neuf !
Qu'on re-nationalise tous les lieux
de culte et qu'on les re-fourgue
à l'encan comme biens nationaux.
Même gratos !
Pour reloger les sans-abris,
comme maisons de quartier, MJC,
bibliothèques, ateliers d'artistes,
crèches, maisons de retraite...
Tu peux compléter la liste cama-
rade, camarade.
Marre des curaillons de toutes les
confessions !
Qu'on les foute au turbin dans
les usines, les fermes, les restaus
du cœur ou à la circulation.
Qu'ils apprennent un peu, beau-
coup à transpirer.
Le chagrin ça peut se partager.
Même et surtout en période de
crise.
Ainsi sera clos un chapitre sanglant
de l'histoire de l'humanité.
Non les curetons, mollah, rabbins et
autres pasteurs, nous n'oubliions
pas les millions de morts de vos
génuflexions.
De vos alliances crapuleuses avec
les puissances qui nous écrabouillent
depuis trop longtemps.
Pour le bénéfice de vos panses,
par pour celui de vos connardes
d'ouailles.
Dont vos Dieux bénissent les épées.
Nous c'qu'on veut bande de nœuds,
c't'un temps des c'rises ad vitam
aeternam !
Ousque "les belles auront la folie
en tête et les amoureux du soleil
au cœur !"
Pas plus, pas moins !
Du reste, de tout l'reste, on s'en bat !
Total !
Remballez vos Deo gratias,
Wa lā gāliba illā-llāh,
vos sh'ma yisroel et autres
fariboles de fêtes paroissiales.
Et joignez vous à nos flon-flons
d'guinguettes.
"Quand on se promène au bord de l'eau,
Comme tout est beau...
Quel renouveau..."
Chantait Gabin.
Et y'avait pas d'morts à la fin du refrain...

20:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : minaret, musulman, identité nationale
13/11/2009
Les éternuements du cochon.
Que serponne ou presque ne veut se faire
enfoncer une aiguille dans l'gras.
Et même si la Bachelot va au charbon en
se faisant shooter, y'a pas une vraie chance
pour que le franchouillard basique suive son
mauvais exemp'.
Il se méfie, l'adepte de la brève de comptoir.
Y'a tante et tante de bruits incongrus qui sourdent
des alcôves du pouvouèr.
Que les labos n'f'raient pas dans la transparence.
Et pas seulement pour le contenu (secret) des
contrats passés a'ec la prout-minisss de la santé
pour le prout-gouvernement d'ce monstrueux pays.
La fabrication de ces doses juteuses s'est faîte
trop précipitamment pour certaines sommités médicales
qui ne veulent pas, c'est monstrueux, se faire vacciner.
Très mauvais exemple pour le petit peup'.
Les gymnases réquisitionnés pour les piquoûses en
masse restent étrangement déserts...
Pas de joyeux attroupements, de rires qui fusent, de
plaisanteries arsouilles.
Le grandissime flop quoué.
Qui devrait faire réfléchir les électeurs lors de la
prochaine consultation électorale.
Pourquoi ne pas reproduire cette forme de "boycotte"
et délaisser les isoloirs comme sont délaissées
aujourd'hui les salles de gym affectées à la vaccination
de masse ?
Un bon plan, non ?
Pour dire aux prout-monstrueux qui croient nous gouverner
que les prout-conneries, marre !
Une forme de révolution pacifique qui n'mange pas
l'pain des nécessiteux.
Seulement la rente des prout-esssploiteurs du peup'.
Cré bon Guieu !

11:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe du cochon, bachelot, pouvoir, gymnase
Le non devoir de réserve.
Ben la voilà !
L'identité nationale !
Selon le député UMProut Éric Raoult.
Dit Éric RAOUST !
Pour les scribouilleurs !...
Y peuvent écrire, encore, mais pas baver
su' les dirigeants d'leur pays, la Prout-Franceeeuuu !
Que par exemple, c't'un bled prout-monstrueux.
Que par exemple, la bande de prout-malfrats qui
croit nous gouverner, est aussi prout-monstrueuse.
Que par exemp', le proutman qui cale son gros prout-cul
à l'Élysée fait partie de ces prout-monstrueux.
La vache !
Fallait l'dire !
Et elle l'a dit et écrit !
Marie Ndiaye.
Merci la môme !
Il fallait avoir cette lucidité et la faire partager.
Que le prout-minisss de la prout-culture,
a glissé sur la chose comme un prout sur une
toile cirée.
Ou sur un bronze moulé par un prose de clébard.
Y'a le choix.
M'enfin, pour moué, ça baigne qu'une nana du calib'
de c't'écrivain(e), soit montée au renaud de c'te belle
manière.
Et qu'alle est pas seulâb' dans ce coup d'temps.
Les jurés Goncourt, tous ensemb', ainsi que les primés
des années précédentes ont bramé leur solidarité
pour leur consœur.
Ce qui n'est pas franchement une habitude entre
gratte-papiers.
Que je souhaite de tout mon cœur un peu usé que
d'autres se lèvent, demain, pour faire chorus.
Vive Marie Ndiaye, vive Marie Ndiaye !

09:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, raoult, france, Élysée, député
12/11/2009
Je m'souviens !...
Je ne me souviens pas d'une remarque de mon camarade Jean.
À propos du Proutman Élyséen...
Messe en écrivant ces quelques mots, ça m'revient !
La vache !
Curieuse la mém(é)oire.
Ouaip ce (é) entre-parenthèse s'est glissé sans que
je le veuille entre le m et le o.
Et j'trouve ça rigolo !
Il me disait donc mon Jean, qu'il suffit d'une
quinzaine de débiles pour tenir un pays en laisse.
Fabriquer une dictature quoué.
En causant de Nicolas Prout et d'ses lèche-tatanes.
Su' l'coup, je m'suis pincé, croyant que je rêvais
cette audace de c't'homme ed culture.
J'cause d'mon Jean.
Qui n's'avance pas, comme moi, l'tarin aux vents
des quat' horizons qui crucifient l'monde.
C't'un pondéré qui mâche et remâche ses mots.
Et qui, quand il les autorise à prend' l'air, se ramènent direct
dans la tronche de l'auditoire façon scud sur un repère de
talibans.
M'enfin s'il faut prendre c't'histouère en considération, y'a du
souci à s'faire tourner l'sang en vinaig'.
Imaginez !
Nicolas Prout a'ec une gapette frappée de la faucille et du
marteau !
Ou de l'étoile rouge !
Ou d'une croix, d'un croissant...
D'un signe quoi.
Qui fasse dictateur.
Et des défilés du 14 Juillet au pas d'loie ou d'un quelconque
aut' volatile.
Avec des portraits géants des cadres d'l'UMProut !
Et des chants à la gloire du conducator !
Vous y croyez ?
Non ?
Vous avez tort.
J'connais bien mon Jean et y cause jamais pour rien dire.
Bon, p't'êt' que c'n'est pas pour la s'maine prochaine ce bousbir.
Mais gaffe quand-même !
Ça va s'ram'ner l'temps du froid, du brouillard et du désespoir.
Qui s'entraîne à c't'heure a'ec la traque aux sans papiers,
les camp de rétention-concentrations, les reconduites forcées
vers des pays en guerre ou d'autres ousque on crève de faim,
dévoré par les vautours qui font du black pour les pompes
funèbres locales.
Pas de soucis les gros, les gras et les méchants.
Y'a du bon temps qui s'prépare pour vos gueules de harengs
pas frais.
Alléluia !

10:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Élysée, monde, nicolas, taliban, scud
11/11/2009
Casse-toi l'mur !
Y'a vingt ans et aujourd'hui
ceux qui l'on toléré pendant...
Ben, depuis 1961 !...
Formidables démocrates de
l'Ouest !
Qui ont attendu si longtemps
avant de s'aventurer à l'casser.
Ils sont tous venus, le 10 novemb'
1989.
Quand l'URSS les a autorisés
à bouger leurs gros culs d'rentiers.
Et des photos ressortent où l'on
peut admirer les courageux
casseurs, la massette bien en
pogne et le sourire détendu.
Sarko, Fillon, Juppé...
Pieds Nikelés des beaux quartiers
toujours dans l'élan révolutionnaire
de c't'année folle.
Heu...
C'est de l'humour...
Eux qui à c't'heure font dans la
barricade façon Shengen, tout
aussi redoutable que la déchi-
rure Berlinoise.
Et qui se la ramène, des trémolos
dans la voix, pour nous conter
une histoire qu'ils se sont inventée.
Un beau conte, à la mesure de
leur couardise crasse.
Non les mecs, nous avons les
yeux bien ouverts et la mémoire
crampon.
Vous n'êtes pas ce que vous
essayer de nous faire croire.
Mais des trouillards à deux balles
qui s'éclatent en ratatinant les plus
faibles d'entre-nous.
Alors, s'il vous plaît et même s'il ne
vous plaît pas, arrêter vot' cirque.
Remballez vos monstres de foire
et tchao !
Reprenez le trimard ent' la rue du
Faubourg Saint-Honoré et le 99
avenue des Champs Élysées où
vous avez vot' resto du cœur.
Tout le mal que l'on vous souhaite.
Sympa, non ?
Pis tant qu'nous y sommes, causons
d'un aut' mur, plus long, plus meurtrier
encore que l'Berlinois.
Celui que les colons sionistes ont érigé
sur la terre de Palestine.
Sept ans de maçonnerie...
Entre le mitage des colonies et ce
barrage de béton, l'humus biblique
s'maquille façon vert de gris.
Et nos braves piocheurs du mur qui
balafrait l'Allemagne ne mouftent pas.
Les bicots Palestiniens, qu'ils se
démerdent.
C'est si p'tit et si loin c'bled pelé.

09:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berlin, le mur, sarko, palestine
05/11/2009
Prout-essscuses...
Je m'essscuse !...
D'avoir à l'insu de mon plein gré
laissé mon prout-héritier briguer la
présidence de l'EPAD et d'avoir,
moi-même, en personne, prout-chef
de l'État, profité d'une croisière
de lusque su' l'baquet de mon
pote prout-Bolloré.
Que c'est une faute de goût.
Pis c'est tout !
Exit la faillite de l'État, le naufrage
des institutions, le sabordage du
code du travail, le démantèlement
des services publiques, le chômage
qui fait trempette, la maltraitance
des plus démunis, sans papier,
sans logement, sans espoir.
Du gros bordel qui fait sa pelote
de l'incompétence du prout-Conducator.
Mais s'pas, pisqu'il s'essscuse des
prout-niaiseries qui mont' leur cul au
au début d'ce p'tit tesque...
Au cours d'une conversation
informelle a'ec quelques gribouilleurs
plus habitués au rodomontades de
l'inutile prout-Élyséen qu'à ce genre d'acte
de contrition.
Y'a pas d'mal.
Et, sûr qu'il croit que ce genre de
prout-gémissements va chambouler
la donne.
Que l'opinion, bouleversée par ses
prout-révélations éventées, va s'abîmer
dans le chagrin.
Et il a raison !
Les pauvres abrutis qui l'ont élu vont
s'effondrer de remords.
D'avoir, dans un moment d'égarement,
eu l'inconscience de douter de sa prout-
droiture.
Comme de celle de son prédécesseur,
le Corrézien bon teint amateur de tête
ed' veau.
Qui vient de gerber ses mémoires dans un
premier tome.
Qu'on pourrait avantageusement rebaptiser
" Les trous noirs d'un amnésique".
Car en effet, d'après un lecteur du pavé,
un martyr en quelque sorte, ce livre
n'évoque aucune des affaires douteuses
auxquelles le rédacteur du texte s'est
joyeusement mélangé les crayons,
particulièrement lorsqu'il officiait
comme premier magistrat à l'Hôtel
de Ville ed' Pantruche...
Un qui s'frappe la poitrine pour un
prout-mea culpa de bazar et l'autre, moins
con, qui zappe sur tout ce qui pourrait
faire tousser dans le landerneau politico-
médiatique.
Quand on est l'homme politique préféré
des franchouillards, pour 75% d'iceux...
Faut pas faire de mousse.
Et puis pas de soucis pour sa comparution
en correctionnelle.
Une pantalonnade de plus.
Qui ne semble pas inquiéter le Topaze.
Qu'il a été durant...
Allez les mecs, bonne bourre !
Tous copains, tous coquins !
La seule option dont on soit sûr.
À cent pour cent !

12:12 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : topaze, Élysée, excuses, bolloré, amnésique
