17/08/2010
L'éthique militaire.
Qui vient de se manifester en Israël ...
Et sur fesse bouc où, une ancienne
pensionnaire de Tsahal, a publié son
album de photos du "bon temps"
ousqu'elle promenait son cul potelé,
moulé dans un froque kaki.
En compagnie de prisonniers pales-
tiniens aux yeux bandés et aux mains
entravées.
Un sourire de pouffe, contente de l'être,
irradie le visage de cette pauvre conne.
Contente de poser en une si "mauvaise"
compagnie.
Pensez au frisson.
À quelques centimètres de dangereux
spadassins du Fatah ou de son frère
ennemi le Hamas.
Aussitôt, des protestations sont montées
au créneau de l'indignation.
Et aussi sec, un porte parole de l'armée
d'occupation Israélienne a pris le relais
en invoquant l'éthique militaire de son
employeur.
Et c'est à ce point précis de ce blabla
qu'on se marre.
Jaune.
Éthique-militaire.
Cherchez l'erreur.
Que toutes les armées du monde in-
voquent au moindre dérapage de leurs
séides.
En Indochine, en Algérie, au Vietnam,
en Irak, en Afghanistan ...
Pour ne citer que les plus récents
théâtres de bavures militaires.
Qui pullulent.
Qui sont d'une pratique courante.
Depuis que les casse-têtes en fémur
d'Auroch existent.
Et l'armée d'occupation Israélienne
ne déroge pas à la règle de la loi du
plus fort.
Pensez à Gaza et aux multiples bom-
bardements que cette ville et son
minuscule territoire subissent à inter-
valles réguliers.
Les femmes, les enfants, les vieillards
innocents écrabouillés par les bombes.
Oui, les hommes aussi en ramassent
plein la tronche.
Où est l'éthique de Tsahal dans la per-
pétration de ces massacres ?
On cherche.
Et on n'trouve pas.
Merde.
On doit-être des foutus terroristes.
Suppôts inconditionnels de la cause
Palestinienne.
Ben ouais, encore plus quand on
regarde et qu'on écoute le porte
parole de l'armée coloniale Israélienne.
Sa tronche de premier de la classe.
Sa chemise bien repassée.
Et son ton délicatement outré.
À l'évocation des turlupinades grotes-
ques de l'ex soldat(e) d'une bande
de tueurs d'un État postiche.

14:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : israël, face book, photos, prisonniers, palestine, guerres, bavures
11/11/2009
Casse-toi l'mur !
Y'a vingt ans et aujourd'hui
ceux qui l'on toléré pendant...
Ben, depuis 1961 !...
Formidables démocrates de
l'Ouest !
Qui ont attendu si longtemps
avant de s'aventurer à l'casser.
Ils sont tous venus, le 10 novemb'
1989.
Quand l'URSS les a autorisés
à bouger leurs gros culs d'rentiers.
Et des photos ressortent où l'on
peut admirer les courageux
casseurs, la massette bien en
pogne et le sourire détendu.
Sarko, Fillon, Juppé...
Pieds Nikelés des beaux quartiers
toujours dans l'élan révolutionnaire
de c't'année folle.
Heu...
C'est de l'humour...
Eux qui à c't'heure font dans la
barricade façon Shengen, tout
aussi redoutable que la déchi-
rure Berlinoise.
Et qui se la ramène, des trémolos
dans la voix, pour nous conter
une histoire qu'ils se sont inventée.
Un beau conte, à la mesure de
leur couardise crasse.
Non les mecs, nous avons les
yeux bien ouverts et la mémoire
crampon.
Vous n'êtes pas ce que vous
essayer de nous faire croire.
Mais des trouillards à deux balles
qui s'éclatent en ratatinant les plus
faibles d'entre-nous.
Alors, s'il vous plaît et même s'il ne
vous plaît pas, arrêter vot' cirque.
Remballez vos monstres de foire
et tchao !
Reprenez le trimard ent' la rue du
Faubourg Saint-Honoré et le 99
avenue des Champs Élysées où
vous avez vot' resto du cœur.
Tout le mal que l'on vous souhaite.
Sympa, non ?
Pis tant qu'nous y sommes, causons
d'un aut' mur, plus long, plus meurtrier
encore que l'Berlinois.
Celui que les colons sionistes ont érigé
sur la terre de Palestine.
Sept ans de maçonnerie...
Entre le mitage des colonies et ce
barrage de béton, l'humus biblique
s'maquille façon vert de gris.
Et nos braves piocheurs du mur qui
balafrait l'Allemagne ne mouftent pas.
Les bicots Palestiniens, qu'ils se
démerdent.
C'est si p'tit et si loin c'bled pelé.

09:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berlin, le mur, sarko, palestine
21/01/2008
Le plus grand camp de concentration de la terre.
GAZA aujourd'hui totalement isolée, sans électricité, sans bouffe, une eau polluée, des bombardements journaliers, l'exécution sans procès de supposés terroristes et de leurs familiers.
Sans oublier les milliers de prisonniers, les centaines de milliers d'exilés, apatrides pour la plupart et vivants eux aussi dans des camps extérieurs à la Palestine.
Plus de 80 % de la population à Gaza vit au-dessous du seuil de pauvreté.
Le droit à un travail et à un niveau de vie suffisant : L’économie de la bande de Gaza a été décimée : 85% des usines ont fermé, plus de 70 000 ouvriers ont perdu leur emploi, les importations et les exportations restent bloquées et la production est au point mort.
Le droit à la santé : La dégradation des conditions de vie et le manque d’équipement médical réduisent la capacité des hôpitaux à traiter les malades alors même que les patients qui doivent bénéficier de soins médicaux inexistants à Gaza se voient très souvent refuser des permis pour sortir de la bande de Gaza.
Le droit à la vie : L’isolement de Gaza n’a pas entraîné un arrêt des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël, et l’ensemble de la population de Gaza est soumise aux attaques continues de l’armée israélienne. Selon le droit international, tout civil, israélien ou palestinien, doit être protégé.
Pas la peine d'en rajouter.
correspondence@gush-shalom.org
Et le collectif "Trop-c'est-trop"

07:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, gaza, bombardements, dommages, sanglants
