11/11/2009

Casse-toi l'mur !

Y'a vingt ans et aujourd'hui
ceux qui l'on toléré pendant...
Ben, depuis 1961 !...
Formidables démocrates de
l'Ouest !
Qui ont attendu si longtemps
avant de s'aventurer à l'casser.
Ils sont tous venus, le 10 novemb'
1989.
Quand l'URSS les a autorisés
à bouger leurs gros culs d'rentiers.
Et des photos ressortent où l'on
peut admirer les courageux
casseurs, la massette bien en
pogne et le sourire détendu.
Sarko, Fillon, Juppé...
Pieds Nikelés des beaux quartiers
toujours dans l'élan révolutionnaire
de c't'année folle.
Heu...
C'est de l'humour...
Eux qui à c't'heure font dans la
barricade façon Shengen, tout
aussi redoutable que la déchi-
rure Berlinoise.
Et qui se la ramène, des trémolos
dans la voix, pour nous conter
une histoire qu'ils se sont inventée.
Un beau conte, à la mesure de
leur couardise crasse.
Non les mecs, nous avons les
yeux bien ouverts et la mémoire
crampon.
Vous n'êtes pas ce que vous
essayer de nous faire croire.
Mais des trouillards à deux balles
qui s'éclatent en ratatinant les plus
faibles d'entre-nous.
Alors, s'il vous plaît et même s'il ne
vous plaît pas, arrêter vot' cirque.
Remballez vos monstres de foire
et tchao !
Reprenez le trimard ent' la rue du
Faubourg Saint-Honoré et le 99
avenue des Champs Élysées où
vous avez vot' resto du cœur.
Tout le mal que l'on vous souhaite.
Sympa, non ?
Pis tant qu'nous y sommes, causons
d'un aut' mur, plus long, plus meurtrier
encore que l'Berlinois.
Celui que les colons sionistes ont érigé
sur la terre de Palestine.
Sept ans de maçonnerie...
Entre le mitage des colonies et ce
barrage de béton, l'humus biblique
s'maquille façon vert de gris.
Et nos braves piocheurs du mur qui
balafrait l'Allemagne ne mouftent pas.
Les bicots Palestiniens, qu'ils se
démerdent.
C'est si p'tit et si loin c'bled pelé.

 

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21/01/2008

Le plus grand camp de concentration de la terre.

GAZA aujourd'hui totalement isolée, sans électricité, sans bouffe, une eau polluée, des bombardements journaliers, l'exécution sans procès de supposés terroristes et de leurs familiers.

Avec souvent des "dommages" collatéraux sanglants.
Sans oublier les milliers de prisonniers, les centaines de milliers d'exilés, apatrides pour la plupart et vivants eux aussi dans des camps extérieurs à la Palestine.
Plus de 80 % de la population à Gaza vit au-dessous du seuil de pauvreté.

Le droit à un travail et à un niveau de vie suffisant : L’économie de la bande de Gaza a été décimée : 85% des usines ont fermé, plus de 70 000 ouvriers ont perdu leur emploi, les importations et les exportations restent bloquées et la production est au point mort.
Le droit à la santé : La dégradation des conditions de vie et le manque d’équipement médical réduisent la capacité des hôpitaux à traiter les malades alors même que les patients qui doivent bénéficier de soins médicaux inexistants à Gaza se voient très souvent refuser des permis pour sortir de la bande de Gaza.
Le droit à l’éducation : Les étudiants ne peuvent aller étudier dans les universités de Cisjordanie ou à l’étranger, tandis qu’il devient impossible d’imprimer les manuels scolaires faute de matériau disponible. Cela a des implications considérables sur le développement de cette nouvelle génération.
Le droit à la vie : L’isolement de Gaza n’a pas entraîné un arrêt des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël, et l’ensemble de la population de Gaza est soumise aux attaques continues de l’armée israélienne. Selon le droit international, tout civil, israélien ou palestinien, doit être protégé.
       
Pas la peine d'en rajouter.
        
      correspondence@gush-shalom.org

          Et le collectif "Trop-c'est-trop"
 
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