24/03/2012
Au fond, ils sont idiots.
Une jeune enseignante, à qui on impose
qu'elle fasse respecter une minute se si-
lence dans sa classe en mémoire des vic-
times de Toulouse et qui a respecté l'in-
jonction, pose cette question :
- Pourquoi pas une minute se silence pour
toutes les victimes de la violence.
Policière, économique, sociale...
Guerrière.
Les millions d'enfants qui meurent de l'eau
pourrie qu'ils absorbent, de malnutrition et
bien sûr des conflits guerriers.
De l'inconséquence des politiques en toc
des zozos qui quémandent les suffrages
des peuples pour en faire quoi...
Une immenses gabegie de nos vies.
Témoins ces derniers événements tragi-
ques et de ces enfants massacrés.
Y compris le tueur.
Un gamin d'une vingtaine d'années.
Exécuté par une bande armée invraisem-
blable.
D'un nombre de projectiles tout-aussi in-
vraisemblable.
Mais quel spectacle !
Le show de la tour pointue.
Qui nous fait tellement aimer ses arbalé-
triers...
Et surtout ceux qui ont donné le feu vert
à ce massacre.
À suivre...
07:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, suffrages, spectacle, show, massacre...
18/09/2007
JE NE VEUX PAS LA FAIRE !...
Hallucinant !
Le minisss des affaires des autres qui nous annonce que la guerre se prépare !
Non ?...
Si !
A'ec quelle puissance étrangère nuisible à nos intérêts ?
L'IRAN !
Merde !
Ouais, comme quoi y veulent pas, ces glands d'Iraniens, leur leader maximo en tête, stopper leur enrichissement de matières fissiles.
Et dans la foulée, on les soupçonne de vouloir se "doter", à terme échu, d'un armement nucléaire.
Pas possib' !
Qu'hurlent les membres distingués du "club atomique" !
N'effet, on est assez, les locaux de c'rendez-vous d'gentlemen ne peuvent accueillir toute la connerie du monde !
Mais d'ce constat à la guerre...
Un pittoresque le minisss Français des affaires des autres.
Un ancien d'une ONG qui fait dans la médecine.
Vous savez, ces mecs et ces gonzesses qui vont se faire casser la tronche dans toutes les guerres de miséreux.
Pour soigner les blessés en prem' et les assister pour toutes les autres déchirures qu'infligent la guerre.
Y sont là où personne ne va.
Et d'où il est parfois difficile de revenir.
Alors voilà t'y pas ce gonze honorable qui devient par on ne sait quel sortilège, un fauteur de guerre !
Chuis largué !
Je réfléchis à c'truc tordu, une sorte d'exploit dans mon cas désespéré et que me dis-je à l'issue de cette incertaine réflexion.
Un des nouveaux potes du Pignouf d'l'Élysée.
Qui est lui-même un super poteau du zozo d'la maison Blanche.
Une sorte d'espèce de Tony Blair franchouillard.
En trop pire que l'original.
Les zélateurs...
Donc, après le cocorico strident du Minisss, nous attendons avec un impatience fébrile, le mot doux du Président d'la Sarkozy.
Qui va lever ses p'tits bras, levé sur la pointe de ses p'tits pieds et l'œil retourné, nous encourager à verser not' sang d'pauvres cons pour l'indice dow jones.
Non !
Pour la paix du monde !
Lequel ?
Celui qui pratique la vraie foi !
Laquelle ?
Impie ! Mécréant, la Foi dans le Christ Jésus Not' sauveur !
Ah ! Bon.
Donc c'est à une guerre religieuse que le minisss des affaires des autres appelle l'occident ?
Heu...
La réponse est à l'étude.
Pas de précipitation.
Mais mieux vaut prévenir que guérir, s'pas ?
Parole de médicastre !

Baissez, vos pantalons,
Baissez, baissez
qu'un gland impur
vous plante le troufignon
Tas d'cochons !
11:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Iran, guerre, cocorico, sang, dow jones, christ, évangélistes
19/04/2007
Chaud, chaud devant !
LE DIABLE (Ça va)
Une chanson de Jacques BREL
Où ne figure pas, dans la version originale et dans son prologue le mot "Sarko".
Une licence...
Que le grand Jacques me pardonne !
Et que s'il est pas content de ce pompage, qu'il me patafiole depuis son nuage !
Prologue
Un jour le diable (Sarko) vint sur terre, un jour le diable (Sarko) vint sur terre pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable (Sarko), il a tout entendu, et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez lui, là-bas.
Et là-bas, on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s'est levé le diable (Sarko), il a prononcé un discours et en substance
il a dit ceci :
Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s'amusent comme des fous
Au dangereux jeu de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars plein d'idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va
Rien ne se vend mais tout s'achète
L'honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes société ça va
Les grands s'arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L'Europe répète l'Avare
Dans un décors de mil neuf cent
Ça fait des morts d'inanition
Et l'inanition des nations ça va
Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l'on ne chante même plus
Dans toutes les rue de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va

19:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, diable, feux, guerre, fou, salauds, poète