21/01/2008

Le plus grand camp de concentration de la terre.

GAZA aujourd'hui totalement isolée, sans électricité, sans bouffe, une eau polluée, des bombardements journaliers, l'exécution sans procès de supposés terroristes et de leurs familiers.

Avec souvent des "dommages" collatéraux sanglants.
Sans oublier les milliers de prisonniers, les centaines de milliers d'exilés, apatrides pour la plupart et vivants eux aussi dans des camps extérieurs à la Palestine.
Plus de 80 % de la population à Gaza vit au-dessous du seuil de pauvreté.

Le droit à un travail et à un niveau de vie suffisant : L’économie de la bande de Gaza a été décimée : 85% des usines ont fermé, plus de 70 000 ouvriers ont perdu leur emploi, les importations et les exportations restent bloquées et la production est au point mort.
Le droit à la santé : La dégradation des conditions de vie et le manque d’équipement médical réduisent la capacité des hôpitaux à traiter les malades alors même que les patients qui doivent bénéficier de soins médicaux inexistants à Gaza se voient très souvent refuser des permis pour sortir de la bande de Gaza.
Le droit à l’éducation : Les étudiants ne peuvent aller étudier dans les universités de Cisjordanie ou à l’étranger, tandis qu’il devient impossible d’imprimer les manuels scolaires faute de matériau disponible. Cela a des implications considérables sur le développement de cette nouvelle génération.
Le droit à la vie : L’isolement de Gaza n’a pas entraîné un arrêt des tirs de roquettes palestiniennes sur Israël, et l’ensemble de la population de Gaza est soumise aux attaques continues de l’armée israélienne. Selon le droit international, tout civil, israélien ou palestinien, doit être protégé.
       
Pas la peine d'en rajouter.
        
      correspondence@gush-shalom.org

          Et le collectif "Trop-c'est-trop"
 
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