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Bousbir à Radio Libertaire

La déprime...

La déprime...

Y'a des jours... Tout est noir... Tout fout l'camp... La valse Brune déferle dans nos villes, dans nos campagnes et nos p'tits soucis quotidiens font mesquins d'vant c'qui s'prépare, qui est même déjà là, toc toc, derrière nos portes, sur le seuil de nos maisons où on s'croit à l'abri d'la fumée. Grasse et bien noire qui passe dessous les portes fermées. L'asphyxie guette, La main et la tête du "cartooniste" sont pareilles à d'la g'lée. Difficile d'ordonner les idées et d'tenir un crayon dans c't'état d'mort lente de l'esprit et d'la main. Y'a pas longtemps encore, c'pauv' con d'barbouilleur croyait encore à certaines valeurs qu'il entrevoyait dans l'anarchie. Puis, il s'est fracassé la gueule sur la connerie crasse de ses représentants auto-proclamés. Un gouffre à ouvert sa gueule sous son fondement en commençant par les pieds. Dur de s'en sortir de c'troulala. Il essaye, mais pas tous les jours qu'il s'approche du bord. Y'a des arrêts brutaux qui ramènent leurs tronches pas fraîches en échos à la rumeur qui sourd d'une radio jadis amie et aujourd'hui à la main de p'tits fachos bons teints. Presque tous les amis sont partis, de gré ou de force. Reste le consensus mou qui maintient RL en état de mort quasi clinique. Pas vraiment réjouissante l'info. Alors, c'est la déprime.