31/01/2008
LA MAISON CLOSE DE LA FINANCE...
Bravo l'artiste !
Beau boulot !
Qui nous fait mesurer les profondeurs insondables du coffiot de la Générale Société.
Une grande dame...
Généreuse, attentive aux p'tites mises à l'air des p'tits comptes qu'alimentent les maigres salaires des travailleurs lambdas.
En taxant ces découverts de pouilleux un max !
Pour le fun !
Cinq milliards !
Une grosse marrade !
La faute à un looser qui fait rien qu'emmerder l'monde.
De la finance internationale.
Pas croyab' !
Kesskisscroit ce mec !
Que même l'agité de l'Élysée, à côté y fait plus petit que petit, plus timoré que timoré, nul.
Doit en crever de jalousie.
Et p'têt' que sa grosse doit en rêver du Robin des bois d'la malversasion.
Insupportab' !
À quelques jours, quelques semaines, quelques mois... d'la régularisation d'leur liaison.
La vache !
Alors, ce serait une sorte d'officialisation, d'institutionnalisation de la magouille. D'accrocher au revers de ce preux malfaisant, la croix du mérite !
Au moins.
Et d'envisager très rapidement d'en faire un ministre des finances.
Faut recruter ce cerveau avant qu'les amerloques nous le piquent.
Et fermer le clapet d'l'avocat de la S.G. qui réclame quasiment
le rétablissement de la peine de mort par pendaison pour ce joyeux drille des marchés couverts.
(Entendu dans une émission de télé hier soir).
"Chantons ensem-em-ble dans le soleil levant, marchons ensem-em-ble dans le grand vent !...
08:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société générale, avocat, looser, artiste, élysée, finance, travailleurs
26/10/2007
Cons d'artistes (soliloques)
Plus troublant, pourquoi s’attaquer au président élu en prétextant que celui-ci est un joyeux prévaricateur qui utilise son titre pour se gaver ? Suit une longue année de procès à répétition qui finissent par brouiller, aux yeux écarquillés des adhérents, l’image de la MDA.
On peut supposer, sans prendre un risque imprudent, que le loser qui s’est planté, n’était pas content de son score, qu’il avait rêvé mieux et qu’il était dépité. Humaine réaction ; mais pourquoi poursuivre d’une hargne équivoque le président élu ?
Pour conclure cet intermède pittoresque, une nouvelle élection s’est déroulée et la majorité des suffrages sont allés se poser sur la liste des adversaires du mauvais joueur, soutenu par le Snap cgt et qui a, encore une fois, subit un méchant baffe.
Précision opportune : Le président, mis en cause par le piètre joueur, a préféré ne pas se représenter afin d’éviter, que la polémique ne perdure, seulement entre deux protagonistes et ainsi occulte le véritable débat : les missions de la MDA, c’est quoi t’est-ce dont, donc ?
Avant de tenter d’y répondre, bien que seuls les « dirigeants » de l’association soient habilités à le faire, je voudrais tenter un saut à l’élastique à propos des menées subversives du Snap cgt.
Le dessein n’est pas de fracasser ce syndicat qui doit probablement mené des actions plus, moins, glauques que celles, conduites à l’endroit et à l’envers de la MDA.
Leur publication, l’atelier, d’un format inusité que les nains de jardin, dont je suis, éprouvent une réelle difficulté à déployer complètement et se prennent, accessoirement, les pieds dans le bas de la feuille imprimée, au risque de se ramasser une gamelle, difficile à faire passer pour un accident du travail.
Un journal honorable par ailleurs et qui développe sur la vaste étendu de son format des idées sympathiques.
Les syndicalistes sont des militants, des bénévoles pour la plupart et qui bougent leur prose pour l’immense majorité de leurs congénères assis, sans s’illusionner du retour sur investissement qu’ils peuvent en attendre. Une forme de masochisme.
Ils sont nécessaires à l’animation de la vie démocratique ; si on peut se la jouer de la sorte. Ainsi, ceux de ce syndicat mènent un combat interminable, fastidieux, avec les institutions en charge du sort des praticiens de l’art. Cela veut dire avec des fonctionnaires qui n’aiment pas les cahots, avec des gratte-papier, le cul posé sur un rond de cuir, pour préserver leur fondement délicat d’une mauvaise attaque d’hémorroïdes.
Rédacteur ignare, incompétent dans ce domaine très privé malgré son inscription au patrimoine de l’état, je ne vais pas gloser sur la légitimité du combat syndicale en ces disciplines austères que sont les législations relatives au droit de ceci ou de cela.
Au risque inavoué d’apparaître plus débile que je ne le suis, j’émettrai sur ondes ultra courtes que le charabia utilisé pour converser à propos de ce qui pré-prédède, m’échappe et que je ne fais rien pour le rattraper.
Les artistes, semblables aux travailleurs des autres corps de métier, plombiers, électriciens, éboueurs, cheminots, employés de bureau… rêvent d’un état omniscient, pourvoyeur de tous les biens que la richesse du pays pourrait leur offrir. Un salaire minimum garantit, des soins gratuits, des vacances payées, du matos que la TVA aurait cessé de cramponner, des ateliers vastes, éclairés par une belle lumière du nord, des commandes à donf, des expos dans des lieux prestigieux, tout ça et ce qu’on oublie tous les ans de demander au père noël.
Bien sûr…
(À suivre)

12:18 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MDA, président, travailleurs, militants, bénévoles