29/10/2007

Cons d'artistes (soliloques)


La MdA !
Plus de quinze mille adhérents ressassons nous pour la … fois.
Un tibia de tyrannosaure rex à ronger qui échappe, encore et toujours, à leur mandibules surdimensionnées.
Ils compulsent fébrilement leurs fichiers, les biographies de leurs affidés, toutes les infos susceptibles d’aider à la réalisation de leur funeste projet et ils sélectionnent, après une méditation profonde, un olibrius qui conjugue la connerie à tous les temps de la grammaire, conjugaison régulière et irrégulière, active, passive ou pronominale.
Ils le briffe, le dote, et l’envoi au front avec une unique consigne : se faire la Maison des Artistes.
Par quels moyens ? Selon quelles méthodes ? Tous les moyens et encore plus de méthodes, la fin rapide et irréversible, de l’indépendance crasse de cette poufiasse, étant la légitimation du résultat.
Dans un premier temps, il se porte candidat-président à l’élection organisée pour le renouvellement du CA de La MdA.
Il se plante.
Deuxième temps, il dépose une plainte auprès de la juridiction compétente, pour interprétation illégale des statuts concernant le vote par correspondance.
Il gagne sur la forme et les élections sont annulées.
Troisième, quatrième, cinquième… procès, le compte scrupuleux de ceux-ci s’échappe par la porte de service de la salle d’audience tandis que la trésorerie de la MdA, administrée par une pétasse qui confond association et entreprise capitaliste, se paye une tronche d’anorexique en phase terminale ; réélection, et re-flop du poisson pilote de l’administration. Sboing.
On a déjà évoqué ce bousin dans la ligne de front de ce pensum, on ne va pas en rajouter trop, sinon que le père la scoumoune a aussi, dans ses manœuvres douteuses d’appropriation, mis en cause l’intégrité du président dont il convoitait la chaise à porteur.
Un des arguments spécieux, mis en avant toute, dans le galimatias d’allégations émises par l’écarté du pouvoir : Le président de la maison des artistes, doit en être un !
Il a gagné, pour une fois, et le nouveau singe de la MdA est un artiste peintre.
Je ne suis pas persuadé que ce sera une évolution « historique » ; l’altruisme souffrant, dans le microcosme artistique, d’une grave pénurie de main-d’œuvre.
Et, un des premiers agissements du new leader, a été une tentative d’appropriation d’un projet, initié par une minuscule association d’artistes.
Hé ! On est pas des cons si cons !
Et, c’est un rapin du groupuscule incriminé, qui a empêché cette action malhonnête de se concrétiser en s’affrontant à tout le conseil d’administration de la MDA, nouvellement élu, qui l’auditionnait…
On a gagné ! On gagné !
Néanmoins, on ne va pas rester, la bouche ouverte, sur ce constat d’un succès, certes mémorable, mais qui ne doit cependant pas occulter, les traquenards imprévisibles d’un futur problématique.
Il faut toujours s’attendre à l’inattendu.
 
(À suivre)
 
 
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