14/02/2008

SMS mon cul !

Que revoilà une nouvelle affaire d'État a'ec la divulgation d'un secret du même.
"Pensez", une gazette a l'outrecuidance inouïe d'révéler aux populations abasourdies que le p'tit Capet balançait, kek' jours avant son accouplement officiel à sa piauleuse, un message en direction approximative de son ancienne grosse pour y dire, texto :  "Aqueu que si tu r'viens t'jeter dans mes p'tits bras poilus, je largue la ritale !"...
Que c'est un scandale qu'il crachotte le cornu !
C'est pas du jeu !
Chuis l'chef et on peut pas fout' son pif dans ma vie privée d'oxygène !
Merde alors !
Qu'on se rajoute par licence poétique.
Mais que, après le bidouillage de la constitution par Chichi pour qu'on le fasse pas chier a'ec les casseroles qu'il se trimballait au prose, serponne ne peut fout' un procès au fondement du chef d'l'État !...
Et là, tout de suite, sans reprendre son souffle, une colossale embrouille judiciaire pointe son pif douteux.
J'vous épargne les détails pour pas passer pour un con, mais au final, les secousses indignées du p'tit Capet feront flop !
Pisqu'il ne pourra pas être convoqué en tant que plaignant au tribunal qui devra se fader l'merdier.
Et patati et patata.
Or, ces insupportables conneries qui, en fin comme en début de compte, n'intéressent qu'une infime partie du populo surtout représentée par quelques gros bataillons de bignoles, ressemblent plus à un épais rideau de fumée qu'à une scène de pièce d'boulevard.
Tout est bon chez c'bouffon pour endormir le p'tit peup'.
Qu'y s'imagine...
Gaffe au final qui risque de faire BOUM ! BADABOUM ! BOUM !
 
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