25/04/2008
Igor Kralik
Igor Kralik.
C'soir chuis passé à la Cité Saint-Martin, rue d'l'Arsenal, ousque l'Igor esssposait son travail.
Quelques originaux et un diapo d'une heure et kek, huit cents dessins...
Des traces de la vie d'la rue.
Les tribulations du SDF de Pantruche.
Dans tous ses états.
Des plumes magnifiques.
Du noir griffé.
Dense.
Des couleurs lavées.
Du rehaut.
Un grand chambardement graphique.
Un artiste qui se révèle.
Ouais, comme le papier dans son bain de bromure d'argent.
Lentement, sûrement, l'image monte.
La vache !
Chuis sorti suffoqué.
Plein d'une immense joie !
J'ai côtoyé l'ART.
Brut.
Longtemps que c't'impression d'découvrir le monde n'm'avait pas tatané l'prose.
Tu t'sens indestructib'.
Plus de doute.
Je m'suis cassé de c'lieu ousqu'un bing bang v'nait recréer mon univers.
M'suis coulé dans l'métro à la Bastoche, devant l'Opéra si laid dehors.
Qui m'a bercé jusqu'à Vincennes.
Un bus qui traverse le bois.
Un p'tit trot final et j'me pose.
Déglingué de bonheur.
Et à un mec qui s'étonne que j'cause pas d'l'artiste, d'sa vie d'merde dans la rue, tout c'qui fait l'roman feuilleton pour qu'la bignole s'fasse une ligne ben...
J'me suis même pas posé la question d'savoir s'il fallait ou ne fallait pas évoquer l'Igor SDF.
J'ai rencontré hier le travail d'un artiste.
Bouleversant.
Si puissant qu'il fait oublier l'artiste.
Presque.
Alors l'évocation d'son errance misérab' dans les rues d'Pantruche...
Pour les amateurs de feuilletons misérabilisss.
P'têt', dans quelques années, un bonheur de biographe.
Pour moué, l'œuvre suffit.
Elle me rassasie.
Pas b'soin d'comprend'.
À la lumière noire d'sa vie pourrie.
Chuis satisfait.
C'soir chuis passé à la Cité Saint-Martin, rue d'l'Arsenal, ousque l'Igor esssposait son travail.
Quelques originaux et un diapo d'une heure et kek, huit cents dessins...
Des traces de la vie d'la rue.
Les tribulations du SDF de Pantruche.
Dans tous ses états.
Des plumes magnifiques.
Du noir griffé.
Dense.
Des couleurs lavées.
Du rehaut.
Un grand chambardement graphique.
Un artiste qui se révèle.
Ouais, comme le papier dans son bain de bromure d'argent.
Lentement, sûrement, l'image monte.
La vache !
Chuis sorti suffoqué.
Plein d'une immense joie !
J'ai côtoyé l'ART.
Brut.
Longtemps que c't'impression d'découvrir le monde n'm'avait pas tatané l'prose.
Tu t'sens indestructib'.
Plus de doute.
Je m'suis cassé de c'lieu ousqu'un bing bang v'nait recréer mon univers.
M'suis coulé dans l'métro à la Bastoche, devant l'Opéra si laid dehors.
Qui m'a bercé jusqu'à Vincennes.
Un bus qui traverse le bois.
Un p'tit trot final et j'me pose.
Déglingué de bonheur.
Et à un mec qui s'étonne que j'cause pas d'l'artiste, d'sa vie d'merde dans la rue, tout c'qui fait l'roman feuilleton pour qu'la bignole s'fasse une ligne ben...
J'me suis même pas posé la question d'savoir s'il fallait ou ne fallait pas évoquer l'Igor SDF.
J'ai rencontré hier le travail d'un artiste.
Bouleversant.
Si puissant qu'il fait oublier l'artiste.
Presque.
Alors l'évocation d'son errance misérab' dans les rues d'Pantruche...
Pour les amateurs de feuilletons misérabilisss.
P'têt', dans quelques années, un bonheur de biographe.
Pour moué, l'œuvre suffit.
Elle me rassasie.
Pas b'soin d'comprend'.
À la lumière noire d'sa vie pourrie.
Chuis satisfait.

08:31 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : igor kralik, sdf, dessins, plume, rue, rue de l'arsenal, cité saint-martin