11/01/2008
La conférence de presse-purée.
Chuis un peu en retard pour commenter la dernière pantomime de l'agité d'l'Élysée.
Le temps de me débarbouiller l'résidu de neurones qui frétille dans ma p'tite tête de pioche.
J'vous avoue derechef que je n'ai pas tout capté ni tout retenu des extraits d'cette manip' très, très, très douteuse.
L'a une voix qui endort ce mec.
Et comme son propos fait dans le faiblard, difficile d'en retenir autre chose que la sensation d'un ennui abyssal.
Que même sa hure ne retient guère, pas du tout et encore moins l'attention.
Alors pourquoi cette avalanche de commentaires des journaux, radios et téloches confondus ?
Sans négliger les conversations de bistrots des fibromes de comptoir.
Impossible de me répondre à moi-même.
Sans blague.
Je conjecture.
Suppute.
Cauchemarde.
Rien.
Nada.
La France est collée à un ectoplasme.
Qui dit beaucoup.
Qu'il a fait beaucoup, qu'il fait encore plus et que demain vous allez voir c'que vous ...
Quant à après-demain, la vache, vous en reviendrez pas !
Mais tout ça, du vent !
Il ne fait que démolir ce qui a été fait par d'autres.
Le passé social de c'pays avec son code du travail, ses horaires de travail, ses conditions de travail, un siècle de luttes sociales.
La santé publique avec des franchises qui s'ajoutent à d'autres qu'avaient déjà été sérieusement reliftées.
Déglinguer la laïcité.
P'têt à terme, remplacer les instit's par des curés...
Foutre du religieux à haute dose et remettre en question la séparation d'l'Église et d'lÉtat...
Élever le niveau de la culture à la hauteur d'un Bigard.
Et les affaires de cul à la hauteur de ses talonnettes.
Je n'oublie pas le sort des clandestins, des sans-logis des...
Alors que sa seigneurie mène un train royale au vu et au su de tous ces crevards.
S'en vante, en rajoute, ameute la presse people qui s'en fait une ligne.
À gerber.
Le temps de me débarbouiller l'résidu de neurones qui frétille dans ma p'tite tête de pioche.
J'vous avoue derechef que je n'ai pas tout capté ni tout retenu des extraits d'cette manip' très, très, très douteuse.
L'a une voix qui endort ce mec.
Et comme son propos fait dans le faiblard, difficile d'en retenir autre chose que la sensation d'un ennui abyssal.
Que même sa hure ne retient guère, pas du tout et encore moins l'attention.
Alors pourquoi cette avalanche de commentaires des journaux, radios et téloches confondus ?
Sans négliger les conversations de bistrots des fibromes de comptoir.
Impossible de me répondre à moi-même.
Sans blague.
Je conjecture.
Suppute.
Cauchemarde.
Rien.
Nada.
La France est collée à un ectoplasme.
Qui dit beaucoup.
Qu'il a fait beaucoup, qu'il fait encore plus et que demain vous allez voir c'que vous ...
Quant à après-demain, la vache, vous en reviendrez pas !
Mais tout ça, du vent !
Il ne fait que démolir ce qui a été fait par d'autres.
Le passé social de c'pays avec son code du travail, ses horaires de travail, ses conditions de travail, un siècle de luttes sociales.
La santé publique avec des franchises qui s'ajoutent à d'autres qu'avaient déjà été sérieusement reliftées.
Déglinguer la laïcité.
P'têt à terme, remplacer les instit's par des curés...
Foutre du religieux à haute dose et remettre en question la séparation d'l'Église et d'lÉtat...
Élever le niveau de la culture à la hauteur d'un Bigard.
Et les affaires de cul à la hauteur de ses talonnettes.
Je n'oublie pas le sort des clandestins, des sans-logis des...
Alors que sa seigneurie mène un train royale au vu et au su de tous ces crevards.
S'en vante, en rajoute, ameute la presse people qui s'en fait une ligne.
À gerber.

10:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conférence de presse, sarko, élysée, royale, cauchemarde, ectoplasme