24/01/2008
Il faut qu'ils se lèvent le matin !...
Voici la dernière pétarade du "crétin" de l'Élysée lors de sa récente tournée des popotes dans les commissariats de banlieue.
Y cause des jeunes banlieusards, savez, la racaille juste bonne à karcheriser.
Ils ne bossent pas parce qu'ils ne se lèvent pas le matin.
C'est tout.
Problème de réveil ?
Matin.
Quelle omniscience !
Mais c'est le président qui préside.
Et ce qu'il dit...
Aussi qu'on va les former ces jeunes de 16 ans qui ont quitté l'école depuis quatre ou cinq ans...
Tiens, je croyais stupidement que l'école était obligatoire jusqu'à seize ans !
Mais évidemment quand on ne se lève pas tôt.
On prend du retard et ces derniers s'accumulant, on arrive vite à quatre cinq ans d'absences scolaires.
Et sans formation...
Mais je m'demande à c'propos comment il se fait que l'on devienne
le premier magistrat de France sans formation justement ?
Sans évaluation.
Sans orientation.
Voici un mec avec un bac pochette surprise, un diplôme d'avocat dans le même emballage et qui quelques décennies plus tard se r'trouve premier magistrat d'ce pays...
Dingo !
Le sort de millions d'gens qui dépendent de ses choix politiques.
Députés, ministres, et toutes les déclinaisons des responsabilités qui échoient aux maires, conseillers généraux, régionaux...
Même combat.
Ne pourrait-on proposer une formation obligatoire pour tous ces gugusses qui prétendent nous diriger ?
Avec obligation de s'lever l'matin.
Tous les matins.
Ils seraient évalués, orientés.
Vers la sortie, probablement pour la plupart.
Et p'têt' qu'alors nous pourrions nous épargner des sorties telles que celles qui ont motivé ce p'tit texte.
Inconvenant ?

07:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : réveil, racaille, karcher, matin, se lever, formation, france
28/11/2007
Dans l'cul l'plan Marshall d'banlieue.
Badaboum !
La banlieue se bouge le prose !
Deux jeunes perdent la vie.
Un télescopage mortel entre une moto et une voiture de police.
Un scénar sinistre, répétition d'un autre film qui a produit les mêmes effets terrifiants... Hier.
Qu'il faut se cramponner et espérer que la glisse vers l'abîme de la violence va pas trop s'accélérer.
Les banlieues ont assez morflé.
Pis, y'en a un qui ne va pas oublier de s'la ramener.
À c'glauque propos.
Pour montrer ses biscoteaux.
Non, c'est pas Popeye qu'était rien qu'un brave mataf accro d'l'épinard en boîte.
Plutôt un Charlot que l'pouvoir fait enfler, enfler...
Le cauchemar.
Quel nom d'oiseau d'malheur y va baptiser les gamins qui foutent le bronx ?
Après racaille.
Pas qu'il ait un vocabulaire aussi riche que ses émoluments, non.
Mais son "nègre" très, très personnel, çui qu'écrit ses discours de chiotte, du style Dakar, y peut aider l'patron à trouver ses mots.
Qui redonneront toute sa vigueur à la protesta si par un de ces coups tordus du timing alle s'affaiblissait.
Mais, c'n'est pas un sujet qui donne envie d'poursuivre.

07:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banlieue, mortel, moto, racaille