21/10/2009
La prout-République.
Dans un p'tit bled qui fait son trou
su'not' belle planète, à l'extrême
Ouest de l'Europe, là où la terre
se trempe les miches dans l'océan.
Qu'à la forme approximative d'un
exagone qui rappelle aussi le
profil d'un prout-général célèb'.
Pour avoir fait croire qu'il était le
libertador de la Prout-République.
À ce jour, ce p'tit patelin est dirigé
par une équipe de prout-branquignoles
elle même drivée par un prout-Président
d'la Prout-République, Nicolas Prout.
Un fameux proutprouteur dont les
flatulences peuvent se respirer jusque
d'l'aut' côté du globe terrest'.
Pour dire qu'on en cause tarpou.
Son parti, l'U.M.PROUT, tient toutes
les institutions du pays dans ses prout-serres.
Chambre des prout-députés, le prout-Sénat,
le prout-Conseil Constitutionnel...
La prout-justice, la prout-police...
Bref tout c'qui prout dans l'landerneau.
Aussi, au fil des jours, on va essayer,
tous ensemb', de comprend' c'qui
s'passe dans c'te prout-République et surtout
dans la tronche de prout de son président
Nicolas Prout.
Qui s'comporte un peu, beaucoup,
comme ces prout-monarques des temps
prout-obscures.
Dont le dernier prout-descendant a
été raccourcie par la machine
du père Guillotin en 1793.
Tragique prout-destin.
Qui ne peut heureusement pas se
la ramener aujourd'hui dans la Prout-
République où la peine de prout-mort
a été abolie.
Le pot !
La Veuve est remisée et s'fait probab',
on l'espère, bouffer par les tarets.
Donc, à vos marques, prêts ?...
Pour le départ des hostilités, y'a pas
l'feu.
On va y aller tranquillos.
À chaque jour...Blablablablabla.
Messe, là, tout d'suite le dernier
vent du président Nicolas Prout.
L'élection totalement bidon de son
fiston Jean Prout, comme président
du conseil d'administration de l'EPAD-Prout,
un gros machin immobilier qui fait
son trou d'balle à la Prout-Défense.
Prochainement sur vos écrans.
Que NON, ce n'est pas du népotisme !
Qu'ils affirment les Prout père et fils.
Bien que le plus prout-crétin d'entre nous,
soit convaincu que OUI, ce sera le fait
du prout-prince.
Quand les prout-électeurs sont majori-
tairement favorables au fils Prout.
Du même prout-parti pris...
Alors woui, ce sera une prout-nomination
camouflée en prout-élection.
Prout, prout cadet.

17:08 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prout, république, président, epad
28/07/2009
Les ricanements de la Camarde.
Nicolas Sarkozy devait passer
la nuit au Val-de-Grâce où il a été
hospitalisé dimanche après
"un malaise" survenu lors d'un
footing à Versailles, mais il "va bien",
selon l'Elysée.
Merde !
Pas de pot !
Faut dire que la course à pieds...
Dans le parc de Versailles...
C'n'est pas tout-à-fait l'même turbin
qu'une course à l'échalotte entre
les blocs d'habitations bétons
de Nanterre ou d'la Couneuve.
Faut se farcir le vertige des grands
espaces dessinés par Dédé Le Nôt'..
Pis y'a l'poids d'l'histoire.
Louis XIV et tout ça.
Un court sur patte aussi ?
Oui pour les uns, non pour
les autres.
Mais comme on n'sait pas qui
ils sont.
Il faut rester sur une prudente réserve.
Probable des pros et des antis.
M'enfin, c'malaise qui n'est PAS
cardiaque, surtout PAS, aux dires de
la faculté et du porte paroles
du palais d'l'Élysée.
Qui s'est probab' fait remonter grave
les bretelles pour avoir évoqué une
défaillance cardiaque de rase bitume.
NON, m'sieur l'porte blabla, le conducator
n'a pas c'te viscère musculaire qu'on
appelle le cœur.
C't'un androïde.
Inusable.
Qu'on va se gaver jusqu'à c'que not'
mort s'ensuive.
Ce soit-disant malaise n'est qu'une
diversion d'plus pour nous égarer.
La grosse merde économique et ses
conséquences sociales, faut faire
beaucoup de fumée pour les faire
oublier.
Pis faut toujours êt' à la une !
Incontournab'.
Que même qu'il paraît que sa couineuse
s'est ramenée au cul d'un motard
de la maison bourre-pif pour "secourir"
son p'tit bout.
D'quoi on se l'demande.
Pis qu'un hélico a pelleté jusqu'à elle
pour l'emmener à l'hosto d'la grande muette
ousque le malade imaginaire a été transporté.
Par un autre hélico.
Coût de c't'opération d'transport pas commun.
D'quoi nourrir une famille élargie de sans-papier
durant au moins...
Non, pas la peine d'avancer des chiffres.
Laissez faire vot' imagination.
Plus sûr.
Palpitante la vie dans not' biau pays.
Non ?

07:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mort, cardiaque, président, versailles
06/03/2009
Y'a des matins...
Y'a des matins tu t'lèves.
Tôt.
Sur les burnes de trois plombes
et quelques.
Tu n'pouvais pas t'rendormir.
Alors pourquoi se r'pagnoter ?
Là-bas, d'laut' côté d'la Marne,
les lumières de Champigny
s'étalent sur tout l'horizon d'la nuit.
Un arb' de Noël.
Magique.
J'vis sans téloche, sans radio,
sans presse écrite.
Quasi carcéral mon blot.
Mais même sans tout c'fourbis
d'blabla, alle manque pas de se
ramener.
L'info tapineuse.
Me d'mande ousqu'il faudrait
s'enterrer pour pas s'gaver
les conneries dégobillées par
l'genre humain.
L'président machin, l'ministre truc,
l'député chose qu'agitent leurs
p't'ites queues roses tire-bouchonnées.
À longueur d'écran, d'antenne,
de papelard.
A'ec la claque habituelle de
fouilles merde.
L'présentateur machin, l'interviewer
truc, le scribouillard chose.
Des téloches aux ordres, des radios
croupions et d'la presse écrite
pute.
Du Monde à Charlie, d'l'Huma au
Figaro en passant par Libé, Marianne
et consorts.
Pas un pour faire briller la Liberté.
Tous pour l'pouvoir.
Personne pour l'peup'.
Ça crève toujours grave, là, tout
en bas.
Ça va bientôt se r'trouver su' l'trottoir
aussi.
Et les r'conduites aux frontières de
la mort, ça roule.
Toujours.
On change le minisss mais pas
la mission.
Et l'rallié socialo, y veut pas qu'son
maît' le r'grette.
Bon chien-chien.
Putentraille de foutre Dieu !
Y'a pus d'gauche, y'a que la drouète !
Et d'la dure.
L'borgne y doit s'frotter l'œil.
Y'a des matins tu t'lèves...
Qu'il faudrait pas.
La journée va êt' longue.
06:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : matin, président, ministre, député, pute
28/05/2008
La Semeuse
Des sous par-ci, des sous par-là...
Des clous qu'il distribue.
Messe, l'président du pouvoir d'achat s'en bat.
Faut endormir l'bon peup'.
Qu'a pas d'mémoire, qui n'sait pas compter et qu'aime bien les contes de Noël.
Faut croire.
Et il le croit l'nain.
L'est dans son trip, l'démago.
Qui s'fait accompagner dans sa tournée des popotes à Rungis
par sa couineuse.
C'qu'on aimerait voir ce film dans les anciennes Halles de Pantruche.
Pour ceux qu'ont connu.
Bien crades.
Ousqu'elle aurait posé ses pantoufs de vair l'mannequin ?
En forme ed jambons.
Un vache remugle de bile me r'monte l'œsophage.
Une fragilité d'mon organisme dégradé.
Par le gavage forcené d'infos toxiques.
J'peux plus mater sa tronche, plus entendre ses braiments, plus me gaver sa gestuelle à c'te pas frais.
Pas vous ?
Et j'pose, repose et dépose la question qui m'bouffe le chou.
Jusqu'à quand ?
Qu'on va l'déposer c'Badinguet d'occase.
Drapaux noirs, pavetons et Butte rouge à l'accordéon.
Twouas ?
Rien qu'à c't'évocation j'ai la tension qui fait d'la grimpette.
Y'a bien des prémices.
Manque la conclusion en forme de baston.
Avanti popolo !

07:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : des sous, nain, président, infos, toxique
20/03/2008
Le WOUEB sur "écoutes"
Qu'il paraît qu'une barbouze élyséenne va passer l'temps, en surveillant d'près, tous les babillages de la toile concernant la bignole en chef de l'Élysée.
Alle vient d'être nommée par celle-ci même en serponne.
Dans la charette des nouveaux promus à des sinécures sous-ministérielles.
Car, comme nous l'avons tous appris, les dernières élections mu-
nicipales et cantonales sont une immense victoire de la drouète !
Et surtout pas le contraire.
Même que la Castafiore, ratatinée électoralement en est, ainsi que l'miniss de l'éducation civique nationale.
L'amour élyséen du bel canto et de la morale scolaire.
Donc le cours tranquille des "choses" reprend son p'tit écoulement comme si.
Pourtant, au Tibet, l'armée et la police chin'toques concassent du manifestant.
Quoi, merde, font chier ces enturbannés d'moines !
Qu'ils restent couchés dans leurs monastères pourris !
Y'a les jeux du cirque olympique qui s'profilent bas à l'horizon des échangent commerciaux fructueux a'ec l'empire du milieu.
Faut pas déranger la belle ordonnance des festivités.
Alors presque personne ne moufte, sauf les habituels gugusses des ONG et autres associations de défense des droits de l'homme.
Quelques centaines, devant des ambassades de Chine sanctuarisées un max par les casques à pointe des différents états qui les hébergent.
Et en prime le discours indigné du premier miniss chinois qui évoque la "clique du Dalaï Lama"...
Que c'est ce même premier con du pays le plus peuplé d'la terre qui, lors de la dernière révolte thibétaine, a mené la répression sur le toit du monde.
Un expert.
Pis enfin, cette martyr victime d'une atroce maladie du visage, qui vient de la glisser...
Après un refus poli des z'autorités d'not fraternel pays de lui laisser le droit de mourir dans la dignité.
Il semb' qu'elle se soit passée d'un ausweiss de la présidence.

10:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : espionnage, président, web, toile, élysée, tibet, chine
12/03/2008
"Bal" à l'Élysée
Une réception quoi.
En l'honneur d'un dirigeant colonialiste Israëlien.
Fastueux raout !
Fracs et robes du soir, bijoux assortis, façon défilé d'mode.
A'ec la photo souv'nir su' l'perron du pavillon d'banlieue élyséen.
Le nain présidentiel et sa grosse encadrant le tonton macoute sioniste.
Un choc télévisuel dans un p'tit journal mutin.
C't'étalage de gogos d'luxe, et qui n's'en cachent pas, ministres, députés, vedettes du spectac' et autres grenouilles du pouvoir, fout la gerbe.
Y'a pas d'misère dans c'biau pays, tous ses joyeux habitants crèchent dans l'acajou et pètent dans la soie sauvage.
L'niveau d'vie s'améliore d'jour en jour, et les p'tits vieux savent plus où stocker le surplus d'l'eur retraite.
Les enfants, toutes classes sociales confondues, bouffent à suffisance et ont toutes leurs chances dans la grande compète scolaire.
Et ainsi pour tout ce qui jadis empêchait d'se faire une chouette vie.
Et tout ça à cause de ces putains d'socialo-communisss !
Qu'ont foutu l'pays à sac !
Ouvert les frontières à tous les crevés d'la planère, qu'aujourd'hui l'Hortefeux d'boué doit renvoyer, malgré lui, cette chienlit d'oùsqu'elle se ramène.
Et sûr, il en crève l'pauv' minisss.
Bref, toutes les occases sont bonnes pour les huppés de faire la foiridon.
Montrer au peup' que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes politiques.
Pis qu'en fait, l'populo, il aime bien regarder la joncaille et les t'nues d'soirée.
L'est bon enfant et, qu'sur un croûton d'pain récupéré dans la poubelle du boulanger, l'odeur de la cuisine bourgeoise, ça le fait pour l'tartiner.
À part, la Gauche n'a pas gagné ce premier tour des élections municipales et cantonales.
Par contre la Droite SI !
Aucun doute n'est permis !
Non mais !
Pis, d'toutes façons, c'est l'Président qui gouverne, alors...
Rien à battre des hauts et des bas d'sa popularité.
On doit se l'gaver cinq ans !
P'têt...

18:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : élysée, élections, banlieue, colonial, président
07/03/2008
LES VIEUX
Qui doivent de démerder a'ec 700 euros et des broquilles par mois.
Y'en a un qu'a été interrogé et filmé par une téloche.
Y marche à pieds, loge dans 10 m2 et fait le "plein" de bouffe pour le mois quand il touche sa retraite.
Après, il gère.
C't'un diabétique grave.
Dans not' biau pays ousque l'président s'augmente de 170%, y'a environ deux millions de p'tits vieux qui raclent le fond d'leurs poches trouées pour surviv'.
Tout pareil à celui que dont j'vous cause dans l'poste.
Auxquels faut ajouter les jeunes et les moins jeunes qui vivent avec moins de 1500 euros par mois.
Qui n'peuvent même pas s'loger décemment a'ec ce "tas" d'thunes.
Et on fait semblant de zapper ceux qui pieutent à la fraîche.
Paraît qu'y'a aussi des chiards qui n'mangent pas à leur faim.
12 millions en Europe...
Et les mioches d'ici n'sont pas épargnés.
Voyez la belle vie, de 7 à 77 ans.
Tu la sautes tout p'tit et c'est parti jusqu'à c'que tu la glisses.
Et pendant c'temps, nos politiciens arrondissent leur panse sans aucune gêne perceptib'.
Va augmenter les r'traites de 25% qu'il dit l'badinguet d'occase.
Au final, because l'inflation, c'est 18 euros d'plus su' l'virement de la CNAV.
Avec la hausse vicelarde des aliments d'base dans les grandes surfaces qui s'font du gras sur la misère, y'a d'la joie pour l'vieux.
Y manifestent les chenus, messe, pas de quoi faire s'bouger les repus du pouvoir.
Sauf que l'ardoise risque de s'payer aux municipales.
Un espoir !
Vain ?
11:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vieux, retraite, président, augmentation
17/02/2008
IN MEMORIAM...
Des milliers d'enfants, élèves de l'école laïque, gratuite et obligatoires, vivant mal la France d'aujourd'hui, obligés de prendre en charge la mémoire des jeunes victimes de la barbarie nazie...
Si l'idée peut paraître éducative, celui qui en est à l'initiative en fait douter.
En effet, l'exemple pas encore effacé de la lettre du résistant Guy Môquet, dont l'appartenance au parti communiste avait été soigneusement gommée, laisse dans nos mémoires fragiles, comme une blessure, un doute, un malaise.
Une missive amoureuse exploitée en exemple de l'héroïsme d'un enfant.
Peut laisser perplexe.
Comme cette attitude-habitude d'un président qui décrète, depuis son palais républicain, du détail des programmes de l'éducation scolaire.
En forçant les enseignants et leurs élèves à rendre crédibles ses gesticulations démagogiques.
Par cette nouvelle lubie de compagnonnage des enfants avec la mort atroce infligée à d'autres de leurs semblables, dans un passé récent...
Alors, un nouveau gadget démago pour signifier à l'électeur qu'on est toujours dans l'action ?
Non, ce serait trop ignoble !
- Mais...
La ferme pauv' cloche, le CRIF est d'ac' !
- Oui mais...
Attention, la règle s'agite dans ma main !
Tu devrais savoir trou du cul, que not' président à vie est un être généreux, bon, toujours en quête de bonnes actions !
C'est un dogme !
Hors, c'est la géhenne !
- ...

08:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants, déporté, camps de la mort, extermination, écoliers, président
26/10/2007
Cons d'artistes (soliloques)
Plus troublant, pourquoi s’attaquer au président élu en prétextant que celui-ci est un joyeux prévaricateur qui utilise son titre pour se gaver ? Suit une longue année de procès à répétition qui finissent par brouiller, aux yeux écarquillés des adhérents, l’image de la MDA.
On peut supposer, sans prendre un risque imprudent, que le loser qui s’est planté, n’était pas content de son score, qu’il avait rêvé mieux et qu’il était dépité. Humaine réaction ; mais pourquoi poursuivre d’une hargne équivoque le président élu ?
Pour conclure cet intermède pittoresque, une nouvelle élection s’est déroulée et la majorité des suffrages sont allés se poser sur la liste des adversaires du mauvais joueur, soutenu par le Snap cgt et qui a, encore une fois, subit un méchant baffe.
Précision opportune : Le président, mis en cause par le piètre joueur, a préféré ne pas se représenter afin d’éviter, que la polémique ne perdure, seulement entre deux protagonistes et ainsi occulte le véritable débat : les missions de la MDA, c’est quoi t’est-ce dont, donc ?
Avant de tenter d’y répondre, bien que seuls les « dirigeants » de l’association soient habilités à le faire, je voudrais tenter un saut à l’élastique à propos des menées subversives du Snap cgt.
Le dessein n’est pas de fracasser ce syndicat qui doit probablement mené des actions plus, moins, glauques que celles, conduites à l’endroit et à l’envers de la MDA.
Leur publication, l’atelier, d’un format inusité que les nains de jardin, dont je suis, éprouvent une réelle difficulté à déployer complètement et se prennent, accessoirement, les pieds dans le bas de la feuille imprimée, au risque de se ramasser une gamelle, difficile à faire passer pour un accident du travail.
Un journal honorable par ailleurs et qui développe sur la vaste étendu de son format des idées sympathiques.
Les syndicalistes sont des militants, des bénévoles pour la plupart et qui bougent leur prose pour l’immense majorité de leurs congénères assis, sans s’illusionner du retour sur investissement qu’ils peuvent en attendre. Une forme de masochisme.
Ils sont nécessaires à l’animation de la vie démocratique ; si on peut se la jouer de la sorte. Ainsi, ceux de ce syndicat mènent un combat interminable, fastidieux, avec les institutions en charge du sort des praticiens de l’art. Cela veut dire avec des fonctionnaires qui n’aiment pas les cahots, avec des gratte-papier, le cul posé sur un rond de cuir, pour préserver leur fondement délicat d’une mauvaise attaque d’hémorroïdes.
Rédacteur ignare, incompétent dans ce domaine très privé malgré son inscription au patrimoine de l’état, je ne vais pas gloser sur la légitimité du combat syndicale en ces disciplines austères que sont les législations relatives au droit de ceci ou de cela.
Au risque inavoué d’apparaître plus débile que je ne le suis, j’émettrai sur ondes ultra courtes que le charabia utilisé pour converser à propos de ce qui pré-prédède, m’échappe et que je ne fais rien pour le rattraper.
Les artistes, semblables aux travailleurs des autres corps de métier, plombiers, électriciens, éboueurs, cheminots, employés de bureau… rêvent d’un état omniscient, pourvoyeur de tous les biens que la richesse du pays pourrait leur offrir. Un salaire minimum garantit, des soins gratuits, des vacances payées, du matos que la TVA aurait cessé de cramponner, des ateliers vastes, éclairés par une belle lumière du nord, des commandes à donf, des expos dans des lieux prestigieux, tout ça et ce qu’on oublie tous les ans de demander au père noël.
Bien sûr…
(À suivre)

12:18 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MDA, président, travailleurs, militants, bénévoles
