25/10/2009
Tchao Jean Prout ?...
Heu... Non, sûr qu'il reviendra par la
lucarne des chiottes.
De l'EPAD ou d'ailleurs.
Dont il est depuis son élection au CA,
le numéro deux...
Qu'il ne va pas rester éternellement.
En politique, cela veut dire que dans
un temps relativement court sur pattes,
il va faire le Coucou et poser son prose
parfumé dans le fauteuil du président
de c't'organisme avarié.
Oui, nous sommes toujours à l'EPAD.
Qu'il a renoncé de diriger au cours d'un
blabla télévisé où il a tenté de nous faire
croire qu'il était une brave type.
À gerber !
Des ficelles grosses comme des câbles
d'amarrage de tankers.
Presque plus énormes que celles dont
son père, Nicolas Prout, use et abuse
depuis l'temps où comme fiston, il portait
les cheveux longs.
Et qu'il a posé son p'tit cul pincé dans `
l'fauteuil d'un certain Charly Pasqua,
en profitant d'une indisponibilité de ce
dernier, écarté un moment de la vie
politique par une maladie.
Ou quelque chose comme ça.
Charly qui était un espèce de mentor du
p'tit Nicolas Prout...
Bidouilles et magouilles qui se transmettent
de père en fils comme la chtouille.
Je n'ai pas assisté à toute la prestation
télévisée du fiston.
Au dessus, très au dessus, très, très au
dessus de mes forces.
Même les extraits m'ont déglingué de dégoût.
Sans parler des commentaires de journalistes...
Réputés "fiables" et qui se sont laissés aller
au désir irrépressible de lui trouver des
qualités.
Comme du courage, de l'honnêteté,
de l'intelligence...
Alors que je n'y ai observé que de la veulerie,
de la stupidité et de la rouerie de vieux poli-
ticard.
Rien d'anormal quoi.
Et se pose encore une fois, de plus, du comment
des individus de cet acabit peuvent circonvenir
le citoyen lambda ?
Pour longtemps encore ?
Une question cauchemardesque puisque la
réponse la plus probable est OUI !
Ce genre de pantomime dure depuis...
L'aube de l'humanité.
Presque.
Avec le chasseur le plus performant que
sa force et son talent imposaient comme
chef de clan.
Puis le temps a fait le reste.
Peaufiné l'processus d'accession au pouvoir.
Aidé par la religion qui s'est ramenée pour
accentuer la domination de quelques-uns sur
le plus grand nombre.
Bref, nous sommes dans le caca.
Grave avec Prout père et fils.
Sans oublier la foule des courtisans et des
séides.
Toujours plus nombreux pour accompagner
la misère, les privations de liberté des exclus.
Les nous autres, allergiques à toutes les
formes de suggestion et de pouvoir.

06:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : epad, pantomime, pouvoir, politique
24/03/2009
V'là l'Printemps qui s'ramène !...
Qu'alle me dit une copine qui m'demande
pourquoi qu'j'en cause pas.
Heu...
Ben, twouas, plusque l'temps s'rabougrit,
plusque j'ai rien à dire.
À écrire.
Si, pas d'soucis, j'pense encore un peu.
Que par exemp' j'ai pas l'envie d'causer
dans l'poste.
Ben ouais qu'tu t'réponds en toi-même.
Mais à part ?
Pas grand-chose.
Tiens, si, un truc en magasin.
Sur la dernière pétarade syndicale et
unitaire.
Que j'te liv' copine et néanmoins amie
d'là-haut su' la butte, du côté d'la Place
des Fêtes.
...
La Manif'.
Y z'ont r'commencé leurs
monômes syndicaux !...
Les pauv's glands...
Comme si en crapahutant
su' l'bitume des chefs lieux
d'cantons hexagonaux on
pouvait s'faire bouger les
trous de balles qui pillent
la République.
Accessoirement.
On zappe su' l'droit du travail,
la fliquerie de plus en plus
omni-présente, à quand un
keuf par citoyen?
Demain ?
Et tout l'reste, l'immense reste.
La misère de plus en plus prégnante
pour une part de plus en plus
grande des gens d'ce pays.
Le "déglingage" à une cadence
frénétique des services
publiques, de tous les services
publiques ou de ce qu'il en reste.
Et puis merde, on n'va pas s'infliger
l'pensum de la catastrophe.
Mais encore une fois, de plus,
de plus, on s'pose la question
de la complicité des syndicats, de
leur compromission a'ec les infoutus
salopards qui nous spolient.
En se gavant eux-mêmes un max.
En s'pavanant avec la claque
médiatique qui leur astique
l'poireau.
Si qu'on vous l'dit !
C'est tout juste, exactement d'cette
manière pornographique que tout
ce p'tit monde de mange-merdes
s'entube en rond.
Et nous l'met profond pour
singer l'Égalité qui s'pend aux
frontons des mairies.
La Grève Générale !
Woui !
Et pas aux calendes !
Tout d'suite, sans respirer et perdre
encore du temps.
Qui s'use à force de n'pas servir.
Le maxi bordel !
Plus rien qui roule.
Plus d'bouffe, plus d'pétrole, plus
rien de rien de rien.
Un silence asphyxiant.
Tchao les week-ends dans la datcha
d'cambrousse.
Au cul la téloche et ses émissions
pour débiles profonds !
Pis plus d'cinoche, plus d'boîte
ousqu'on s'agite le prose en
cadence.
Des Samedis soirs sous la couette...
Hu ! Hu !
Et d'une durée illimitée.
Pas pour faire peur, mais pour de vrai !
Tant que c'te mafia occupera les palais
d'la République, on tiendra !
Wouala !
Sans nous, ils ne sont rien, que dalle,
balpo, peau de balle et balais de crin !
Alors vite les meufs, les mecs, virons les !
Tout d'suite.
TOUT D'SUITE !!!
Voili Sarah.
Et merci pour la piquouse de rappel.
06:17 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : printemps, manif', pourris, politique
13/04/2008
Allo Pékin bobo...
Quel responsable politique ?
Quel dignitaire religieux ?
Pas seulement et lâchement bouder la cérémonie d'ouverture.
Une manière peu glorieuse de marquer une frileuse protestation.
Un pas en arrière, un grand bond en avant.
La répression au Tibet n'est plus seule en cause.
Les méthodes des flics chinois, lors du parcours de la flamme dans les rues d'Pantruche, préfigurent-elles le dynamisme du service d'ordre qui va exercer ses talents à Pékin ?
Rien ne nous laisse supposer le contraire.
Un ricanement de plus d'l'histoire.
Début du roman d'la flamme, Berlin 1936.
Heil !
Dernier chapitre, Pékin 2008 ?
Ouf !
Les pleurnicheries des athlètes, écouter les propos de Douillet, mais pas que, sont édifiantes.
Heu...
Rien à battre les Rambos des stades d'aller s'ébattre dans un pays qui emprisonne, torture ou massacre.
Tout ce qui ne bouge pas selon les lois du puissant parti "communiste" chinois.
Ils veulent leurs médailles !
- Merde, on s'est pas fait chier pendant quatre ans pour que dalle !
Qu'ils crachent les m'sieurs et dames muscles.
On n'entend pas le gazouillis des sponsors.
Pourtant, ils sont tout près, et poussent au cul des athlètes.
Au nom du sacré pognon.
Un curieux concubinage.
Au prose duquel se raccrochent les p'tits soldats d'la politique de l'autruche.
Dont not' président pourrait-être le gonfalonier en chef, oui chef !
Woualà.
La lettre de Guy Moquet...
Les enfants juifs déportés...
Blablabla blablabla.
Pis l'Tibet, c'est loin, haut, et plein d'pouilleux.
La Chine, c'est aussi loin, accidentée, mais gavée de thunes.
Y'a pas photo !
09:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pékin, olympisme, flamme, politique, berli
15/09/2007
La crampe
Un artiste qui bloque, ben ça alors, qu'est- c'que c'est qu'c't'histouère ?
Un artiste qui travaille dans une structure investie d'une mission de service publique.
La vache !
Et ce zigoto bloque à cause de l'élection du Pignouf qui squatte à c't'heure l'Élysée.
Y peut plus écrire.
C't'un théatreux qu'a paumé sa muse.
Alors la Minisss casse-burnes de la culture, Christine Albanel, renaude brutale.
Faut dire que l'bloqué dont on cause dans le landerneau a écrit à son singe, le dirlo du théâtre où c'qui turbine, une lettre pour lui expliquer son blocage.
Un texte paraît-il très sensib' et tout et tout.
Qu'a pas attendri la casse-burnes précitée.
Comme quoi on doit respecter la diversité des opinions politiques des spectateurs et patati et patata.
Qu'elle crache.
Spectateurs qui n'en on rien à glander de c'bousbir.
Leurs opinions politiques à ces glands, alles sont ailleurs.
Loin, très loin, à l'aut' bout de la galaxie.
Y'a que des minisss pour s'y référer à l'opinion politique des chers électeurs.
Vu que ça leur permet de justifier leur existence de merde.
Au moins.
Woualà ce que donne l'Art maqué au pouvoir.
Tu fermes ta gueule, surtout quand ceux qui font joujou avec le pays se targuent d'une victoire victorieuse et qu'leur adjudant d'service d'l'Élysée se prend pour Napo.
Au moins.
la gauche, évidemment monte au créneau pour se la jouer indignée.
Heu...
Elle a pourtant des casseroles façon marmites accrochées au cul.
Et d'Jack en porte l'entière responsabilité avec ses réformes à la con qui ont sabordé la création FRANÇAOUAISE.
Alors Hidalgo, calmos.
Le BLA BLA BLA, ça ne fait plus recette.
Qu'il soit d'gauche ou d'rouète.
Laisser vivre les artistes et occupez-vous de baratiner les autres, le troupeau qui bêle toujours présent pour se faire entuber.
Et pour comprendre kek' chose à ces bavouillages, allez sur le site de paris-ARTcom :
http://www.paris-art.com
Et lisez "attentivement" l'édito d'André Rouillé.

09:20 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : artiste, pignouf, miniss, théâtreux, politique, Élysée, opinion
