30/11/2007
C'est la faute à pas d'chance !
C't'à n'pas croire, à n'pas écouter c'que nos esgourdes ont entravé.
À n'pas voir non plusque.
L'énergumène qui nous a fait la l'çon, hier soir, sur les yeux d'bœufs scintillants qui diffusaient sa rengaine.
Un président qu'on dit d'la république y paraît !
Un triste guignol surtout et seul'ment.
Que ouais, la conflagration des quartiers, c'est rien qu'une histoire de trafics.
De dealers qu'il dit l'agité.
Rien d'autre ?
Pas qu'il sache ou qu'il raconte.
Un lugubre refrain.
Pis faut pas compter su' l'père Noël !
Y'a pas ça en magasin.
L'pays est raide.
Pas un picaillon dans les caisses d'l'État.
Ben merde alors !
Comment y font les politicards pour s'payer ?
L'augmentation du moralisateur d'l'Élysée, c'est du bidon ?
La fiche de paye des députés et d'ceux du Sénat, rien de rien ?
Et les hauts fonctionnaires et les secrétaires d'État de ceci et de cela, du vent, de la fumée, ils n'émargent pas ?
Et l'conseil constitutionnel !
Pas une thune non plus pour les deux ex ?
Et... Et... Et...
Fortiche les gonzes !
Qui vivent de rien, qui marchent à pinces, qui n'boivent que d'l'eau et bouffent au Mac Do'.
Probab'.
Qu'en fin d'compte, c'est nous les nantis !
Nous les allocataires du R.M.I., les smicards, les précaires, les sans-ceci, les sans-cela, sous les tentes, dans les garnis, les meublés...
Là-haut, tout en haut, au sommet, ils en crèvent.
Faut faire kèk chose pour eux, d'toute urgence !
Alerter l'O.N.U., au moins.
Qu'on leur largue des vivres, l'hiver approche !
Vrai, l'monde est mal barré !
Les vrais pauv's sont plus riches que les vrais riches !...
À croire.
Si on a bien écouté l'agité d'l'Élysée, c'jeudi soir, à la télé.
À n'pas voir non plusque.
L'énergumène qui nous a fait la l'çon, hier soir, sur les yeux d'bœufs scintillants qui diffusaient sa rengaine.
Un président qu'on dit d'la république y paraît !
Un triste guignol surtout et seul'ment.
Que ouais, la conflagration des quartiers, c'est rien qu'une histoire de trafics.
De dealers qu'il dit l'agité.
Rien d'autre ?
Pas qu'il sache ou qu'il raconte.
Un lugubre refrain.
Pis faut pas compter su' l'père Noël !
Y'a pas ça en magasin.
L'pays est raide.
Pas un picaillon dans les caisses d'l'État.
Ben merde alors !
Comment y font les politicards pour s'payer ?
L'augmentation du moralisateur d'l'Élysée, c'est du bidon ?
La fiche de paye des députés et d'ceux du Sénat, rien de rien ?
Et les hauts fonctionnaires et les secrétaires d'État de ceci et de cela, du vent, de la fumée, ils n'émargent pas ?
Et l'conseil constitutionnel !
Pas une thune non plus pour les deux ex ?
Et... Et... Et...
Fortiche les gonzes !
Qui vivent de rien, qui marchent à pinces, qui n'boivent que d'l'eau et bouffent au Mac Do'.
Probab'.
Qu'en fin d'compte, c'est nous les nantis !
Nous les allocataires du R.M.I., les smicards, les précaires, les sans-ceci, les sans-cela, sous les tentes, dans les garnis, les meublés...
Là-haut, tout en haut, au sommet, ils en crèvent.
Faut faire kèk chose pour eux, d'toute urgence !
Alerter l'O.N.U., au moins.
Qu'on leur largue des vivres, l'hiver approche !
Vrai, l'monde est mal barré !
Les vrais pauv's sont plus riches que les vrais riches !...
À croire.
Si on a bien écouté l'agité d'l'Élysée, c'jeudi soir, à la télé.

17:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politicard, o.n.u., élysée, riche, pauvre, smicard, précaire