11/12/2007

Quand un bédouin rencontre un aut' bédoin, kesss qui s'racontent des histouères de bédouins.

Un qui s'arrache de Lybie, l'aut' de Neuilly et qui s'retrouvent rue du Faubourg Saint-Honoré pour s'échanger des certif's de bonnes mœurs.

À défaut d'bonne conduite.
Le lybien, un zigoto qu'a une ardoise de satrape oriental longue, longue, longue...
Barbouillée du sang des torturés, embastillés pour cause d'opposition à son pouvoir dictatorial.
De l'interminable calvaire des infirmière bulgares soumises à des séances de gégène du plus pur style Massu-Bigeard durant la "bataille" d'Alger.
Des avions explosés avec tous leurs passagers.
Et la suite...
L'aut', l'énervé d'l'Élysée, qui fait du pays des "droits de l'homme" le pré carré d'un négoce éhonté avec les régimes "plus crades tu la glisses", de la planète.
Faut dire que quand on s'prend pour exemp' le capo régime d'la Blanche maison...
Y'a du soucis pour la douce France.
Que j'crois qu'alle est pas dans les starting-blocks pour s'en r'mettre d'main.
La grosse tache de vomi sur lequel elle fait d'la glisse, faudra un sacré détergent pour la dissoudre.
Et vous savez quoi ?
Les arguments bidons d'saint Nicolas de l'embrouille sur la main tendu au sanguinaire repentant, on s'en bat les burnes à une cadence supersonique.
Douloureux certes, mais ça empêche la sieste vicelarde qui te fais oublier qu't'es pas d'accord.
Nécessaire dans le concert de justifications foireuses des groupies du nain d'jardin.
Un nouveau style de langue ed' boué.
Froid.
Qui s'goberge.
Qui ne cache plus le mépris absolu dans lequel nous sommes tenus.
Poil au cul.
 
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