23/03/2008
Le temps du muguet...
L' 22 Mars 1968.
C'est quoi t'est-ce ?
Les souvenirs fumeux d'un vieux con qu'a conclu su' la grande barricade de la rue Gay Lussac après un gala Louise Michel ousque Ferré avait poussé la goualante.
A'ec trois potes qui rêvaient du grand soir.
Les cavalcades, les keufs au prose, les manifs gigantesques, les chants, les rires et les grimaces que nous refilaient les lacrymos.
Charlety et Mendès et le grand cortège qui nous y a conduit en chantant Avanti Popolo...
Pis l'après mai.
Les communautés foireuses mais qui nous ont tatoué l'mot liberté dans la tronche.
Liberté d'bouger, d'aimer garçons ou filles sans l'autorisation d'la majorité qui r'poussait c'blot à vingt et une piges.
Les randos, sac au dos dans la poussière, tralali tralalère.
Toute l'Europe, de l'ouest à l'est secouait ses vieilles brailles.
L'monde entier s'essuyait les pieds sur l'paillasson du conformisss.
Wahou !
Que l'herbe sentait bon.
Et quà c't'heure, le foutriquet d'l'Élysée qu'il voudrait disperser cette divine poussière de nos souvenirs enchantés !
Pauv' con.
Va faire l'épicier chez les macoutes de Pékin pour écouler du nucléaire tandis qu'au Tibet ils massacrent vaillamment du bonze révolté, dans la Lybie super démocratique de Kadhafi pour le même enjeu, en Arabie Saoudite et dans les Émirats en camelot de Dieu, mais lâche-nous la grappe pour le reste.
C'tà dire l'entretien d'la culture de c'qui a été semé y'a quarante ans.
Qui t'dérange à c'point qu'tu veux en arracher la moindre pousse.
On se marre.
Faudrait un mec autrement balancé pour c'boulot d'détrousseur.
Tu peux faire illusion chez les relous du CAC quarante, les mafiosis d'la rente, les indigènes de Neuilly, mais tu te plombes a'ec les nous autres.
Vieux cons gardiens des utopies soixante-huitardes.
On crèvera l'sourire moqueur peinturluré su' nos tronches blafardes.
La r'lève fleurira not' souv'nir en bottant vos gros culs d'réacs.
Jusqu'au printemps final !...
C'est quoi t'est-ce ?
Les souvenirs fumeux d'un vieux con qu'a conclu su' la grande barricade de la rue Gay Lussac après un gala Louise Michel ousque Ferré avait poussé la goualante.
A'ec trois potes qui rêvaient du grand soir.
Les cavalcades, les keufs au prose, les manifs gigantesques, les chants, les rires et les grimaces que nous refilaient les lacrymos.
Charlety et Mendès et le grand cortège qui nous y a conduit en chantant Avanti Popolo...
Pis l'après mai.
Les communautés foireuses mais qui nous ont tatoué l'mot liberté dans la tronche.
Liberté d'bouger, d'aimer garçons ou filles sans l'autorisation d'la majorité qui r'poussait c'blot à vingt et une piges.
Les randos, sac au dos dans la poussière, tralali tralalère.
Toute l'Europe, de l'ouest à l'est secouait ses vieilles brailles.
L'monde entier s'essuyait les pieds sur l'paillasson du conformisss.
Wahou !
Que l'herbe sentait bon.
Et quà c't'heure, le foutriquet d'l'Élysée qu'il voudrait disperser cette divine poussière de nos souvenirs enchantés !
Pauv' con.
Va faire l'épicier chez les macoutes de Pékin pour écouler du nucléaire tandis qu'au Tibet ils massacrent vaillamment du bonze révolté, dans la Lybie super démocratique de Kadhafi pour le même enjeu, en Arabie Saoudite et dans les Émirats en camelot de Dieu, mais lâche-nous la grappe pour le reste.
C'tà dire l'entretien d'la culture de c'qui a été semé y'a quarante ans.
Qui t'dérange à c'point qu'tu veux en arracher la moindre pousse.
On se marre.
Faudrait un mec autrement balancé pour c'boulot d'détrousseur.
Tu peux faire illusion chez les relous du CAC quarante, les mafiosis d'la rente, les indigènes de Neuilly, mais tu te plombes a'ec les nous autres.
Vieux cons gardiens des utopies soixante-huitardes.
On crèvera l'sourire moqueur peinturluré su' nos tronches blafardes.
La r'lève fleurira not' souv'nir en bottant vos gros culs d'réacs.
Jusqu'au printemps final !...

11:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mai 68, charlety, barricade, gay lussac, mendès france