17/10/2007
Les bouffons de l'Art
Bon.
On passe sur les boîtes de soupe, les sérigraphies de la môme Monroe et le reste.
On coince sur la "découverte" de Basquiat par ce funèbre argenté.
N'effet, si ce jeune graffiteur talentueux pouvait avoir un avenir avant de rencontrer Andy la camarde, on peut affirmer avec toute l'immense mauvaise foi qui caractérise notre propos, qu'après leur télescopage, Jean-Michel s'est retrouvé sur le cul et ne s'est remis sur ses jambes, que pour crapahuter vers son sépulcre.
Qu'on se demande même, sournoisement, si l'Andy n'était pas, déguisé en trompe-la-mort, une goule de l'espèce la moins fréquentable pour un jeune homme au sang vif.
Que les murs pleurent.

14:25 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : andy warhol, jean-michel basquiat, marilyn monroe