13/04/2008

Allo Pékin bobo...

Quel pays va dire NON aux jeux de la honte ?
Quel responsable politique ?
Quel dignitaire religieux ?
Pas seulement et lâchement bouder la cérémonie d'ouverture.
Une manière peu glorieuse de marquer une frileuse protestation.
Un pas en arrière, un grand bond en avant.
La répression au Tibet n'est plus seule en cause.
Les méthodes des flics chinois, lors du parcours de la flamme dans les rues d'Pantruche, préfigurent-elles le dynamisme du service d'ordre qui va exercer ses talents à Pékin ?
Rien ne nous laisse supposer le contraire.
Un ricanement de plus d'l'histoire.
Début du roman d'la flamme, Berlin 1936.
Heil !
Dernier chapitre, Pékin 2008 ?
Ouf !
Les pleurnicheries des athlètes, écouter les propos de Douillet, mais pas que, sont édifiantes.
Heu...
Rien à battre les Rambos des stades d'aller s'ébattre dans un pays qui emprisonne, torture ou massacre.
Tout ce qui ne bouge pas selon les lois du puissant parti "communiste" chinois.
Ils veulent leurs médailles !
- Merde, on s'est pas fait chier pendant quatre ans pour que dalle !
Qu'ils crachent les m'sieurs et dames muscles.
On n'entend pas le gazouillis des sponsors.
Pourtant, ils sont tout près, et poussent au cul des athlètes.
Au nom du sacré pognon.
Un curieux concubinage.
Au prose duquel se raccrochent les p'tits soldats d'la politique de l'autruche.
Dont not' président pourrait-être le gonfalonier en chef, oui chef !
Woualà.
La lettre de Guy Moquet...
Les enfants juifs déportés...
Blablabla blablabla.
Pis l'Tibet, c'est loin, haut, et plein d'pouilleux.
La Chine, c'est aussi loin, accidentée, mais gavée de thunes.
Y'a pas photo !