01/05/2008
Nous sommes tous des feignants !
Heu...
Sauf nos élites !
Qui travaillent.
Elles !
M'enfin c'est c'qu'on peut déduire du dernier show présidentiel.
L'a pas arrêté, l'nain, de nous rappeler que la Franceuuu ne suait pas assez.
Pas très nouveau comme antienne, mais y semb' pas s'en lasser l'promoteur du trimer plus pour gagner encore moins.
Nous, benêts, on s'pensait que les lend'mains chanteraient.
Que l'travail c'est pas humain.
S'casser l'dos et les couilles à pas d'heure pour se gaver des salaires d'miséreux...
Et se r'trouver vioque sans un, dans un hospice ou sous l'pont neuf.
A'ec d'aut's vieux cons qu'ont pas vu v'nir le traquenard.
Mais non qu'il dit l'p'tit plein d'soupe d'puis son palais républicain.
Faut continuer à marner encore plus, jusqu'à des soixante-dix, quatre-vingt balais, comme chez ces abrutis de yankees.
S'faire aussi à l'idée qu'la r'traite c'est ringard.
Que la sécu un bon plan pour les fonds d'pension anglo-saxons.
L'hôpital gratuit hier.
Les médocs, avant hier.
Tout c'qui pouvait aider à supporter l'esclavage.
L'espoir quoi.
Qu'demain sera un jour nouveau.
Qui sentira l'muguet, l'lilas...
Non, non les mecs !
Ceux qui s'raccrochent à l'idée qu'c'est un mauvais moment à s'tortorer ont tout faux !
L'avenir, si on s'bouge pas nos gros culs pour balancer c'donneur de l'çons et ses idées à la con, c'est naze pour nos hures.
Avant qu's'inscrive définitivement dans l'marb' c't'idée qu'on est rien qu'du bétail.
Filoché d'la naissance à l'abattoir.
A'ec une étiquette de plastoc bien plantée dans l'lobe de l'oreille.
La traçabilité, comme pour la bidoche de supermarché.
Qui travaillent.
Elles !
M'enfin c'est c'qu'on peut déduire du dernier show présidentiel.
L'a pas arrêté, l'nain, de nous rappeler que la Franceuuu ne suait pas assez.
Pas très nouveau comme antienne, mais y semb' pas s'en lasser l'promoteur du trimer plus pour gagner encore moins.
Nous, benêts, on s'pensait que les lend'mains chanteraient.
Que l'travail c'est pas humain.
S'casser l'dos et les couilles à pas d'heure pour se gaver des salaires d'miséreux...
Et se r'trouver vioque sans un, dans un hospice ou sous l'pont neuf.
A'ec d'aut's vieux cons qu'ont pas vu v'nir le traquenard.
Mais non qu'il dit l'p'tit plein d'soupe d'puis son palais républicain.
Faut continuer à marner encore plus, jusqu'à des soixante-dix, quatre-vingt balais, comme chez ces abrutis de yankees.
S'faire aussi à l'idée qu'la r'traite c'est ringard.
Que la sécu un bon plan pour les fonds d'pension anglo-saxons.
L'hôpital gratuit hier.
Les médocs, avant hier.
Tout c'qui pouvait aider à supporter l'esclavage.
L'espoir quoi.
Qu'demain sera un jour nouveau.
Qui sentira l'muguet, l'lilas...
Non, non les mecs !
Ceux qui s'raccrochent à l'idée qu'c'est un mauvais moment à s'tortorer ont tout faux !
L'avenir, si on s'bouge pas nos gros culs pour balancer c'donneur de l'çons et ses idées à la con, c'est naze pour nos hures.
Avant qu's'inscrive définitivement dans l'marb' c't'idée qu'on est rien qu'du bétail.
Filoché d'la naissance à l'abattoir.
A'ec une étiquette de plastoc bien plantée dans l'lobe de l'oreille.
La traçabilité, comme pour la bidoche de supermarché.

08:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : feignant, élites, travail, retraite, hospice, esclavage
