31/01/2008

LA MAISON CLOSE DE LA FINANCE...

 
Ou l'arnaque, arnaquée.

Bravo l'artiste !
Beau boulot !
Qui nous fait mesurer les profondeurs insondables du coffiot de la Générale Société.
Une grande dame...
Généreuse, attentive aux p'tites mises à l'air des p'tits comptes qu'alimentent les maigres salaires des travailleurs lambdas.
En taxant ces découverts de pouilleux un max !
Pour le fun !
Cinq milliards !
Une grosse marrade !
La faute à un looser qui fait rien qu'emmerder l'monde.
De la finance internationale.
Pas croyab' !
Kesskisscroit ce mec !
Que même l'agité de l'Élysée, à côté y fait plus petit que petit, plus timoré que timoré, nul.
Doit en crever de jalousie.
Et p'têt' que sa grosse doit en rêver du Robin des bois d'la malversasion.
Insupportab' !
À quelques jours, quelques semaines, quelques mois... d'la régularisation d'leur liaison.
La vache !
Alors, ce serait une sorte d'officialisation, d'institutionnalisation de la magouille.
D'accrocher au revers de ce preux malfaisant, la croix du mérite !
Au moins.
Et d'envisager très rapidement d'en faire un ministre des finances.
Faut recruter ce cerveau avant qu'les amerloques nous le piquent.
Et fermer le clapet d'l'avocat de la S.G. qui réclame quasiment
le rétablissement de la peine de mort par pendaison pour ce joyeux drille des marchés couverts.
(Entendu dans une émission de télé hier soir).

"Chantons ensem-em-ble dans le soleil levant, marchons ensem-em-ble dans le grand vent !...