22/04/2008

BEURK !...

Au Honduras, une biennale d'Art contemporain, un "artiste" expose un chien.
Qu'il va laisser mourir de faim.
Là, le temps de l'expo.
C'était l'année dernière.
Il veut récidiver c't'année 2008, avec l'accord des responsables de c't'e manif...
En Allemagne, un "artiste" veut exposer un mourant ou un mort, au gré des possibilités.
Faut pas douter que ces p'tits potes de la camarde ont une foultitude d'arguments pour justifier leurs projets.
La marque de "l'Art contemporain" l'argumentation.
Pas la peine de s'questionner : C'est d'l'Art ?
Qui pourrait y répondre ?
Un sentiment proche d'une forme de dégoût t'fais r'monter la bile des profondeurs de la tripaille.
Sur les photos qui circulent d'l'expo du chien mourant d'faim, les spectateurs semblent s'en taper total d'l'agonie du clébard.
Ils vont et viennent, regardent et passent.
Pasque c'est au Honduras ?
Un d'ces pays exotiques d'Amérique centrale.
Des pas humains ?
Pourtant c'qui s'met en branle chez nos potes d'outre Rhin a'ec c'projet d'expo d'cadavre...
Pas une république ombrée de palmiers.
Alors ?
Quoi ?
Pas l'énergie suffisante pour poursuivre sur ces sujets morbides.
J'vous r'passe lâchement les plats.
Pour le Honduras, y'a une pét' qui circule.
Pour l'Allemagne, pas que j'sache.
Mais quelques lignes sur la situation géographique de c'bousbir.

"Gregor Schneider veut réaliser cette installation particulière dans une salle du musée Haus Lange de Krefeld (ouest de l'Allemagne), un bâtiment édifié de 1928 à 1930 selon les plans de Ludwig Mies van der Rohe."
 

Pour le Honduras :
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31/01/2008

LA MAISON CLOSE DE LA FINANCE...

 
Ou l'arnaque, arnaquée.

Bravo l'artiste !
Beau boulot !
Qui nous fait mesurer les profondeurs insondables du coffiot de la Générale Société.
Une grande dame...
Généreuse, attentive aux p'tites mises à l'air des p'tits comptes qu'alimentent les maigres salaires des travailleurs lambdas.
En taxant ces découverts de pouilleux un max !
Pour le fun !
Cinq milliards !
Une grosse marrade !
La faute à un looser qui fait rien qu'emmerder l'monde.
De la finance internationale.
Pas croyab' !
Kesskisscroit ce mec !
Que même l'agité de l'Élysée, à côté y fait plus petit que petit, plus timoré que timoré, nul.
Doit en crever de jalousie.
Et p'têt' que sa grosse doit en rêver du Robin des bois d'la malversasion.
Insupportab' !
À quelques jours, quelques semaines, quelques mois... d'la régularisation d'leur liaison.
La vache !
Alors, ce serait une sorte d'officialisation, d'institutionnalisation de la magouille.
D'accrocher au revers de ce preux malfaisant, la croix du mérite !
Au moins.
Et d'envisager très rapidement d'en faire un ministre des finances.
Faut recruter ce cerveau avant qu'les amerloques nous le piquent.
Et fermer le clapet d'l'avocat de la S.G. qui réclame quasiment
le rétablissement de la peine de mort par pendaison pour ce joyeux drille des marchés couverts.
(Entendu dans une émission de télé hier soir).

"Chantons ensem-em-ble dans le soleil levant, marchons ensem-em-ble dans le grand vent !...

01/11/2007

Les bouffons de l'Art

Adel Saatchi & Saatchi

"The triumph of painting"

Ce slogan mirobolant annonce un désastre artistique.
Le nombre de nanars surexposés pour ce "triumph" suffit à pourrir les nuits de cauchemars innommables, pour le temps de plusieurs vies d'esthètes.
Si ce mot signifie quelque chose de compréhensible pour les contemporains de A. S.& S.
Il a largué sa collection de productions contemporaines (de la mouvance dite), pour se refaire une santé avec des "choses" plus trades.
La peinture, huile, acrylique sur des supports toile, bois…
On croit.
Mais on est dubitatif sur la provenance de "ses" artistes.
D'où qu'il les sort ?
Les langues de putes (pardon les putes) diront des écoles d'art de par chez nous.
Les écoles Lang.
Si réputées que les étudiants du monde entier s'écrasent les arpions pour y faire leur trou.
C'est dingo ce qui peut se colporter.
M'enfin le nouveau hobby d'Adel, c'est du glauque.
Mais un truc à se faire encore un plus gros tas thunes.
Sans forcer.

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15/10/2007

les bouffons de l'Art

Le baronnet de Rothschild

Président de la Fondation nationale des arts graphiques et plastiques.
Puf.
Mais pas que, pensez donc !
"C'est trop beau pour les artistes !"
C'est en ces termes délicatement choisis que ce munificent aristo de la finance relègue les rapins.
Et ce à propos de l'hôtel Salomon de Rothschild que son ancêtre avait refilé aux barbouilleurs et autres casseurs de pierres pour qu'ils puissent en jouir dans les limites imposées par une certaine idée de la décence républicaine.
Heu.
Qu'on se le cramponne pour dit !
Autrement formulé et on ne s'en prive pas, son excellence n'a rien à battre de tous ces galvaudeux de l'Art.
Ils ne sont pas cotés en bourse et ne rapportent que pouic !
De vrais arguments.

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15/09/2007

La crampe

Un artiste qui bloque, ben ça alors, qu'est- c'que c'est qu'c't'histouère ?
Un artiste qui travaille dans une structure investie d'une mission de service publique.
La vache !
Et ce zigoto bloque à cause de l'élection du Pignouf qui squatte à c't'heure l'Élysée.
Y peut plus écrire.
C't'un théatreux qu'a paumé sa muse.
Alors la Minisss casse-burnes de la culture, Christine Albanel, renaude brutale.
Faut dire que l'bloqué dont on cause dans le landerneau a écrit à son singe, le dirlo du théâtre où c'qui turbine, une lettre pour lui expliquer son blocage.
Un texte paraît-il très sensib' et tout et tout.
Qu'a pas attendri la casse-burnes précitée.
Comme quoi on doit respecter la diversité des opinions politiques des spectateurs et patati et patata.
Qu'elle crache.
Spectateurs qui n'en on rien à glander de c'bousbir.
Leurs opinions politiques à ces glands, alles sont ailleurs.
Loin, très loin, à l'aut'  bout de la galaxie.
Y'a que des minisss pour s'y référer à l'opinion politique des chers électeurs.
Vu que ça leur permet de justifier leur existence de merde.
Au moins.
Woualà ce que donne l'Art maqué au pouvoir.
Tu fermes ta gueule, surtout quand ceux qui font joujou avec le pays se targuent d'une victoire victorieuse et qu'leur adjudant d'service d'l'Élysée se prend pour Napo.
Au moins.
la gauche, évidemment monte au créneau pour se la jouer indignée.
Heu...
Elle a pourtant des casseroles façon marmites accrochées au cul.
Et d'Jack en porte l'entière responsabilité avec ses réformes à la con qui ont sabordé la création FRANÇAOUAISE.
Alors Hidalgo, calmos.
Le BLA BLA BLA, ça ne fait plus recette.
Qu'il soit d'gauche ou d'rouète.
Laisser vivre les artistes et occupez-vous de baratiner les autres, le troupeau qui bêle toujours présent pour se faire entuber.

Et pour comprendre kek' chose à ces bavouillages,  allez sur le site de paris-ARTcom :

http://www.paris-art.com

Et lisez "attentivement" l'édito d'André Rouillé.

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