25/02/2008
LE SALON DE L'EMPOISONNEMENT
Ils sont venus, ils sont tous là les empoisonneurs radinés de tous les trous d'balle du monde agricole hexagonal.
Et, bigarreau sur le gâteau, le premier gâte-sauce de France s'y est magistralement fait remarquer par une algarade pétaradante a'ec un visiteur allergique à la pogne de l'illustre.
- Casse-toi pauvre con !
Qu'il a couiné not' premier "magistrat", dans un langage très juridique, à l'adresse de çui qu'est cont' le shake-hand présidentiel.
Après l'échange gracieux lors d'une marée a'ec les pêcheurs, qu'on pouvait supposer exceptionnel, on sait maintenant que c'est la manière ordinaire de s'exprimer de c'primate.
Qui, par ailleurs, veut réintroduire la morale et l'instruction civique à l'école.
En n'oubliant pas sur le chemin de la route, qu'il est chanoine de la basilique Saint-Jean-de-Latran.
Et qu'son devoir de chrétien supérieur lui impose un minimum de charité... chrétienne.
Mais nous sommes dans un salon dédié tout entier, corps et âmes, à l'empoisonnement massif et mondialisé des consommateurs d'en bas.
N'effet, depuis les céréaliers accros au Kruger et au maïs transgénique en passant par les maraîchers qui arrosent tout c'qui pousse a'ec des substances qu'on sait pas c'que c'est, pour finir par se casser la tronche sur les vaches usines à lait, les bœufs gavés à on n'sait quoi, les cochons, vaut mieux oublier et la volaille...
Pis aussi les pinardiers qui truffent leur gros qui tache d'une riche nomenclature d'additifs divers et salement avariés.
Et quand on écrit ça, on a rien écrit.
C'est l'sommet d'un gros tas de glace qui dérive à la rencontre du Titanic.
La partie émergée, qu'on dit en langage savant.
Empoisonnement d'la tronche, empoisonnement d'la chair, un binôme monstrueux qui s'fait du gras à tout va sur nos hure.
Sans une once de remords, de questionnement éthique, d'interrogation métaphysique d'la part d'nos édiles.
Rien, le néant qui bée sous nos arpions fatigués d'arpenter les sentiers de la connerie humaine portée au pinacle par le p'tit Capet qui s'la joue à nous gouverner.
Qu'il croit.
Et, bigarreau sur le gâteau, le premier gâte-sauce de France s'y est magistralement fait remarquer par une algarade pétaradante a'ec un visiteur allergique à la pogne de l'illustre.
- Casse-toi pauvre con !
Qu'il a couiné not' premier "magistrat", dans un langage très juridique, à l'adresse de çui qu'est cont' le shake-hand présidentiel.
Après l'échange gracieux lors d'une marée a'ec les pêcheurs, qu'on pouvait supposer exceptionnel, on sait maintenant que c'est la manière ordinaire de s'exprimer de c'primate.
Qui, par ailleurs, veut réintroduire la morale et l'instruction civique à l'école.
En n'oubliant pas sur le chemin de la route, qu'il est chanoine de la basilique Saint-Jean-de-Latran.
Et qu'son devoir de chrétien supérieur lui impose un minimum de charité... chrétienne.
Mais nous sommes dans un salon dédié tout entier, corps et âmes, à l'empoisonnement massif et mondialisé des consommateurs d'en bas.
N'effet, depuis les céréaliers accros au Kruger et au maïs transgénique en passant par les maraîchers qui arrosent tout c'qui pousse a'ec des substances qu'on sait pas c'que c'est, pour finir par se casser la tronche sur les vaches usines à lait, les bœufs gavés à on n'sait quoi, les cochons, vaut mieux oublier et la volaille...
Pis aussi les pinardiers qui truffent leur gros qui tache d'une riche nomenclature d'additifs divers et salement avariés.
Et quand on écrit ça, on a rien écrit.
C'est l'sommet d'un gros tas de glace qui dérive à la rencontre du Titanic.
La partie émergée, qu'on dit en langage savant.
Empoisonnement d'la tronche, empoisonnement d'la chair, un binôme monstrueux qui s'fait du gras à tout va sur nos hure.
Sans une once de remords, de questionnement éthique, d'interrogation métaphysique d'la part d'nos édiles.
Rien, le néant qui bée sous nos arpions fatigués d'arpenter les sentiers de la connerie humaine portée au pinacle par le p'tit Capet qui s'la joue à nous gouverner.
Qu'il croit.

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