19/06/2008

VIVE L'IRLANDE LIBRE !

Dans la purée de pois où nous patouillons a'ec les malfaisants qui jouent à nous gouverner, le résultat des élections irlandaises se ramène pour éclaircir la mousseline.
Et la future présidence française n'y est pas pour rien.
Ont fait remarquer quelques insulaires lors d'un micro trottoir.
"On n'veut pas d'un play boy comme Sarkozy..."
Et de ricaner.
Nous non plus on en veut pas d'ce foutriquet.
Mais on va se l'gaver pendant cinq très, très, longues années.
Chais pas si vous avez l'souvenir des pétarades du nain jaune à l'issue de la nuit consacrée au bricolage du mini-traité européen ?
En fait presque exactement la même déconnade que la soit-disant précédente constitution.
L'en pouvait plus d'autosatisfaction le frisé.
Et sa réaction à la bronca irlandaise ?
... "Oui, ils faut écouter ce qu'ils ont à dire"...blablablablabla.
Nous avons dit NON par chez nous.
Me semble.
Ben pour contrer les conséquences de not' mauvais caractère, nos politicards ont fait voter les politicards qui ont dit OUI !
Une superbe leçon de démocratie.
Que nos potes irlandais vont devoir se gaver d'une manière ou d'une autre.
L'Europe est bien tenue en laisse par les partisans d'un libéralisme pur et dur.
Qui mentent d'une manière éhontée aux peuples de l'Europe.
Et qui, sans aucun état d'âme, vont triturer les règles communautaires pour arriver à nous boucler.
C't'ainsi de toutes les infos matinales.
Cata après cata, magouille après magouille, mensonge après mensonge...
La liste est sans fin.
Et l'bon peup' roupille.
Jusqu'à quand ?
JUSQU'À QUAND !!!???
...
Beau soleil matinal qui n'réchauffe pas un max la température au sol.
J'attends avec un certain fatalisme l'annonce des dernières catas.
Tiens, la manif de c't'ap' (mardi 17 Juin).
Les syndicats attendent su' l'pavé un million de malmenés.
Deux cent mille selon la fliquerie.
Encore moins selon le gouvernement et pas du tout d'l'avis du président.
C'est joué.
Ils sont entubés et marcher ne changera rien au projet de loi tordu du Bertrand la vas'line.
D'puis l'début du prétendu dialogue social le même scénar se reproduit sans aucune soustraction de virgule.
Aqueu...
Mais il semble, semble-t-il, à c'qui nous semb', que la CGT et la CFDT ne s'aperçoivent de rien.
Ce qui paraît invraisemblable.
Mais s'pas, le mirage à la cote en c'moment. 
 
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30/11/2007

C'est la faute à pas d'chance !

C't'à n'pas croire, à n'pas écouter c'que nos esgourdes ont entravé.
À n'pas voir non plusque.
L'énergumène qui nous a fait la l'çon, hier soir, sur les yeux d'bœufs scintillants qui diffusaient sa rengaine.
Un président qu'on dit d'la république y paraît !
Un triste guignol surtout et seul'ment.
Que ouais, la conflagration des quartiers, c'est rien qu'une histoire de trafics.
De dealers qu'il dit l'agité.
Rien d'autre ?
Pas qu'il sache ou qu'il raconte.
Un lugubre refrain.
Pis faut pas compter su' l'père Noël !
Y'a pas ça en magasin.
L'pays est raide.
Pas un picaillon dans les caisses d'l'État.
Ben merde alors !
Comment y font les politicards pour s'payer ?
L'augmentation du moralisateur d'l'Élysée, c'est du bidon ?
La fiche de paye des députés et d'ceux du Sénat, rien de rien ?
Et les hauts fonctionnaires et les secrétaires d'État de ceci et de cela, du vent, de la fumée, ils n'émargent pas ?
Et l'conseil constitutionnel !
Pas une thune non plus pour les deux ex ?
Et... Et... Et...
Fortiche les gonzes !
Qui vivent de rien, qui marchent à pinces, qui n'boivent que d'l'eau et bouffent au Mac Do'.
Probab'.
Qu'en fin d'compte, c'est nous les nantis !
Nous les allocataires du R.M.I., les smicards, les précaires, les sans-ceci, les sans-cela, sous les tentes, dans les garnis, les meublés...
Là-haut, tout en haut, au sommet, ils en crèvent.
Faut faire kèk chose pour eux, d'toute urgence !
Alerter l'O.N.U., au moins.
Qu'on leur largue des vivres, l'hiver approche !
Vrai, l'monde est mal barré !
Les vrais pauv's sont plus riches que les vrais riches !...
À croire.
Si on a bien écouté l'agité d'l'Élysée, c'jeudi soir, à la télé.
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