13/11/2009

Le non devoir de réserve.


Ben la voilà !
L'identité nationale !
Selon le député UMProut Éric Raoult.
Dit Éric RAOUST !
Pour les scribouilleurs !...
Y peuvent écrire, encore, mais pas baver
su' les dirigeants d'leur pays, la Prout-Franceeeuuu !
Que par exemple, c't'un bled prout-monstrueux.
Que par exemple, la bande de prout-malfrats qui
croit nous gouverner, est aussi prout-monstrueuse.
Que par exemp', le proutman qui cale son gros prout-cul
à l'Élysée fait partie de ces prout-monstrueux.
La vache !
Fallait l'dire !
Et elle l'a dit et écrit !
Marie Ndiaye.
Merci la môme !
Il fallait avoir cette lucidité et la faire partager.
Que le prout-minisss de la prout-culture,
a glissé sur la chose comme un prout sur une
toile cirée.
Ou sur un bronze moulé par un prose de clébard.
Y'a le choix.
M'enfin, pour moué, ça baigne qu'une nana du calib'
de c't'écrivain(e), soit montée au renaud de c'te belle
manière.
Et qu'alle est pas seulâb' dans ce coup d'temps.
Les jurés Goncourt, tous ensemb', ainsi que les primés
des années précédentes ont bramé leur solidarité
pour leur consœur.
Ce qui n'est pas franchement une habitude entre
gratte-papiers.
Que je souhaite de tout mon cœur un peu usé que
d'autres se lèvent, demain, pour faire chorus.
Vive Marie Ndiaye, vive Marie Ndiaye !

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12/11/2009

Je m'souviens !...

Je ne me souviens pas d'une remarque de mon camarade Jean.
À propos du Proutman Élyséen...
Messe en écrivant ces quelques mots, ça m'revient !
La vache !
Curieuse la mém(é)oire.
Ouaip ce (é) entre-parenthèse s'est glissé sans que
je le veuille entre le m et le o.
Et j'trouve ça rigolo !
Il me disait donc mon Jean, qu'il suffit d'une
quinzaine de débiles pour tenir un pays en laisse.
Fabriquer une dictature quoué.
En causant de Nicolas Prout et d'ses lèche-tatanes.
Su' l'coup, je m'suis pincé, croyant que je rêvais
cette audace de c't'homme ed culture.
J'cause d'mon Jean.
Qui n's'avance pas, comme moi, l'tarin aux vents
des quat' horizons qui crucifient l'monde.
C't'un pondéré qui mâche et remâche ses mots.
Et qui, quand il les autorise à prend' l'air, se ramènent direct
dans la tronche de l'auditoire façon scud sur un repère de
talibans.
M'enfin s'il faut prendre c't'histouère en considération, y'a du
souci à s'faire tourner l'sang en vinaig'.
Imaginez !
Nicolas Prout a'ec une gapette frappée de la faucille et du
marteau !
Ou de l'étoile rouge !
Ou d'une croix, d'un croissant...
D'un signe quoi.
Qui fasse dictateur.
Et des défilés du 14 Juillet au pas d'loie ou d'un quelconque
aut' volatile.
Avec des portraits géants des cadres d'l'UMProut !
Et des chants à la gloire du conducator !
Vous y croyez ?
Non ?
Vous avez tort.
J'connais bien mon Jean et y cause jamais pour rien dire.
Bon, p't'êt' que c'n'est pas pour la s'maine prochaine ce bousbir.
Mais gaffe quand-même !
Ça va s'ram'ner l'temps du froid, du brouillard et du désespoir.
Qui s'entraîne à c't'heure a'ec la traque aux sans papiers,
les camp de rétention-concentrations, les reconduites forcées
vers des pays en guerre ou d'autres ousque on crève de faim,
dévoré par les vautours qui font du black pour les pompes
funèbres locales.
Pas de soucis les gros, les gras et les méchants.
Y'a du bon temps qui s'prépare pour vos gueules de harengs
pas frais.
Alléluia !

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05/11/2009

Prout-essscuses...

Je m'essscuse !...

D'avoir à l'insu de mon plein gré
laissé mon prout-héritier briguer la
présidence de l'EPAD et d'avoir,
moi-même, en personne, prout-chef
de l'État, profité d'une croisière
de lusque su' l'baquet de mon
pote prout-Bolloré.
Que c'est une faute de goût.
Pis c'est tout !
Exit la faillite de l'État, le naufrage
des institutions, le sabordage du
code du travail, le démantèlement
des services publiques, le chômage
qui fait trempette, la maltraitance
des plus démunis, sans papier,
sans logement, sans espoir.
Du gros bordel qui fait sa pelote
de l'incompétence du prout-Conducator.
Mais s'pas, pisqu'il s'essscuse des
prout-niaiseries qui mont' leur cul au
au début d'ce p'tit tesque...
Au cours d'une conversation
informelle a'ec quelques gribouilleurs
plus habitués au rodomontades de
l'inutile prout-Élyséen qu'à ce genre d'acte
de contrition.
Y'a pas d'mal.
Et, sûr qu'il croit que ce genre de
prout-gémissements va chambouler
la donne.
Que l'opinion, bouleversée par ses
prout-révélations éventées, va s'abîmer
dans le chagrin.
Et il a raison !
Les pauvres abrutis qui l'ont élu vont
s'effondrer de remords.
D'avoir, dans un moment d'égarement,
eu l'inconscience de douter de sa prout-
droiture.
Comme de celle de son prédécesseur,
le Corrézien bon teint amateur de tête
ed' veau.
Qui vient de gerber ses mémoires dans un
premier tome.
Qu'on pourrait avantageusement rebaptiser
" Les trous noirs d'un amnésique".
Car en effet, d'après un lecteur du pavé,
un martyr en quelque sorte, ce livre
n'évoque aucune des affaires douteuses
auxquelles le rédacteur du texte s'est
joyeusement mélangé les crayons,
particulièrement lorsqu'il officiait
comme premier magistrat à l'Hôtel
de Ville ed' Pantruche...
Un qui s'frappe la poitrine pour un
prout-mea culpa de bazar et l'autre, moins
con, qui zappe sur tout ce qui pourrait
faire tousser dans le landerneau politico-
médiatique.
Quand on est l'homme politique préféré
des franchouillards, pour 75% d'iceux...
Faut pas faire de mousse.
Et puis pas de soucis pour sa comparution
en correctionnelle.
Une pantalonnade de plus.
Qui ne semble pas inquiéter le Topaze.
Qu'il a été durant...
Allez les mecs, bonne bourre !
Tous copains, tous coquins !
La seule option dont on soit sûr.
À cent pour cent !

 

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28/10/2009

Par ici la monnaie !

"Un rapport de la Cour des comptes sur le
coût de la présidence française de l'Union
européenne au second semestre 2008,
dénonçant des "dépenses incroyables,
insupportables et inacceptables".


"Un dîner des chefs d'Etat pour un coût
de 1.010.256 euros, soit 5.050 euros par
personne", et "l'installation -pour 4 heures !
- d'une douche à l'usage du président,
pour un prix de 245.772 euros"...

"...un repas qui coûte 5 fois le Smic par personne"...

Et on en passe et des plus que plus que bonnes.
Ainsi va la vie des "grands" d'ce monde de merde !
Dont l'inutile proutman de l'Élysée s'est fait une
spécialité de la dépense somptuaire.
À défaut d'assurer du taf aux quelques millions
d'chomdus de l'hexagone.
Qui rament désespérément pour assurer le bol de riz
familial.
- Quoi, y sont pas contents ces cons, qu'ils se cassent
avant que je les fasse carchériser !
Qu'il éructe le prout-conducator de c'biau pays d'beauf's.
- Non mais, des fois, asqu'on n'peut plus gaspiller la
thune de l'État sans que des comptables d'icelle viennent
nous brouter l'plasir ,
Qu'il ânonne en boucle, l'Nicolas Prout.
- Chuis pas l'super-chef pour rien !
Que je me suis entièrement consacré à m'faire élire Président
pour gagner !
De la thune, en masse considérab' !
Rien à fout' des ratiocineurs maladifs !
Le peuple vit pour en chier !
Un max !
Et nous, les z'élites pour nous gaver !
Un max !
Simp'.
Pas besoin de se farcir Marx, Lénine et qu'on les sorte !
Suffit d'piocher dans la tirelire de l'État !
Et quand elle s'assèche, de lancer un grand emprunt pour
la renflouer et pouvoir continuer à la traire.
Alle est pas belle la vie ?
Alors en 2012, banco !
Je refais un p'tit tour de scrutin bidon et j'continus l'combat !
Pour la pérennité d'mon pouvoir d'achat !
Vive la Traite Publique, vive la Dépense!
- Allons z'enfants de la Patriieuuu le jour de paye est arrivé...
À l'Élysée...
...Ram'nez les picaillons tas d'cochons !
D'payants.

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31/01/2009

LA MANIF' !

Chuis allé à la Manif aujourd'hui !
Pas l'officielle.
Elle a montré son cul avant hier.

Non, celle ousque AL, la CNT, la FA et SCALP vont gueuler leur liberté.

Qui ne s'range pas aux mots d'ordre bidons des automates de la gauche "démocratique".

Qui s'fait une branlette qu'les joufflus d'la république des copains et des coquins essuient leurs pompes vernies sur sa gueule de raie.
La honte du genre humain ces craqués du consensus mou.
Qui lâchent tout pour assurer l'enveloppe de fin d'mois.
Pourris !
Jusqu'où vont-ils pousser leurs caddies remplis de merde ?
Pendant qu'on crève dans la rue.
Qu'on boucle les usines, qu'on largue les ouvriers, les employés par dizaine de milliers.
Qu'à côté de la misère qui dégueule de tarpou, les morues du CAC continuent à se gaver un max.
Pas besoin de citer des chiffres.
On sait.
Et le p'tit Badinguet d'l'Élysée qui continue de frétiller du prose, de hoqueter des épaules, de grimacer ses sourires tordues et d'enculer frénétiquement la République.
Jusqu'à quand ?
Quand allons nous relever nos frocs, boucler nos ceintures et marcher sur les palais qui abritent les satrapes qui nous pillent ?
Notre histoire, nos luttes, les gains de celles-ci.
Notre avenir aussi, celui des enfants et des vieux qui crèvent encore dans les hospices.
Le grand soir du grand bordel !
Oui, il faut redonner des couleurs à ce mythe.
Et l'balancer sur tout c'qui bouge dans l'marigot d'la politique et des affaires.
Un feu d'artifice d'apocalypse.
Oh ! la belle rouge !
Badaboum ! Boum !
Et on les fera défiler en Marcel et le cul à l'air du Métro Luxembourg au lion de Denfert !

 

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20/03/2008

Le WOUEB sur "écoutes"

Qu'il paraît qu'une barbouze élyséenne va passer l'temps, en surveillant d'près, tous les babillages de la toile concernant la bignole en chef de l'Élysée.
Alle vient d'être nommée par celle-ci même en serponne.
Dans la charette des nouveaux promus à des sinécures sous-ministérielles.
Car, comme nous l'avons tous appris, les dernières élections mu-
nicipales et cantonales sont une immense victoire de la drouète !
Et surtout pas le contraire.
Même que la Castafiore, ratatinée électoralement en est, ainsi que l'miniss de l'éducation civique nationale.
L'amour élyséen du bel canto et de la morale scolaire.
Donc le cours tranquille des "choses" reprend son p'tit écoulement comme si.

Pourtant, au Tibet, l'armée et la police chin'toques concassent du manifestant.
Quoi, merde, font chier ces enturbannés d'moines !
Qu'ils restent couchés dans leurs monastères pourris !
Y'a les jeux du cirque olympique qui s'profilent bas à l'horizon des échangent commerciaux fructueux a'ec l'empire du milieu.
Faut pas déranger la belle ordonnance des festivités.
Alors presque personne ne moufte, sauf les habituels gugusses des ONG et autres associations de défense des droits de l'homme.
Quelques centaines, devant des ambassades de Chine sanctuarisées un max par les casques à pointe des différents états qui les hébergent.
Et en prime le discours indigné du premier miniss chinois qui évoque la "clique du Dalaï Lama"...
Que c'est ce même premier con du pays le plus peuplé d'la terre qui, lors de la dernière révolte thibétaine, a mené la répression sur le toit du monde.
Un expert.

Pis enfin, cette martyr victime d'une atroce maladie du visage, qui vient de la glisser...
Après un refus poli des z'autorités d'not fraternel pays de lui laisser le droit de mourir dans la dignité.
Il semb' qu'elle se soit passée d'un ausweiss de la présidence.

 

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12/03/2008

"Bal" à l'Élysée

Une réception quoi.
En l'honneur d'un dirigeant colonialiste Israëlien.
Fastueux raout !
Fracs et robes du soir, bijoux assortis, façon défilé d'mode.
A'ec la photo souv'nir su' l'perron du pavillon d'banlieue élyséen.
Le nain présidentiel et sa grosse encadrant le tonton macoute sioniste.
Un choc télévisuel dans un p'tit journal mutin.
C't'étalage de gogos d'luxe, et qui n's'en cachent pas, ministres, députés, vedettes du spectac' et autres grenouilles du pouvoir, fout la gerbe.
Y'a pas d'misère dans c'biau pays, tous ses joyeux habitants crèchent dans l'acajou et pètent dans la soie sauvage.
L'niveau d'vie s'améliore d'jour en jour, et les p'tits vieux savent plus où stocker le surplus d'l'eur retraite.
Les enfants, toutes classes sociales confondues, bouffent à suffisance et ont toutes leurs chances dans la grande compète scolaire.
Et ainsi pour tout ce qui jadis empêchait d'se faire une chouette vie.
Et tout ça à cause de ces putains d'socialo-communisss !
Qu'ont foutu l'pays à sac !
Ouvert les frontières à tous les crevés d'la planère, qu'aujourd'hui l'Hortefeux d'boué doit renvoyer, malgré lui, cette chienlit d'oùsqu'elle se ramène.
Et sûr, il en crève l'pauv' minisss.
Bref, toutes les occases sont bonnes pour les huppés de faire la foiridon.
Montrer au peup' que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes politiques.
Pis qu'en fait, l'populo, il aime bien regarder la joncaille et les t'nues d'soirée.
L'est bon enfant et, qu'sur un croûton d'pain récupéré dans la poubelle du boulanger, l'odeur de la cuisine bourgeoise, ça le fait pour l'tartiner.
À part, la Gauche n'a pas gagné ce premier tour des élections municipales et cantonales.
Par contre la Droite SI !
Aucun doute n'est permis !
Non mais !
Pis, d'toutes façons, c'est l'Président qui gouverne, alors...
Rien à battre des hauts et des bas d'sa popularité.
On doit se l'gaver cinq ans !
P'têt...

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31/01/2008

LA MAISON CLOSE DE LA FINANCE...

 
Ou l'arnaque, arnaquée.

Bravo l'artiste !
Beau boulot !
Qui nous fait mesurer les profondeurs insondables du coffiot de la Générale Société.
Une grande dame...
Généreuse, attentive aux p'tites mises à l'air des p'tits comptes qu'alimentent les maigres salaires des travailleurs lambdas.
En taxant ces découverts de pouilleux un max !
Pour le fun !
Cinq milliards !
Une grosse marrade !
La faute à un looser qui fait rien qu'emmerder l'monde.
De la finance internationale.
Pas croyab' !
Kesskisscroit ce mec !
Que même l'agité de l'Élysée, à côté y fait plus petit que petit, plus timoré que timoré, nul.
Doit en crever de jalousie.
Et p'têt' que sa grosse doit en rêver du Robin des bois d'la malversasion.
Insupportab' !
À quelques jours, quelques semaines, quelques mois... d'la régularisation d'leur liaison.
La vache !
Alors, ce serait une sorte d'officialisation, d'institutionnalisation de la magouille.
D'accrocher au revers de ce preux malfaisant, la croix du mérite !
Au moins.
Et d'envisager très rapidement d'en faire un ministre des finances.
Faut recruter ce cerveau avant qu'les amerloques nous le piquent.
Et fermer le clapet d'l'avocat de la S.G. qui réclame quasiment
le rétablissement de la peine de mort par pendaison pour ce joyeux drille des marchés couverts.
(Entendu dans une émission de télé hier soir).

"Chantons ensem-em-ble dans le soleil levant, marchons ensem-em-ble dans le grand vent !...

11/01/2008

La conférence de presse-purée.

Chuis un peu en retard pour commenter la dernière pantomime de l'agité d'l'Élysée.
Le temps de me débarbouiller l'résidu de neurones qui frétille dans ma p'tite tête de pioche.
J'vous avoue derechef que je n'ai pas tout capté ni tout retenu des extraits d'cette manip' très, très, très douteuse.
L'a une voix qui endort ce mec.
Et comme son propos fait dans le faiblard, difficile d'en retenir autre chose que la sensation d'un ennui abyssal.
Que même sa hure ne retient guère, pas du tout et encore moins l'attention.
Alors pourquoi cette avalanche de commentaires des journaux, radios et téloches confondus ?
Sans négliger les conversations de bistrots des fibromes de comptoir.
Impossible de me répondre à moi-même.
Sans blague.
Je conjecture.
Suppute.
Cauchemarde.
Rien.
Nada.
La France est collée à un ectoplasme.
Qui dit beaucoup.
Qu'il a fait beaucoup, qu'il fait encore plus et que demain vous allez voir c'que vous ...
Quant à après-demain, la vache, vous en reviendrez pas !
Mais tout ça, du vent !
Il ne fait que démolir ce qui a été fait par d'autres.
Le passé social de c'pays avec son code du travail, ses horaires de travail, ses conditions de travail, un siècle de luttes sociales.
La santé publique avec des franchises qui s'ajoutent à d'autres qu'avaient déjà été sérieusement reliftées.
Déglinguer la laïcité.
P'têt à terme, remplacer les instit's par des curés...
Foutre du religieux à haute dose et remettre en question la séparation d'l'Église et d'lÉtat...
Élever le niveau de la culture à la hauteur d'un Bigard.
Et les affaires de cul à la hauteur de ses talonnettes.
Je n'oublie pas le sort des clandestins, des sans-logis des...
Alors que sa seigneurie mène un train royale au vu et au su de tous ces crevards.
S'en vante, en rajoute, ameute la presse people qui s'en fait une ligne.
À gerber.

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11/12/2007

Quand un bédouin rencontre un aut' bédoin, kesss qui s'racontent des histouères de bédouins.

Un qui s'arrache de Lybie, l'aut' de Neuilly et qui s'retrouvent rue du Faubourg Saint-Honoré pour s'échanger des certif's de bonnes mœurs.

À défaut d'bonne conduite.
Le lybien, un zigoto qu'a une ardoise de satrape oriental longue, longue, longue...
Barbouillée du sang des torturés, embastillés pour cause d'opposition à son pouvoir dictatorial.
De l'interminable calvaire des infirmière bulgares soumises à des séances de gégène du plus pur style Massu-Bigeard durant la "bataille" d'Alger.
Des avions explosés avec tous leurs passagers.
Et la suite...
L'aut', l'énervé d'l'Élysée, qui fait du pays des "droits de l'homme" le pré carré d'un négoce éhonté avec les régimes "plus crades tu la glisses", de la planète.
Faut dire que quand on s'prend pour exemp' le capo régime d'la Blanche maison...
Y'a du soucis pour la douce France.
Que j'crois qu'alle est pas dans les starting-blocks pour s'en r'mettre d'main.
La grosse tache de vomi sur lequel elle fait d'la glisse, faudra un sacré détergent pour la dissoudre.
Et vous savez quoi ?
Les arguments bidons d'saint Nicolas de l'embrouille sur la main tendu au sanguinaire repentant, on s'en bat les burnes à une cadence supersonique.
Douloureux certes, mais ça empêche la sieste vicelarde qui te fais oublier qu't'es pas d'accord.
Nécessaire dans le concert de justifications foireuses des groupies du nain d'jardin.
Un nouveau style de langue ed' boué.
Froid.
Qui s'goberge.
Qui ne cache plus le mépris absolu dans lequel nous sommes tenus.
Poil au cul.
 
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