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06/10/2019

De quoi qu'on va causer le mardi 8 octobre.

Artracaille, se paye la BNF du nom d'un

gugus qu'a été président...
Une horreur architecturale.
Le goût d'chiotte du tonton d'service.
M'enfin, on n'va pas tartiner sur cet ex colla-
bo et p't'êt' ben résistant, mais aux amitiés
suspectes telle celle qu'il entretenait avec 
Bousquet qu'a fait déporter des Français 
de confession Israélite durant la dernière
boucherie mondiale.
Or donc, la BNF où nous nous sommes 
transportés pour une expo dont l'intitulé, 
"Ne les laissez pas lire" dit tout ou presque 
sur c'histoire de naze.
La censure de la presse et de l'édition jeu-
nesse, depuis que ces dernières existent.
Voyez le dix-neuvième siècle et l'vingt et
unième.
Une formidable revue de la connerie hu-
maine appliquée à la lecture enfantine.
Avec comme chef de file, devinez qui, un
cur'ton !
Ça vous étonne ?
Alors faut prendre du fortifiant.
L'abbé Bethléem (le fameux cur'ton) est
l'éclaireur de pointe de la censure pour la
littérature des loupiots.
Dont une partie de cette expo relate les
exploits.
Mais il n'est pas tout seul à mener ce com-
bat de cons.
Et comme je l'écris précédemment les cho-
ses n'ont pas vraiment évoluées dans l'bon 
sens.
Car, aujourd' hui encore, la presse et l'édi-
tion pour la jeunesse sont bousculées par
les héritiers putatifs du corbeau Bethléem.
Crôôôaaaa, crôôôaaaa.
Et même pas de p'tit gastos à la sortir pour 
se r'faire une santé ! ...
 
À Mardi les aminches ! Sur Artracaille . 

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