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13/06/2019

De quoi t'est-ce qu'on cause dans l'poste c'te s'maine prochaine ?


Le Mardi 18 Juin  2019 d e 11 h à 13 h 

Artracaille, une habitude, a tournicoté

et même tournicotons au Salon de l'es-
tampe contemporaine place saint Sulpice
à Paris.
Que je le précise pour nos camarades,
camarades provinciaux.
Que, d'ailleurs, nous avons rencontré
qui montraient leurs "nanars", trois na-
nas qui se sont remontées d'Provence 
provençale avec leurs estampes sous
l'bras.
Faut aligner la thune pour ce genre de
viron dans la capitale.
Et donc vendre au moins pour couvrir
les dépenses, prix du stand, héberge-
ment, bouffe et le reste.
M'enfin, j'crois que côté fric elles s'en 
sont à peu près remises...
Côté boulot, une découverte avec le taf
d'une du trio provençal.
Des estampes toutes noires sur fond de
papier d'journal.
Des formes de maisons avec une toiture 
à deux pentes dont l'intérieur fourmille 
de graffitis et de reliefs qui animent cette
sobriété.
Pis dans un autre stand une très jeune
graveuse, 18 piges aux cerises et dont
les linos, engagées, le moins qu'on puis-
se le dire, nous ont balancé cul par des-
sus tête sur le fond'ment.
Un atterrissage violent.
Et un discours qui ne laisse aucun doute
sur ce qui l'anime lorsqu'elle travaille.
Une leçon d'engagement sur pieds et
aussi une leçon de gravure lorsque celle-
ci s'engage dans la défense de la détres-
se humaine des migrants.
Pis pour se faire sépuku, not' pote MCB,
autrement dit Marie-Christine Béguet et
ses lignes burinées.
Une folie d'la ligne et du burin associés
qui nous lavent les mirettes des accro-
baties virtuoses de la plupart des expo-
sants d'ce salon.

À Mardi les aminches !  Sur Artracaille . 

gravure Alice.jpgAlice Amoroso "contorsions" 

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