20/01/2011

Le bouffi du FMI.


Et le sauveur de la patrie !
Appelé par ses camarades du parti.
Pour les mener à la victoire.
C'est à dire, à s'attabler pour partager
dans la joie et la convivialité socialiste,
les dépouilles de cet espace géogra-
phique, ce finistère de l'Europe, qu'on
appelle la France.
Plop.
Il faut de la santé pour endosser la défro-
que que brigue cet esprit charitable.
La présidence d'une république monarchi-
que qui a oublié depuis longtemps ses
obligations de Liberté, d'Égalité et de Frater-
nité.
Si elles ont jamais existées, sauf dans la
caboche des sans souliers.
Et encore moins depuis que le palais de
l'Élysée est squatté par un rongeur de haute
volée.
À l'appétit de pouvoir et de prébendes insa-
tiable.
Malgré une taille réduite et une intelligence
assortie à la hauteur de ses talonnettes.
Dominique Strauss-canne à pêche, un blaze
qui fait rêver le chômd'du qui taquine la friture
pendant son temps de relégation, loin des
pointeuses du patronat.
Un charisme de carillon Westminster.
Le sauveur de la Grèce et de l'Irlande ...
Qui fait raquer aux peuples le renflouement
des banques.
Qui s'amusent à perdre des milliards au jeux
de poker menteur de la spéculation.
De la thune pourtant gagnée sur l'échine du
populo.
À la sueur aigre de son front.
Qui n'est sur c'te foutu boule de glèbe que pour
trimer et se faire traire.
En fermant sa pauv' gueule de fracassé.
Alors woui, vous allez voter petit peup' lobotomi-
sé.
Pour ce satrape infoutu !
Petite bitte et gros fondement.
Les yeux cousu de fil à pêche solide.
Mais lui ou les autres, tous les autres, quelle
différence ?
AUCUNE les mecs !
Voter, c'est se faire couper les burnes !
Aussi douloureux !
Même si on ne sent rien.
Heu...
Su' l'coup.
C't'après que la douleur se ramène.
Comme un étau qui se resserre doucement, mais
inexorablement, sur vos précieuses gonades.
La vache, de l'écrire, j'en ressens l'écrasement !
Aussi j'arrête sans attendre la suite.
Et la pâmoison.
Chuis une vraie douillette.
Pas vous ?

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