13/11/2009
Les éternuements du cochon.
Que serponne ou presque ne veut se faire
enfoncer une aiguille dans l'gras.
Et même si la Bachelot va au charbon en
se faisant shooter, y'a pas une vraie chance
pour que le franchouillard basique suive son
mauvais exemp'.
Il se méfie, l'adepte de la brève de comptoir.
Y'a tante et tante de bruits incongrus qui sourdent
des alcôves du pouvouèr.
Que les labos n'f'raient pas dans la transparence.
Et pas seulement pour le contenu (secret) des
contrats passés a'ec la prout-minisss de la santé
pour le prout-gouvernement d'ce monstrueux pays.
La fabrication de ces doses juteuses s'est faîte
trop précipitamment pour certaines sommités médicales
qui ne veulent pas, c'est monstrueux, se faire vacciner.
Très mauvais exemple pour le petit peup'.
Les gymnases réquisitionnés pour les piquoûses en
masse restent étrangement déserts...
Pas de joyeux attroupements, de rires qui fusent, de
plaisanteries arsouilles.
Le grandissime flop quoué.
Qui devrait faire réfléchir les électeurs lors de la
prochaine consultation électorale.
Pourquoi ne pas reproduire cette forme de "boycotte"
et délaisser les isoloirs comme sont délaissées
aujourd'hui les salles de gym affectées à la vaccination
de masse ?
Un bon plan, non ?
Pour dire aux prout-monstrueux qui croient nous gouverner
que les prout-conneries, marre !
Une forme de révolution pacifique qui n'mange pas
l'pain des nécessiteux.
Seulement la rente des prout-esssploiteurs du peup'.
Cré bon Guieu !

11:06 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe du cochon, bachelot, pouvoir, gymnase
Le non devoir de réserve.
Ben la voilà !
L'identité nationale !
Selon le député UMProut Éric Raoult.
Dit Éric RAOUST !
Pour les scribouilleurs !...
Y peuvent écrire, encore, mais pas baver
su' les dirigeants d'leur pays, la Prout-Franceeeuuu !
Que par exemple, c't'un bled prout-monstrueux.
Que par exemple, la bande de prout-malfrats qui
croit nous gouverner, est aussi prout-monstrueuse.
Que par exemp', le proutman qui cale son gros prout-cul
à l'Élysée fait partie de ces prout-monstrueux.
La vache !
Fallait l'dire !
Et elle l'a dit et écrit !
Marie Ndiaye.
Merci la môme !
Il fallait avoir cette lucidité et la faire partager.
Que le prout-minisss de la prout-culture,
a glissé sur la chose comme un prout sur une
toile cirée.
Ou sur un bronze moulé par un prose de clébard.
Y'a le choix.
M'enfin, pour moué, ça baigne qu'une nana du calib'
de c't'écrivain(e), soit montée au renaud de c'te belle
manière.
Et qu'alle est pas seulâb' dans ce coup d'temps.
Les jurés Goncourt, tous ensemb', ainsi que les primés
des années précédentes ont bramé leur solidarité
pour leur consœur.
Ce qui n'est pas franchement une habitude entre
gratte-papiers.
Que je souhaite de tout mon cœur un peu usé que
d'autres se lèvent, demain, pour faire chorus.
Vive Marie Ndiaye, vive Marie Ndiaye !

09:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, raoult, france, Élysée, député
12/11/2009
Je m'souviens !...
Je ne me souviens pas d'une remarque de mon camarade Jean.
À propos du Proutman Élyséen...
Messe en écrivant ces quelques mots, ça m'revient !
La vache !
Curieuse la mém(é)oire.
Ouaip ce (é) entre-parenthèse s'est glissé sans que
je le veuille entre le m et le o.
Et j'trouve ça rigolo !
Il me disait donc mon Jean, qu'il suffit d'une
quinzaine de débiles pour tenir un pays en laisse.
Fabriquer une dictature quoué.
En causant de Nicolas Prout et d'ses lèche-tatanes.
Su' l'coup, je m'suis pincé, croyant que je rêvais
cette audace de c't'homme ed culture.
J'cause d'mon Jean.
Qui n's'avance pas, comme moi, l'tarin aux vents
des quat' horizons qui crucifient l'monde.
C't'un pondéré qui mâche et remâche ses mots.
Et qui, quand il les autorise à prend' l'air, se ramènent direct
dans la tronche de l'auditoire façon scud sur un repère de
talibans.
M'enfin s'il faut prendre c't'histouère en considération, y'a du
souci à s'faire tourner l'sang en vinaig'.
Imaginez !
Nicolas Prout a'ec une gapette frappée de la faucille et du
marteau !
Ou de l'étoile rouge !
Ou d'une croix, d'un croissant...
D'un signe quoi.
Qui fasse dictateur.
Et des défilés du 14 Juillet au pas d'loie ou d'un quelconque
aut' volatile.
Avec des portraits géants des cadres d'l'UMProut !
Et des chants à la gloire du conducator !
Vous y croyez ?
Non ?
Vous avez tort.
J'connais bien mon Jean et y cause jamais pour rien dire.
Bon, p't'êt' que c'n'est pas pour la s'maine prochaine ce bousbir.
Mais gaffe quand-même !
Ça va s'ram'ner l'temps du froid, du brouillard et du désespoir.
Qui s'entraîne à c't'heure a'ec la traque aux sans papiers,
les camp de rétention-concentrations, les reconduites forcées
vers des pays en guerre ou d'autres ousque on crève de faim,
dévoré par les vautours qui font du black pour les pompes
funèbres locales.
Pas de soucis les gros, les gras et les méchants.
Y'a du bon temps qui s'prépare pour vos gueules de harengs
pas frais.
Alléluia !

10:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Élysée, monde, nicolas, taliban, scud
