12/11/2009
Je m'souviens !...
Je ne me souviens pas d'une remarque de mon camarade Jean.
À propos du Proutman Élyséen...
Messe en écrivant ces quelques mots, ça m'revient !
La vache !
Curieuse la mém(é)oire.
Ouaip ce (é) entre-parenthèse s'est glissé sans que
je le veuille entre le m et le o.
Et j'trouve ça rigolo !
Il me disait donc mon Jean, qu'il suffit d'une
quinzaine de débiles pour tenir un pays en laisse.
Fabriquer une dictature quoué.
En causant de Nicolas Prout et d'ses lèche-tatanes.
Su' l'coup, je m'suis pincé, croyant que je rêvais
cette audace de c't'homme ed culture.
J'cause d'mon Jean.
Qui n's'avance pas, comme moi, l'tarin aux vents
des quat' horizons qui crucifient l'monde.
C't'un pondéré qui mâche et remâche ses mots.
Et qui, quand il les autorise à prend' l'air, se ramènent direct
dans la tronche de l'auditoire façon scud sur un repère de
talibans.
M'enfin s'il faut prendre c't'histouère en considération, y'a du
souci à s'faire tourner l'sang en vinaig'.
Imaginez !
Nicolas Prout a'ec une gapette frappée de la faucille et du
marteau !
Ou de l'étoile rouge !
Ou d'une croix, d'un croissant...
D'un signe quoi.
Qui fasse dictateur.
Et des défilés du 14 Juillet au pas d'loie ou d'un quelconque
aut' volatile.
Avec des portraits géants des cadres d'l'UMProut !
Et des chants à la gloire du conducator !
Vous y croyez ?
Non ?
Vous avez tort.
J'connais bien mon Jean et y cause jamais pour rien dire.
Bon, p't'êt' que c'n'est pas pour la s'maine prochaine ce bousbir.
Mais gaffe quand-même !
Ça va s'ram'ner l'temps du froid, du brouillard et du désespoir.
Qui s'entraîne à c't'heure a'ec la traque aux sans papiers,
les camp de rétention-concentrations, les reconduites forcées
vers des pays en guerre ou d'autres ousque on crève de faim,
dévoré par les vautours qui font du black pour les pompes
funèbres locales.
Pas de soucis les gros, les gras et les méchants.
Y'a du bon temps qui s'prépare pour vos gueules de harengs
pas frais.
Alléluia !

10:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Élysée, monde, nicolas, taliban, scud

Commentaires
toi ... t'aimes pas le hareng ...
Écrit par : dumez | 14/11/2009
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