12/06/2008

Syndicats marrons ?

À croire...
Comment en effet, deux grandes centrales ont-elles pu se faire bananer ainsi sur le temps de travail par le pouvoir ?...
Conclure un accord ou des accords, syndicats-patronnat, sur la chose et la houlette du politoc qui rédige, dans la foulée, une loi qui les étripe.
Si c'est le cas, y'a comme un doute sur leur capacité à représenter et défendre leurs mandants.
Mais si nous croyons cette version hurluberlu des faits, c'est nous qui sommes des grands naïfs.
V's'avez ouï leurs réactions aux deux, trois, couillonnés ?
V's'avez pas senti qu'y'avait du mou dans la corde à nœuds ?
Comme qui dirait des protestations de circonstance...
À trop vouloir singer le coucouche-panier des syndicats anglais ou allemands, de vouloir absolument montrer qu'on est moderne, consensuel, on en devient p'têt un peu trop arrangeant.
Avec des gouvernants qui, eux, singent très bien la politique d'la vieille peau qu'a démantelé le syndicalisme anglais.
Et dont on peut penser sans trop se gourer qu'ils poursuivent le sale boulot.
Avec la complicité de la représentation syndicale ?
Enfin des deux plus importantes centrales.
Tout est mis en œuvre pour foutre en l'air les possibles obstacles à la libéralisation totale de l'économie française.
Dont les syndicats devraient pourtant être les plus difficiles à balayer.
Le but ultime des magouilles  du pouvoir étant de faire cadeau à ses affidés, grands patrons du CAC, financiers internationaux, assurances privées...
De tout ce qui est encore dans la sphère du public.
Suivez mon regard mort.
En direction de l'école de Chicago et du père Friedman.
Qu'il me semb' que c'n'est pas d'main qu'il va se faire oublier ce pourri !
Mais que c'est tout d'suite que nous devrions prendre conscience de la grosse merde dans laquelle nous allons patouiller.
Qui s'appelle la paupérisation... ABSOLUE !
Cochon qui s'en dédit.
 
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