26/04/2008
Sarko la bavette.
Vacheté content !
Et ainsi durant...
Chuis allé m'pieuter avant la fin du spectac'.
Une grosse fatigue.
Un décor de chiotte, quelques bonnes questions mais pas d'réponses.
Enfin pas celles qui auraient éclairé not' pauv' lanterne pourrite.
Un tsunami de propos autosatisfaits.
Si cela peut s'exprimer ainsi.
Même pas drôle le mec.
Coupe de douilles réglée au millimet'.
Rien d'bien r'marquab'.
Les journaleux commis à c't'office, une bande de nazes dans c't'exercice.
Déjà, accepter de participer, c'est se les couper d'autor.
T'imagines un gazetier tenant tête au nain.
Pour la frime une kamikaze et un ont bien essayé?
Flop.
Que dalle.
Résultat même pas homologab'.
L'président d'mes deux assénait.
Boum, badaboum !
Manquait la claque.
Pas sûr que cette pantomime fouette le cul d'sa renommée au p'tit bonhomme qui tousse.
Messe, va savoir a'ec l'bon peup'.
Il a encore débité tant de promesses hier soir.
Faut dire qu'ça coûte pas une thune.
Alors pourquoi qu'y s'priverait.
Et, ça peut l'faire.
C'est l'nerf de l'escroquerie la promesse.
De jours meilleurs, de primes de ceci, de cela, pour les vieux, les RMIstes, les...
Y'a du monde au guichet d'la misère.
De la balle pour un bon démago.

07:49 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarko, spectacle, journaliste, conférence de presse
25/04/2008
Igor Kralik
C'soir chuis passé à la Cité Saint-Martin, rue d'l'Arsenal, ousque l'Igor esssposait son travail.
Quelques originaux et un diapo d'une heure et kek, huit cents dessins...
Des traces de la vie d'la rue.
Les tribulations du SDF de Pantruche.
Dans tous ses états.
Des plumes magnifiques.
Du noir griffé.
Dense.
Des couleurs lavées.
Du rehaut.
Un grand chambardement graphique.
Un artiste qui se révèle.
Ouais, comme le papier dans son bain de bromure d'argent.
Lentement, sûrement, l'image monte.
La vache !
Chuis sorti suffoqué.
Plein d'une immense joie !
J'ai côtoyé l'ART.
Brut.
Longtemps que c't'impression d'découvrir le monde n'm'avait pas tatané l'prose.
Tu t'sens indestructib'.
Plus de doute.
Je m'suis cassé de c'lieu ousqu'un bing bang v'nait recréer mon univers.
M'suis coulé dans l'métro à la Bastoche, devant l'Opéra si laid dehors.
Qui m'a bercé jusqu'à Vincennes.
Un bus qui traverse le bois.
Un p'tit trot final et j'me pose.
Déglingué de bonheur.
Et à un mec qui s'étonne que j'cause pas d'l'artiste, d'sa vie d'merde dans la rue, tout c'qui fait l'roman feuilleton pour qu'la bignole s'fasse une ligne ben...
J'me suis même pas posé la question d'savoir s'il fallait ou ne fallait pas évoquer l'Igor SDF.
J'ai rencontré hier le travail d'un artiste.
Bouleversant.
Si puissant qu'il fait oublier l'artiste.
Presque.
Alors l'évocation d'son errance misérab' dans les rues d'Pantruche...
Pour les amateurs de feuilletons misérabilisss.
P'têt', dans quelques années, un bonheur de biographe.
Pour moué, l'œuvre suffit.
Elle me rassasie.
Pas b'soin d'comprend'.
À la lumière noire d'sa vie pourrie.
Chuis satisfait.

08:31 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : igor kralik, sdf, dessins, plume, rue, rue de l'arsenal, cité saint-martin
22/04/2008
BEURK !...
Qu'il va laisser mourir de faim.
Là, le temps de l'expo.
C'était l'année dernière.
Il veut récidiver c't'année 2008, avec l'accord des responsables de c't'e manif...
En Allemagne, un "artiste" veut exposer un mourant ou un mort, au gré des possibilités.
Faut pas douter que ces p'tits potes de la camarde ont une foultitude d'arguments pour justifier leurs projets.
La marque de "l'Art contemporain" l'argumentation.
Pas la peine de s'questionner : C'est d'l'Art ?
Qui pourrait y répondre ?
Un sentiment proche d'une forme de dégoût t'fais r'monter la bile des profondeurs de la tripaille.
Sur les photos qui circulent d'l'expo du chien mourant d'faim, les spectateurs semblent s'en taper total d'l'agonie du clébard.
Ils vont et viennent, regardent et passent.
Pasque c'est au Honduras ?
Un d'ces pays exotiques d'Amérique centrale.
Des pas humains ?
Pourtant c'qui s'met en branle chez nos potes d'outre Rhin a'ec c'projet d'expo d'cadavre...
Pas une république ombrée de palmiers.
Alors ?
Quoi ?
Pas l'énergie suffisante pour poursuivre sur ces sujets morbides.
J'vous r'passe lâchement les plats.
Pour le Honduras, y'a une pét' qui circule.
Pour l'Allemagne, pas que j'sache.
Mais quelques lignes sur la situation géographique de c'bousbir.
"Gregor Schneider veut réaliser cette installation particulière dans une salle du musée Haus Lange de Krefeld (ouest de l'Allemagne), un bâtiment édifié de 1928 à 1930 selon les plans de Ludwig Mies van der Rohe."

07:50 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : honduras, artiste, expo, chien, allemagne
15/04/2008
Aux quat' coins qui crucifient l'monde !...
Que dit le président du Comité Olympique français.
Ouaip !
Non mais !
Aux pieds les athlètes, coucouche bons chien-chiens !
Faut surtout pas indisposer les héritiers du Grand Timonier.
Pourtant, "Pour un monde meilleur" n'a rien d'un slogan sulfureux.
Juste une égratignure bien pensante.
Mais s'pas, les macoutes de Pékin sont des hypersensibles.
Faut pas les déchirer avec une hyper-violence humanitaire.
À part ces chinoiseries, les ritals ont élu Berlusconi.
Aussi débiles que les Français les électeurs de la Botte.
Y'a pas, les cons ont d'beaux jours d'vant eux.
Malgré, les lycéens d'l'exagone battent l'pavé d'la rue.
À quand les pav'tons qui volent ?
Et qu'dessous le pavement la plage off' son sab' doré à nos épidermes blafards ?
En Roumanie, les exploités à 200 et kek' euros d'salaire mensuel s'foutent en grève un peu tarpou.
D'ab' dans les camps d'travail de Renault pis dans ceux d'Arcelor-Mittal.
Mauvais trip pour les négriers.
Faudrait qu'les nous aut's s'inspirent d'ces Marrons d'Europe centrale.
Pis au bout d'toutes ces turpitudes, les émeutes de la faim !
Ça s'allume de partout !
L'Afrique, le Moyen-Orient, les Caraïbes, l'Asie en passant par l'Inde.
Pour s'faire une idée, imagines la baguette à 20 euros...
Dans les boulangeries d'not' biau pays.
Twouas ?
Pis pourquoi pas trente ou quarante ?
Et pendant c'temps, on convertit des surfaces consacrées à l'alimentation humaine en champs "pétrolifères".
L'bio carburant qu'ils disent.
Pour nos caisses pourries.
Et les embouteillages quotidiens.
Ceux du week-end et des vacances de neige ou d'été.
Aqueu, la tuture, c'est pas touche !
Ça fait vivre des millions d'gens.
Qui font crever d'aut's millions d'gens.
Une forme d'équilib'.
08:22 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : athlète, français, pékin, lycéens, pavés, afrique, fain
13/04/2008
Allo Pékin bobo...
Quel responsable politique ?
Quel dignitaire religieux ?
Pas seulement et lâchement bouder la cérémonie d'ouverture.
Une manière peu glorieuse de marquer une frileuse protestation.
Un pas en arrière, un grand bond en avant.
La répression au Tibet n'est plus seule en cause.
Les méthodes des flics chinois, lors du parcours de la flamme dans les rues d'Pantruche, préfigurent-elles le dynamisme du service d'ordre qui va exercer ses talents à Pékin ?
Rien ne nous laisse supposer le contraire.
Un ricanement de plus d'l'histoire.
Début du roman d'la flamme, Berlin 1936.
Heil !
Dernier chapitre, Pékin 2008 ?
Ouf !
Les pleurnicheries des athlètes, écouter les propos de Douillet, mais pas que, sont édifiantes.
Heu...
Rien à battre les Rambos des stades d'aller s'ébattre dans un pays qui emprisonne, torture ou massacre.
Tout ce qui ne bouge pas selon les lois du puissant parti "communiste" chinois.
Ils veulent leurs médailles !
- Merde, on s'est pas fait chier pendant quatre ans pour que dalle !
Qu'ils crachent les m'sieurs et dames muscles.
On n'entend pas le gazouillis des sponsors.
Pourtant, ils sont tout près, et poussent au cul des athlètes.
Au nom du sacré pognon.
Un curieux concubinage.
Au prose duquel se raccrochent les p'tits soldats d'la politique de l'autruche.
Dont not' président pourrait-être le gonfalonier en chef, oui chef !
Woualà.
La lettre de Guy Moquet...
Les enfants juifs déportés...
Blablabla blablabla.
Pis l'Tibet, c'est loin, haut, et plein d'pouilleux.
La Chine, c'est aussi loin, accidentée, mais gavée de thunes.
Y'a pas photo !
09:27 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pékin, olympisme, flamme, politique, berli
07/04/2008
Quand un pékin rencont' un aut' pékin...
(Un "athlète")
Reprise par un chœur de pleureuses politiques, journalistiques et bien entendu sportives, cette antienne fleure bon une collaboration active de tous ces acteurs de la vie publique ou sportive a'ec les macoutes de l'empire du milieu.
Les jeux olympiques une manif' qui favorise le rapprochement et la fraternité entre les peuples !
Sauf avec ces cons de Thibétains !
Capito ?
Y'a même un badge pour illustrer l'immense courage de c'beau linge de collabos.
Qui dit : "Pour un monde meilleur".
Sauf pour ces cons de Thibétains !
Y montent tous au créneau, a'ec pour porte badge, Douillet le préposé à la récolte des p'tites pièces jaunes de tata Bernadette.
Une conscience ce mec.
Et gaffe, c't'un massif.
Pis l'président qui dit oui, qui dit non, qui n'dit que dalle.
Les CONTRATS !
Y pense aux travailleurs et aux travailleuses de c'pays l'nain jaune.
Sa couineuse itou qui agite le prose et minaude pour manifester son soutien à la cause Thibétaine...
À quand la complainte su' l'pauv' sherpa?...
Quand on songe, mais le fait-on, que c'te pouffiasse de flamme doit son existence aux J.O de Berlin.
1936...
Tonton Adolphe.
Un symbole de paix qu'ils disent les olympistes...
Allez les mecs, faîtes vos jeux !
Ce serait trop difficile et trop injuste pour des milliers d'athlètes...
...Et de sponsors.
Sans laisser su' l'bas côté d'la route nos courageux politiciens et nos vaillants chevaliers de la plume.
Ardents défenseurs de la liberté.
Sauf pour celle d'ces cons d'Thibétains.
08:34 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pékin, jeux olympiques, flamme olympique, athlète, berlin, adolph hitler