27/02/2008
L'EMBASTILLEMENT NEW-LOOK
Faut pas s'attendrir bêtement sur leur mauvais sort !
Après quinze, vingt, trente ans de cabanon, une vraie villégiature où y sont logés, nourris, blanchis gratos !
Y z'ont pas à la ramener !
Pis, quand ils sortent au grand air, v'là-t-y pas qu'ils remettent le couvert !
Y violent, y tuent !
Les mauvaises habitudes on les perd moins fastoche que les bonnes.
Alors, not' agité national, y décrète aussi sec, qu'il faut garder au frais tous ces vicelards, au-delà de l'exécution d'leur peine, avec effet rétroactif pour parfaire le paquet cadeau.
Son maton en chef, une meuf qu'a le profil, concocte une loi pour graver tout ce blabla dans l'marbre.
Mais le conseil constitutionnel, une assemblée de vieux birbes, anciens présidents, premiers ministres et autres hauts fonctionnaires de la république, magouille le texte de la miniss maton et ainsi le rend impropre à sa consommation.
Vache !
Le prem' magistrat de France et d'Navarre prend un coup d'sang !
C't'un nerveux, un casse-toi pauv' con notoire.
Plus vite que son omb', il se ramasse sur l'hermine du premier président d'la cour de mêlé-casse et lui demande de trouver une combine bien tordue pour faire chier les grabataires du conseil constitutionnel.
Et qu'y remette la loi bidouillée sur le chemin de la route con.
Niet qu'il répond le mignon du gorille d'la chanson !
J'peux pas passer outre aux bafouillages des sages.
Personne ne le peut.
La constitution.
Hu ! Hu !
Mais, nous avons une confiance absolue dans la capacité d'l'agité à s'essuyer les talonnettes sur le code de la route d'nos institutions.
Les élections municipales se pointent et y s'murmure dans les milieux qui s'l'autorise, que les listes de la majorité vont faire un flop retentissant.
Que donc, faut déployer et agiter bien haut l'étendard de la démagogie.
Qui va rallier les brebis égarés du Front et les incertains du chou d'la mouvance UMP.
Et que c'histoire de peine à rallonge infligée aux violeurs et autres pédophiles, c'est de la balle pour carder la laine des moutonsss.
Et qu'ainsi, c'pays, leader incontesté des atteintes aux droits de l'homme dans la sphère occidentale, montré d'son gros doigt boudiné par Amnesty international, pourra fièrement le rester.
Ses citoyens avec qui, comme pour la peine de mort avant qu'elle soit abolie, sont majoritairement pour ces peines à vie.
Donc, c't'une partie truquée.
Comme la plupart de celles proposés par le p'tit Capet.

14:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bastille, pédophile, violeur, démagogie, ministre, député, capet
25/02/2008
LE SALON DE L'EMPOISONNEMENT
Et, bigarreau sur le gâteau, le premier gâte-sauce de France s'y est magistralement fait remarquer par une algarade pétaradante a'ec un visiteur allergique à la pogne de l'illustre.
- Casse-toi pauvre con !
Qu'il a couiné not' premier "magistrat", dans un langage très juridique, à l'adresse de çui qu'est cont' le shake-hand présidentiel.
Après l'échange gracieux lors d'une marée a'ec les pêcheurs, qu'on pouvait supposer exceptionnel, on sait maintenant que c'est la manière ordinaire de s'exprimer de c'primate.
Qui, par ailleurs, veut réintroduire la morale et l'instruction civique à l'école.
En n'oubliant pas sur le chemin de la route, qu'il est chanoine de la basilique Saint-Jean-de-Latran.
Et qu'son devoir de chrétien supérieur lui impose un minimum de charité... chrétienne.
Mais nous sommes dans un salon dédié tout entier, corps et âmes, à l'empoisonnement massif et mondialisé des consommateurs d'en bas.
N'effet, depuis les céréaliers accros au Kruger et au maïs transgénique en passant par les maraîchers qui arrosent tout c'qui pousse a'ec des substances qu'on sait pas c'que c'est, pour finir par se casser la tronche sur les vaches usines à lait, les bœufs gavés à on n'sait quoi, les cochons, vaut mieux oublier et la volaille...
Pis aussi les pinardiers qui truffent leur gros qui tache d'une riche nomenclature d'additifs divers et salement avariés.
Et quand on écrit ça, on a rien écrit.
C'est l'sommet d'un gros tas de glace qui dérive à la rencontre du Titanic.
La partie émergée, qu'on dit en langage savant.
Empoisonnement d'la tronche, empoisonnement d'la chair, un binôme monstrueux qui s'fait du gras à tout va sur nos hure.
Sans une once de remords, de questionnement éthique, d'interrogation métaphysique d'la part d'nos édiles.
Rien, le néant qui bée sous nos arpions fatigués d'arpenter les sentiers de la connerie humaine portée au pinacle par le p'tit Capet qui s'la joue à nous gouverner.
Qu'il croit.

14:45 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salon, agricole, pauvre con, france, chanoine
22/02/2008
L'ÉCOLE DE MAGIE !
D'immenses réformes !
Pour casser d'l'élève ?
Comme d'hab', une sonnerie au clairon d'plus et quand le sonneur repose son instrument à vent, l'écho ferme sa gueule.
Bien sûr que les enfants doivent lire, écrire, compter et connaître l'histoire.
Faudrait être sacrement con pour prétendre l'contraire.
Mais pourquoi mettre en avant, en préambule, la réintroduction d'la blouse grise et du bonnet d'âne ?
Pour que les enfants sachent déchiffrer un texte, le commenter oralement, compter leurs billes et entrer dans la fraternité de la commune de Paris, il faut du temps, des classes allégées en effectif et des enseignants déchargés de toutes les tâches annexes que le désengagement contraint d'une proportion grandissante de parents leur impose.
L'exemple de compositions d'enfants de dix ans, rédigées au début du vingtième siècle, quand justement les instituteurs ne se consacraient qu'à l'enseignement, sont un exemple magnifique de réussite scolaire.
Mais, une habitude, on prétend soigner en ignorant les causes de la maladie.
Et pour l'cas qui nous occupe, ce n'sont pas les moyens qui manquent, mais le temps qu'on consacre à leur mise en œuvre avec plus d'enseignants et des classes moins surchargées.
Blablatons, blablatons, y'en restera ben queut' chose dans l'pois chiche qui sert de cerveau à ces pauvres couillons de citoyens.
Qu'y s'dit l'agité en chef.

08:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : école, morale, réforme, instruction civique, enfants, drapeau
18/02/2008
J'veux plus d'tout ça, j'veux plus de rien !
On va pas faire l'inventaire de leurs turpitudes passées, pour les unes, très présentes pour l'une.
Mais c'qu'on peut affirmer sans précautions particulières, c'est que ça fout l'bordel !
Dans ce pays qui a subit pendant des siècles le racket moral et matériel de l'église catholique, effacé par la loi de 1905, mais avec un arriéré de stygmates inguérissables dans l'corps social.
On les voit se ramener les curetons, les rabbins, les imams, la bouche en trou de balle et l'œil illuminé par l'espoir du butin d'âmes qu'ils vont se goinfrer.
Avec les containers de picaillons qui font partie d'la dote.
Pis l'pouvoir, cette saloperie qui fait jouir les couilles molles.
On y r'tourne au chagrin béni par les églises, des douze, quatorze heures par jour.
Aux guerres qui cassent l'échine des peuples et que l'temps qui s'redressent, on râcle tout c'qui dépasse du gain de leur exploitation.
On va s'y vautrer dans l'analphabétisme, les, "oui not' bon maître" et les processions du dimanche après-midi.
Vous marrez pas en pensant que ce ne sont rien qu'les déconnades d'un vieux débris de lib' penseur.
La saleté d'boîte de Pandore est ouverte, béante et toutes les saloperies qu'elle empêchait de s'répandre dans l'monde y font maintenant une teuf à donf !
Faut fout' du religieux dans la vie qu'il à bavé l'nabot.
Pour faire oublier que c'est un nullos incapab' de faire autre chose que poser.
Et ce sont encore les plus cassés d'entre nous qui vont régler c't'ardoise.
Assécher le croume de mister bling-bling !
Une vache rupture.

10:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, arabie, crif, capet, religion, racket, moral
17/02/2008
IN MEMORIAM...
Des milliers d'enfants, élèves de l'école laïque, gratuite et obligatoires, vivant mal la France d'aujourd'hui, obligés de prendre en charge la mémoire des jeunes victimes de la barbarie nazie...
Si l'idée peut paraître éducative, celui qui en est à l'initiative en fait douter.
En effet, l'exemple pas encore effacé de la lettre du résistant Guy Môquet, dont l'appartenance au parti communiste avait été soigneusement gommée, laisse dans nos mémoires fragiles, comme une blessure, un doute, un malaise.
Une missive amoureuse exploitée en exemple de l'héroïsme d'un enfant.
Peut laisser perplexe.
Comme cette attitude-habitude d'un président qui décrète, depuis son palais républicain, du détail des programmes de l'éducation scolaire.
En forçant les enseignants et leurs élèves à rendre crédibles ses gesticulations démagogiques.
Par cette nouvelle lubie de compagnonnage des enfants avec la mort atroce infligée à d'autres de leurs semblables, dans un passé récent...
Alors, un nouveau gadget démago pour signifier à l'électeur qu'on est toujours dans l'action ?
Non, ce serait trop ignoble !
- Mais...
La ferme pauv' cloche, le CRIF est d'ac' !
- Oui mais...
Attention, la règle s'agite dans ma main !
Tu devrais savoir trou du cul, que not' président à vie est un être généreux, bon, toujours en quête de bonnes actions !
C'est un dogme !
Hors, c'est la géhenne !
- ...

08:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Enfants, déporté, camps de la mort, extermination, écoliers, président
14/02/2008
SMS mon cul !
"Pensez", une gazette a l'outrecuidance inouïe d'révéler aux populations abasourdies que le p'tit Capet balançait, kek' jours avant son accouplement officiel à sa piauleuse, un message en direction approximative de son ancienne grosse pour y dire, texto : "Aqueu que si tu r'viens t'jeter dans mes p'tits bras poilus, je largue la ritale !"...
Que c'est un scandale qu'il crachotte le cornu !
C'est pas du jeu !
Chuis l'chef et on peut pas fout' son pif dans ma vie privée d'oxygène !
Merde alors !
Qu'on se rajoute par licence poétique.
Mais que, après le bidouillage de la constitution par Chichi pour qu'on le fasse pas chier a'ec les casseroles qu'il se trimballait au prose, serponne ne peut fout' un procès au fondement du chef d'l'État !...
Et là, tout de suite, sans reprendre son souffle, une colossale embrouille judiciaire pointe son pif douteux.
J'vous épargne les détails pour pas passer pour un con, mais au final, les secousses indignées du p'tit Capet feront flop !
Pisqu'il ne pourra pas être convoqué en tant que plaignant au tribunal qui devra se fader l'merdier.
Et patati et patata.
Or, ces insupportables conneries qui, en fin comme en début de compte, n'intéressent qu'une infime partie du populo surtout représentée par quelques gros bataillons de bignoles, ressemblent plus à un épais rideau de fumée qu'à une scène de pièce d'boulevard.
Tout est bon chez c'bouffon pour endormir le p'tit peup'.
Qu'y s'imagine...
Gaffe au final qui risque de faire BOUM ! BADABOUM ! BOUM !

14:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sms
11/02/2008
Faire un p'tit putch c'est agréable !...
Un petit putch tralalala, un petit putch tralalala, un petit putch c'est chou !
Que c'est ainsi qu'on chante en Sarkozy dans les beaux quartiers du côté d'Neuilly.
Wouiii les aminches, le Dauphin reprend les manettes, probab', des mains moites de Martinon la scoumoune.
Avec les façons si délicates d'son paternel, Nicolas Rolex 1er.
Quoi, merde, qui s'dit l'monarque à la courte cuisse, faut pas qu'la principauté aille se perdre dans le giron d'arnaqueurs francs-tireurs.
D'UMP qui se la joue fronde et compagnie.
Les Condé, c'est vioque et l'parti au pouvoir doit rester dans les cordes.
Mais on s'en bat sans vergogne les nous autres sans-culottes !
Comme de la bavasserie du Capet à propos d'la constitution européenne relookée.
Que c'est même pas vrai qu'alle l'a été.
Mais nous n'en sommes plus à un entubage prêt.
C'est devenu quotidien.
Tout pareil aux pépiements d'la préposée au r'nouveau des banlieues.
Et l'catalogue d'promesses plus bidon y'pas pas, anonnées par le toujours tristement innénarab' Sarko Ray-Ban , outilleur en chef d'la majorité UMP.
Un trou d'air supplémentaire qui n'va pas arranger les nausées du populo.
Kasssk'elle fout dans c't'embrouille l'ancienne cheftaine des gonzesses qui voulaient s'pomper un peu plus d'oxygène?
Aussi convaincante que son singe la meuf.
Incroyable, aqueu, ce que le mimétisme peut faire comme ravages.
P'têt' quelle va finir par comprendre l'erreur de casting et se tirer d'c't'embrouille comme l'a fait Azouz dans le gouvernement précédent, fatigué des pantalonnades flicardes du ministre d'l'intérieur d'alors, Nicolas Sarkopète, comme le garde champêt' qui pue qui pète... et la suite.

12:20 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : putch, sarkozy, dauphin, nicolas 1er, rolex, ray-ban, constitution européenne
09/02/2008
Comme voyage de noces, Gandrange...
C'était son voyage de noces ?
Mais où était la mariée ?
À moinsss que ce soit le voyage nuptial new-look !
Mais les métallos du bled semblent avoir apprécié la venue d'ce bas du prose, sans sa grosse, dans leur fonderie.
Surtout qu'il leur apportait un gros tas d'oseille.
Pas en biffetons craquants, mais en promesses sonnantes de Gascon.
Que tout c'petit monde de laborieux a empoché comme argent comptant.
Imitant en cela les millions de cocus qui ont voté pour c't'arnaqueur de base.
Et qu'on s'dit entre moi et moi, qu'il faudrait commencer à s'faire à l'idée d'une p'tite révolution qui éjecterait de son pot d'chamb' doré ce Capet à la p'tite semaine.
Car, se le murger encore plus que quatre années, c'est pas pensab' !
En constatant l'état d'ce pays après quelques mois de c'malfrat au pouvoir, pas diff' de l'imaginer dans... cinq ans !
Merde !
Encore, le pays...
Mais ses habitants !...
Tous les acquis pour se rouler une vie meilleure, j'oblitère, j'veux pas abuser d'vot' patience, sont peu à peu virés du scénario.
Sans vergogne, au grand jour.
Pourquoi se planquer ?
Personne moufte et ceux qui le font sont si inaudibles, invisibles, sans presse, sans radio, sans téloche...
200 euros aux retraités les plus clodos...
Que j'me dis, renvoyez c't'aumône dans la tronche de cette dame patronnesse !
Que ce n'est rien qu'un en-cas pré-électoral.
Encore une fois, de plus, comme ça, sans honte !
Allez les vioques, voyez comme chuis généreux, votez pour mes potes UMP aux municipales !
Après, on vous reprendra ces trois radis et on continuera à vous le foutre profond jusqu'aux prémices de nouvelles élections.
Même chose pour les cochers, les buralistes, les...
Y'a pas de thunes dans les coffiots d'l'État !
Sauf bien sûr pour not' bon maît' et ses courtisan(e)s.
Mais pas de mousse les mecs, j'sens l'grand soir qui se ramène sur ses p'tites jambes musclées.
Va y'avoir du cotillon d'sortie et du coup de pied au cul grand format à la une.

08:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gandrange, voyage de noces, métallos, 200 euros, retraite