19/04/2007
Chaud, chaud devant !
LE DIABLE (Ça va)
Une chanson de Jacques BREL
Où ne figure pas, dans la version originale et dans son prologue le mot "Sarko".
Une licence...
Que le grand Jacques me pardonne !
Et que s'il est pas content de ce pompage, qu'il me patafiole depuis son nuage !
Prologue
Un jour le diable (Sarko) vint sur terre, un jour le diable (Sarko) vint sur terre pour surveiller ses intérêts, il a tout vu le diable (Sarko), il a tout entendu, et après avoir tout vu, après avoir tout entendu, il est retourné chez lui, là-bas.
Et là-bas, on avait fait un grand banquet, à la fin du banquet, il s'est levé le diable (Sarko), il a prononcé un discours et en substance
il a dit ceci :
Il y a toujours un peu partout
Des feux illuminant la terre ça va
Les hommes s'amusent comme des fous
Au dangereux jeu de la guerre ça va
Les trains déraillent avec fracas
Parce que des gars plein d'idéal
Mettent des bombes sur les voies
Ça fait des morts originales
Ça fait des morts sans confession
Des confessions sans rémission ça va
Rien ne se vend mais tout s'achète
L'honneur et même la sainteté ça va
Les États se muent en cachette
En anonymes société ça va
Les grands s'arrachent les dollars
Venus du pays des enfants
L'Europe répète l'Avare
Dans un décors de mil neuf cent
Ça fait des morts d'inanition
Et l'inanition des nations ça va
Les hommes ils en ont tant vu
Que leurs yeux sont devenus gris ça va
Et l'on ne chante même plus
Dans toutes les rue de Paris ça va
On traite les braves de fous
Et les poètes de nigauds
Mais dans les journaux de partout
Tous les salauds ont leur photo
Ça fait mal aux honnêtes gens
Et rire les malhonnêtes gens.
Ça va ça va ça va ça va

19:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarko, diable, feux, guerre, fou, salauds, poète
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