31/03/2007

Ralette Laguiller, dite "la Louise"

Un chef-d'œuvre ! Qui nous accompagne depuis 33 ans au gré des campagnes présidentielles, mais surtout de tous les combats qu'elle mène pour nos hures.
Une partageuse, qui va nous laisser orphelins.
Oui ! Ralette, les choses changent depuis que tu fais chier les nantis !
Que tu martèles, jour après jour, année après année, décennie après décennie : Travailleuses, travailleurs !...
Y pourront pas l'effacer ce cri !
Nous l'avons tous gravé sur not' disque dur interne.
Et nous l'emporterons au-delà de la mort, pour emmerder l'bon Dieu, ses anges et ses saints.
Cré Dié !
Non, chuis pas trots', pas coco, pas d'douète, pas d'gauche, pas de rien.
Au delà.
Mais ça n'empêche .
Que je vois en toi une meuf qui marche dans l'pas de la grande Louise.
Qu'a tant fait suer l'bourgeois dans des temps où ça craignait à donf pour le prolo.
Longue vie camarade et p'têt à bientôt !


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30/03/2007

Quand la girouette s'affole !

Il n'a pas d'idées précises sur l'Art.
Mais il possède à donf celui de nous prendre pour des cons.
Il n'est seul dans son mauvais cas.
Mais probab', qu'a'ec son pote J.M.L.P., leader égrotant du Front national socialiste, il tient le haut du paveton de la connerie.
L'Art, si ce badinguet arrache le pouvoir, va devoir planquer son cul vite fait !
...
N'effet, ses groupies du troupeau artistique, toc, Jojo, Doc et les autres, écrivains, philosophes...
Sont des casserolles tellement cabossées, quelles sont impropres à l'élaboration de plats mangeables.
Sauf à entretenir un flirt poussé avec la camarde.
Y'a pléthore de pervers dans c'biau demi-monde.
Qui se régaleront de ces mets impurs qui engraissent leurs croupions.
Tas d'cochons !


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29/03/2007

Saute moutons !

Vive l'José Bové !
Que v'là un gone qu'a pas la pipe dans sa poche !
Et qui, sûrement, s'intéresse à l'Art et aux artistes !
Quoiqu'il soit ben silencieux à c'sujet.
M'enfin, faut voir viendre.
Là-bas dans les hauts du plateau d'Larzac, y'a du temps pour penser.
Surtout de l'espace.
Çela ne gâte rien.
Bon, pour résumer c'tissu d'âneries, faudrait qu'tu nous dises tes pensées à propos de la création plastique, l'José.
Que même si on vote pas, ça peut pas faire du mal d'en causer.


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28/03/2007

Cerf, cerf, ouvre-moi ou Nihous y me fling'ra ...

Non ! On ne lui posera pas la question !
Il ne doit même pas savoir ce que c'est quoi t'est-ce un artiste.
S'il en a une très vague idée, pourquoi pas, ce doit-être, probab', un biquenique.
Ou un clodo, ou un vert...
Tous à mettre dans la gibecière, après une bonne rafale de plombs !
Pourtant, les plus grands peintres ont sué sur des natures mortes.
Faut dire qu'en ces temps d'misère, y'avait que les sang-bleus qui flinguaient la sauvagine.
Les manants braconnaient...
Au prix de leur tête.
S'ils se faisaient piquer.
Quel artiste aujourd'hui aurait l'envie de barbouiller de la viande froide.
Non, y tronçonne plutôt le contemporain créatif.
Ou il trempe son œuvre dans le formol.
Quand même plus gore comme trip.
Oui ?
Non ?
Sans opinion ?
Fait chier !


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27/03/2007

Balzac ne s'en remettra pas !

Oui ! C'est l'sieur De Villiers ! L'animateur "socio-cul" de cette kermesse délirante qui fait pouêt ! Pouêt ! Au Puy du fou !
Il veut présider la Franceuuu.
En concurrence directe avec le FN.
Une mission suicide.
Il va se ramasser, mais en attendant ce jour de fête, il nous les brise a'ec ses craquements de chaise louis XVI.
Pour ce qui concerne la question de l'Art, c'est un silence sépulcral.
Pas un son.
Pas d'idée non plus.
Une messe basse.
À l'inverse de presque tous les candidats, ce thème restera absent de sa campagne.
Les artistes sont des emmerdeurs !
Pas tous.
Comme dans tous les groupes humains, y'a ceux qui sont pour l'ordre et les autres.
Ce sont ces derniers qui foutent la profession dans le caca.
Les politiciens n'aiment pas le chahut.
Surtout ceux ce l'acabit du nobliau vendéen.
Bah !


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26/03/2007

Ça va chier les artisses !

Vas-y p'tit Louis !
Mord-leur le cul l'facteur !
Non mais !
C'est la lutte finale, qu'on se lève et que d'main l'genre humain s'invente une nouvelle vie !
Qu'les artisses prennent la main !
Nous ne sommes pas sur terre pour crever le ventre à l'air !
Mais pour jouir sans contrainte et à satiété de toutes ses beautés.
Et nous comptons sur les artisses pour barbouiller le monde de couleurs qui déchirent.
Aussi importantes que gîtes et bouffe à suffisance !
Plus d'tentes sur les berges du canal !
Plus d'sans papiers !
Qu'on remballe dans des charters pour nourrir la camarde.
Qu'on tabasse à la sortie des écoles !
Faut plus d'tout ça, faut plus de rien !
Plus d'patrons qui vivent à leur guise pendant qu'nous aut's on a un mal de chien !
Et qu'enfin qu'ça soye tous les jours dimanche.
Alors, elle sera belle la vie !


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25/03/2007

Léo (6)

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24/03/2007

Un safari sarkozyste.

Salut les dormeurs !

Vous pouvez ouvrir les yeux sur un texte ... Tuant !
Un communiqué, presque quotidien, du "Réseau Éducation Sans Frontière".
Un compte rendu des chasses du bientôt ex-locataire de la place Beauvau ...
D'une haute moralité.
D'une compassion égarée.
Courage !

23 mars 2007
LA POLICE EMPLOYÉE À TRAQUER LES ENFANTS DE PARENTS SANS PAPIERS ET À ARRÊTER LES DIRECTRICES D’ÉCOLES MATERNELLES QUI LES DÉFENDENT :
PRÉFIGURATION DE LA RÉPUBLIQUE SARKOZIENNE ?

L’affaire de l’école de la rue Rampal (Paris 19e) est une sorte de parabole et, peut-être, une anticipation de ce qui attend la société si le ministre de la chasse à l’Enfant atteignait son objectif.
Mis en demeure de battre cette année un nouveau record de nombre d’expulsions de sans papiers fixés par le ministre de l’Intérieur, des policiers se sont présentés par deux fois cette semaine à la porte de l’école Rampal pour y interpeller la première fois la tante sans papiers d’un élève, la seconde fois un grand–père dans la même situation.
Les deux fois les choses se sont mal passées : aux parents d’élèves qui demandaient ce qui se passait, les policiers ont répondu de façon rogue. A ceux qui s’indignaient de voir des parents innocents interpellés sous les yeux des enfants, ils ont répliqué en les bousculant et en projetant des gaz lacrymogènes au beau milieu d’une petite foule d’élèves de maternelle, de mères et d’enfants en poussettes !
Il ne s’agit ni d’initiatives intempestives de policiers maladroits, ni de bavure. La preuve en est que ce matin, la directrice de l’école maternelle Rampal était convoquée au commissariat de la rue Erik Satie où elle a été mise en examen pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ». Il semblerait que les autorités aient envisagé (avant d’y renoncer devant le tollé) de convoquer d’autres personnes pour d’éventuelles mises en examen.
On est en plein délire sarkozien ! La police n’a-t-elle réellement rien de mieux à faire que d’aller interpeller une mère et un grand-père à la porte d’une école pour la gloire d’un ministre arriviste ? Quelle image donne-t-elle en se comportant de façon violente à l’égard d’enfants de maternelle et leurs parents ? Qui peut estimer légitime la mise en examen sous un motif grotesque d’une directrice d’école maternelle « coupable » d’avoir voulu protéger des parents (innocents !) de deux élèves et les enfants dont elle est responsable. L’indignation soulevée par cette affaire a conduit les autorités à renoncer à la mise en examen au motif grotesque pour « outrage et dégradation de biens public en réunion » de la directrice.
Ces événements surviennent après la rafle des sans papiers venant aux restos du cœur à Belleville, après la mise en examen de Florimond Guimard, instituteur et militant RESF de Marseille « coupable » d’avoir défendu un père d’élève expulsé, de Kadidja, militante de l’Apeis « coupable » d’avoir protesté dans un avion contre l’expulsion d’un étudiant malien, de Michel Guérin « coupable » d’avoir dénoncé vivement la politique de Sarkozy, du placement en garde à vue d'un militant et d'une marraine citoyenne à Strasbourg.
Du fait des ordres du ministre et du gouvernement, la police passe les bornes. Il est temps, grand temps, que des voix s’élèvent, y compris des rangs de la police et de la haute fonction publique, pour dire que ça suffit. Que le temps de la République de la chasse à l’enfant et de l’emprisonnement de ceux qui les défendent n’est pas encore venu.


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23/03/2007

La pucelle d'Poitou-Charentes

Et voici sur son palefroi, d’un blanc immaculé comme la conception, not’ bonne dame Ségolène !
N’a-t-elle pas la crâne, digne, noble, et rock and roll attitude de l’élue des voix de Domrémy ?
Tout un peuple redresse l’échine courbée par l’anglois.
Et le grand kâpital.
Vas-y Ségo !
Bouffe le prose de tous ces démons d’la mondialisation française d’chez nous et pas d’ailleurs.
Non mais !
Et rien à fout’ des ricaneurs de rien, des machos, d’l’UMP, du Cent’, et des gauchos qui vont, une fois d’plus de plus, foutre le bronx et nettoyer la place pour Sarko et le butor Breton.
M’enfin !
Tu t’es immortalisée sur la grande muraille de Chine en faisant chanter la langue françoise.
Et rien n’y pourra changer !
Et que même si je ne vote pas, l’regrette ben pour toué.
Une voix, des fois, ça compte.
Mais kess tu veux, c’t’une allergie.
Qu’a pas de remède.
Que nous sommes un certain nomb’.
Et pas forcément des foutraques.
P’t’êt’ même ben le contraire.
Des fois.
Va savoir.



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22/03/2007

Not' futur guide ? ...

Ce n'est pas une charge contre le monde paysan.
Perso, enfant, j'ai gardé les vaches en Bigorre.
Sur le territoire de Lacassagne, dans les Hautes-Pyrénées, près de Rabastens-de-Bigorre.
J'ai aidé aux labours, au foin et au regain.
À la moisson, au dépiquage puis aux vendanges.
Ramassé des patates, des mogettes dans les maïs et repiqué des choux.
J'ai aussi gardé les cochons...
Une vraie marrade.
Pas encore de tracteurs à c't'époque.
Nous allions au marché de Rabastens en tombereau.
Tiré par deux vaches.
Pour vendre le veau ou les cochons de lait.
...
Mais le paysan béarnais ne l'est plus.
Aussi, en appeler à ce titre pour faire le simplet, ce n'est pas très honorable.
80% des français vivent dans les villes.
Et si la paysannerie existe encore, ses problèmes aussi, ça craint moins.
Et puis ce sont tous des chefs d'entreprise, propriétaires de leur bien...
La vie au grand air et tout ça.
...
Un président l'est pour tous.
Pas b'soin de se référer à ses origines.
...
Ni d'insister lourdement sur sa foi religieuse.
...

M'sieur Bayrou.
D'charrette.



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