28/02/2007

Sarko the Menace.

Pourquoi la poubelle ?

Un ministre, quand même ! …
Ouais, ce n’est pas bien.
Alors, je répète, pourquoi ?
Une impulsion incontrôlable twouas ? Un truc dans mes intérieurs moites qui me pousse, me bouscule et m’oblige à produire cette honteuse caricature de ce digne ministre, candidat à l’élection présidentielle.
Et la poubelle, ben, c’est venu aussi comme ça.
Une association de mauvaises idées ; c’est sûr.
Et pas de médocs pour y résister.
Alors pour ne pas risquer l’implosion, je laisse faire.
Par faiblesse.
Ce n’est pas glorieux.
Et je n’ai rien à ajouter.
Non, rien.
Ni à retirer.
Non, rien.



medium_intérieur.jpg

27/02/2007

L'Art funéraire qui fait boum ! Boum !

Et un de plus ! Un !
Que… Aqueu… Depuis des jours et des semaines, des mois et des… La communauté dite internationale harcèle l’état iranien pour qu’il oublie de fabriquer une bombinette atomique.
Et en prem’, pour ne pas finaliser ce projet super-dingo, qu’il cesse d’enrichir de l’uranium totswuite !
Non mais !
Des milliers de ces grosses merdes attendent, dans des tubes lance-missiles de sous-marins nucléaires, des silos terrestres, des bombardiers en alerte permanente, de participer à l’apocalypse.
Et c’est à qui tout ça ?
Vache question !
On pourrait s’esclaffer sévère, se tordre, rouler sur une pente escarpée pour ajouter à notre inextinguible hilarité.
Si l’humanité, Minus, l’humanité, ne risquait de mettre une fin minable à sa douteuse carrière, obèse en grasses conneries.
Heu…
Pourquoi sont-ce toujours les pires escarpes qui moralisent ?
Le plus.
N’effet, tous ceux qui criaillent au loup à propos de l’Iran ont, dans leurs arrières boutiques stratégiques, le pire arsenal de mort dont Méphistophélès puissent se faire une ligne.
Alors ? …
Cela n’exonère pas les mollahs.
Faut-il être tristement con pour toquer à l’huis du club atomique.
Mais aussi, les vertueux indignés par cette prétention iranienne, seraient plus crédibles s’ils foutaient leurs bouses radioactives au rencard.
Ou au recyclage.
Non ?



medium_mollah-iranien.jpg

26/02/2007

Léo (2)

Et voici donc la suite des contacts rapprochés du p’tit Léo avec un gros tas de keuf.
Une première déclaration d’amour, finalisée par un jet de pavé.
Rien de vraiment décisif, mais y’a le temps de voir venir.
Nous sommes là, tout de suite, au cœur de la fusion la plus improbable qui soit.
La marrade !

medium_p2.jpg

LA DIFFAMATION VIRTUELLE

Vous avez dit Liberté d’expression ?
Une galéjade !
Sur le Forum de la MDA (Maison des Artistes), une personne, "artiste", menace de procès la chère Maison pour… Diffamation !
Conséquence immédiate, le forum va être "modéré" …
Un forum d’artistes !
Modéré.
Le cauchemar.
La liberté d’expression, une fois de plus, de plus, mise au pas.
Pour un(e) enfumé(e) atrabilaire qui confond liberté de ton, polémique ou expression d’une opinion différente avec diffamation.
Et ce malaise se répand comme une nappe de fioul sur les mots.
Les idées, l’avenir de la parole et de l’écrit.
Et qui nous prépare une humanité sans sel et sans saveur.
Un troupeau de clones.
La justice, quand elle est sollicitée par ces diffamés de rien, devrait leur botter le cul grave.
Que l’hématome leur rappelle, un temps, qu’on doit se remuer un peu plus les neurones avant de se la péter.
La diffamation, quand elle est réelle, est un acte grave.
Quand elle ne l’est pas et qu’on s’en prévaut, c’est encore plus grave.
Car c’est sur un mensonge que l’on condamne.




medium_rebut.jpg

25/02/2007

NO FUTUR !

Y s’passe de drôles de manœuvres sur le web.
Des attaques répétées à propos de forums qui feraient dans le diffamatoire comme d’autres font dans la Boucherie-Charcuterie.
Non les B.C, nous n’avons rien contre vos nobles professions que le monde entier envie à not’ biau pays.
Ce n’est juste qu’une image.
Le forum de la maison des artistes en est devenu, récemment, la cible.
… Des attaques.
Assidus de ce forum, nous sommes quelques-uns à nous booster les méninges pour en comprendre la, les, raisons.
Car de diffamations, point.
Des polémiques, OUI !
Des considérations, OUI !
Des prises de position, OUI !
Des opinions ? OUI !
À croire et nous le croyons, que l’expression est proscrite si elle ne se conforme pas au modèle en cours.
Le consensus mou du genou.
Le procès se pointe et, pourquoi pas la remise au pas, des intervenants de ce forum d’artistes.
On toucherait là, le fond abyssale de la bêtise.
En effet, le propos de l’Art trouve sa justification dans la contestation permanente.
Des valeurs établies.
Par des gens qui regardent par-dessus leurs épaules.
L’Art n’avance pas à reculons.
Croit-on.


medium_noFutur.jpg

24/02/2007

La mondialisation de la pollution visuelle…

…est sur le chemin de la route, con !
De New-York à Londres en passant par Berlin, Moscou, Rome, Madrid, Pékin, la belle digue, digue, la belle diguedon, rencontrais des gros nanars, a, ars, gros talbins, gros talbins !
Approximatif.
Chef ! Oui chef !
La multiplication des clones s’intensifie.
On fait dans le politiquement correct gore, le consensuel abstrait, le soft conceptuel, le mou du genou pour ce qui reste et ça fait beaucoup.
Les musées nationaux de France française font de la surenchère avec les crachouillis contemporains d’ici et d’ailleurs, en affirmant leur penchant pour les miasmes d’ailleurs et plus particulièrement d’outre-tombe atlantique.
La scène artistique franchouillarde sinistrée depuis…, oblige nos doctes conservateurs à faire leur marché ousque y’a de la camelote.
Pas que les productions yankees soient d’une originalité qui terrasse.
Mais s’pas, l’exotisme…
Qu’on ne sait déjà plus à cette intersection de notre bafouillage comment en exprimer sa suite incertaine.
Une fatigue sournoise.
Causée par le phénomène dont on cause ici et maintenant.
Qu’il nous semble, malgré, que cette clonerie serait la séquelle inattendue de l’investissement du gros, gros pognon dans le marché de l’art.
Y’a toujours eu !
Me rétorques-tu lecteur perspicace.
Wouais, mais pas de cette manière désincarnée.
Heu…
Les musées d’la République monnayent les prêts de leurs collections et peuvent éventuellement vendre des pièces de leurs réserves.
C’t’un tout.
L’art se banalise et n’a d’intérêt que par ce qu’il vaut financièrement.



medium_mondialisation.jpg

23/02/2007

C'est pas d'la soupe c'est du rata, c'est pas d'la m... mais ça viendra !

Non, ce n’est pas une charge de plus.
Non.
Mais, ce parti pris de conservateurs ultra-libéraux, qui va probab’ continuer sur ses mauvais acquis pendant cinq années de trop, nous fout un blues d’enfer.
Nous cherchons, vainement, dans les pétarades de son leader de rien, un signe du plus infime intérêt qu’il pourrait manifester à l’envers et à l’endroit des plasticos.
Nada.
Nous l’avons déjà évoqué, hors des brailleurs charmeurs de serpents, des scribouilleurs en mal de médailles, des philosophes mondains, des sportifs de cures thermales, rien ni personne représentant ou témoignant d’une pensée pour les dizaines de milliers de barbouilleurs, d’installateurs, de casseurs de pierres, de graveurs, de …
On ne va pas pleurnicher.
Non.
Et d’une certaine manière plutôt que d’une autre, cette négative attitude de ce bateleur de kermesse paroissiale, nous protège d’une inféodation aux effluves craignos.
L’Art et les artistes sont dans la contestation de tous les pouvoirs.
Ceux qui font allégeance l’ont oublié.
Et du même coup, leurs créations ont un arrière-goût de… collaboration.




medium_UMP.jpg

22/02/2007

Et ma vie c'est la vie des artistes, en piste, tout l'temps !

Et en voici un exemple magnifique !
Bien sûr, tous les rapins, … aucun rapin, ne postule à ces hautes et si utiles et si indispensables fonctions si dénuées de tout intérêt ou profit personnel.
Mais, ils éprouvent tous, tapi aux tréfonds de leurs intérieurs étriqués, le sentiment inexprimable d’une forme honteuse de l’envie.
Mais qu’il faut chasser sans attendre !
Sinon les portes de l’enfer s’ouvriront et les flammes qui s’en échappent leur grilleront la couenne.
Puf !
Restons chez nous, dans nos soupentes et nos garnis, dans vos ateliers pour les chanceux, chers copains, camarades et néanmoins amis rapins.
Même par forte canicule, c’est plus frais que l’appart’ d’Ashtaroth.
Et puis quel boulot tous les cinq ans !
Pour le Président en particulier, mais sans occulter les chemises mouillées des députés, qui rament sur les marchés.
Quant aux Premiers ministres… Ça va, ça vient.
Et ça donne des idées.
Qui ne sont pas toujours couronnées d’un succès fou.
Une déviance de la vie d’artiste.




medium_le_président....2.jpg

21/02/2007

Non à la précarité de l'artiste !

Artistes décidés à affronter l’adversité, élaborez une stratégie de survie adaptée à votre sensibilité !
Un petit boulot qui en demande beaucoup (de sensibilité), qui intègre l’entretien écologique des surfaces vertes, qui participe à la réduction des nuisances sonores (tondeuses thermiques ou électriques), des rejets polluants (gaz d’échappements) et fait appel à des notions d’esthétique assez pointues, sans parler de l’intégration du geste à un urbanisme proche de la nature.
Déjà, de nombreux plasticiens adhèrent à cette nouvelle approche d’un travail salvateur.
Ils s’oxygènent, se musclent, retrouvent l’appétit et, rentrés dans leur atelier après quelques heures d’un travail modestement mais correctement rémunéré, ils retrouvent une inspiration depuis longtemps absente du foyer.
Que du bonheur !




medium_brouteur.jpg

20/02/2007

ARTISTE ET SDF

Banal.
Là aussi.
On l’a rencontré, le teint frais, bien rasé, propre sur lui et d’une vitalité à foutre le tournis.
Il pieute à la "Mie de pain", y prend son souper et le petit-déjeuner.
Les nuits sont agitées.
Pour bien dormir, il s’obstrue les esgourdes avec des boules molles.
Nous ne faisons pas de pub.
Il se douche aux bains municipaux, très propres.
Et occupe ses journées à dessiner au Louvres, à compulser des bouquins d’art et à croquer dans des bibliothèques.
Il fréquente aussi les restos du cœur et parfois turbine pour des particuliers.
Des petits boulots pour ses fastueuses dépenses.
Avant de trouver un abri, un lit, il squattait la rue.
Des rigolos ont foutu le feu à son duvet.
Il s’en est extrait avant de finir comme un bonze allumé.
Une espièglerie de fêtards.
Qui, en sortant de leur discothèque favorite, le pif mité par la coke : "Tiens les mecs, si on se faisait un pouilleux !"
Il évoque ce fait-divers avec distance.
Il sait "qu’il va s’en sortir".
Il a toujours bossé et parfois bien gagné sa vie.
Sa famille est aisée, mais il ne sollicite pas son aide.
Aucune plainte, aucun grief.
Et, une mine d’infos "sur ceux que la société rejette".
Et son scepticisme à propos de l’action des Enfants de don Quichotte.
Qui perturbe gravement ses camarades de misère.
Et que nous partageons.
En ces périodes confuses de surenchères électorales.
Pour rester soft.
Un exemple, Igor, un pied de nez aux artistes nantis qui pleurent sur leur sort enviable.
Ceux qui ont des ateliers et qui ignorent tout du vrai dénuement, de la précarité absolue.
Ha ! Ha ! Ha !



medium_artisteClodo.2.jpg

Toutes les notes